Baritd à tambour conique et à enroukment spiroïdal
L*appar<»il précédent est sujet au grave inçQ^v^i^at signalé à Toccasion du treuil , savoir : la variation de leffort du moteur , en raison des longueurs inégales des câbles suspendus dans le puits aux diverses phases de Tascension. En Belgique, le remède à cet inconvénient consistait à faire varier Fallure du cheval pendant Tascensiop du panier ; ainsi , au commencement , le cheval , marchait au pas , tirait avec énergie ; il prenait le petit trot un yeu avant la rencontre , puis le grand trot et pnème le galop , lorsque la vase était sur le point d arriver à la çur-
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(»ce« («es exploitants allemands ont trouvé Tégalité des iDoments de la résistance dans remploi d*un tambour k double surface conique « faisant varier le rayon d'enroulé neat en sens inverse de la longueur de la partie des cibles suspendue dans le puits. En sorte que le levier à Textré- Biké duquel agit la résistance se raccourcit à mesure que la pesanteur de la corde augmente, ei vice-versi, d*où résulte I dans les efforts du moteur, autant d^uniformité que possible.
Les figures 1 el 2 de la planche LI représentent, en projection horizontale et verticale, lappareil de ce genre le plus usité dans les mines métalliques d*AIIemagne. La figure 3 est une coupe suivant M N de la figure 1^. Les màaies lettres représentent les mêmes objets.
La corde d*extraction senroule en spirale sur les pas de vis creux d'un tambour a a* composé de deux troncs de edne opposés par leur petite base. Ces deux cônes sont séparés par une surface cylindrique 6 6 , destinée à recevoir la partie de la corde qui excède la profondeur i laquelle on veut atteindre. La hauteur assez considérable ^ se trouve placé le tambour force à incliner la flèche c, rajron d'action des chevaux; deux chambrières $,$\ attachées è son extrémité , sont terminées par une fourche qui, s*împlantant dans le sol , arrête subitement lappareil et lempéche de rétrograder.
Pour diriger Tenroulement des câbles et les conduire borixontalement dans les pas de vis où ils doivent se loger, deux rouleaux g et A sont disposés dans un châssis de telle façon que, dès Torigine de l'ascension du vase, Tun d'eux se trouve au niveau du plus petit pas de vis de . l'un des cônes , tandis que l'autre se présente en regard du plus grand pas de vis de l'autre cône. Les deux monlapts 4u clàâssis sont munis de crémaillères r qui , engrenant
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avec les pas de vis établis à la partie supérieure du tambour, font alternativement monter et descendre le cadre de conduite et les rouleaux, suivant le sens du mouvement imprimé à Tapparcil. Ce mouvement de va-et-vient vertical est facilité pnr quatre leviers; deux d'entre eux />,p', tournant autour du point t, agissent sur les montants; les deux autres q,q\ dont le point d'appui est situé sur Taxe de l'arbre, portent une caisse / pleine de blocailles servant à équilibrer le poids du cadre et celui de la partie de corde comprise entre le tambour et les rouleaux.
Le frein se compose, comme précédemment, de solives cl de mâchoires A A,J^ J}y mais la manière de les serrer contre le tambour est différente. Ces deux mâchoires sont liées par des tiges en fer e ,e aux deux angles opposés d'un poteau vertical f mobile sur son axe; ce poteau porte, vers le milieu de sa hauteur, une ceinture en fer qui le rattache, d'autre part, au moyen de tringles Vy avec l'extrémité d'une poutrelle tt,tt; celle-ci, recevant à volonté un mouvement de va-et-vient horizontal, le communique au frein par Tintermédiaire du poteau. La poutrelle horizontale est constamment rappelée vers le puits par Taclion dune éqiierrc v et d'une bielle verticale y; celle-ci , d'un poids suffisant pour refréner l'appareil dans la plupart des cas , est soulevée à l'aide d'un bras de levier du second genre x, dont l'extrémité s'appuie sur une cheville. Le frein doit-il être serré, la cheville est enlevée; la bielle agit par son propre poids, auquel le décrocheur ajoute celui de son corps en appuyant sur le levier ^ et le frein s'applique contre les flancs du tambour. S'agit-il de desserrer, la bielle étant soulevée, la cheville est mise en place et l'appareil reprend la liberté de ses mouvements.
Les molettes en bois sont installées à des niveaux correspondant au pas de vis moyen de chaque cOne, afin
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de maintenir les câbles aussi rapprochés que possible de la situation horizontale. La belle/leur se compose de sommiers horizontaux rattachés à la charpente générale, combinée d'ailleurs de manière a soutenir Tappareil et à servir de base à la toiture du manège.