NOUVEAUX APPAREILS D*EXTRACT10N
forifice du puits. Cet effet se produit , d'ailleurs , à chaque demi-révolution ou à la fin de chaque excursion du piston moteur. Actuellemenl , voici le jeu de l'appareil :
Si le pignon V est animé d'un mouvement de rotation dans un sens quelconque , mais continu , ce mouvement est transmis à la roue 5, aux deux pignons Q,Q^ el aux roues R,R^i celles-ci agissent par les bielles sur la traverse ti u , à laquelle elles communiquent un mouvement de va-et-vient qui se reporte sur le piston P, sauf modification. L'eau du cyliridre, expulsée par l'un des orifices J et attirée par l'autre J\ soulève l'un des tirants pendant que l'autre descend. Le curseur J?, après avoir parcouru la partie reetiligne de la rainure jP, pénètre dans la partie en hélice , ce qui lui permet , en s'avançant , de tourner autour de l'axe de la tige du piston, ainsi que le manchon D avec lequel il est lié. Le piston reste eh repos parce que la quantité dont sa tige pénètre dans le manchon est égale au cheminement de la traverse u u , et que ces deux mouvements , ayant lieu en sens inverse , se détruisent. Ainsi, pendant le parcours de l'arc NN\ il y a repos du piston moteur et, par suite, des pistons soulevants et des tiges oscillantes ; mais , pendant ce temps , le levier l est poussé par la traverse uu et le parallélogramme d'Evans abaisse le piston de la pompe IT, qui soulève le piston de l'autre pompe ft, avec laquelle elle est en communication. La traverse revient sur ses pas, de même qde le manchon D et le curseur E; le piston persévère dans son état de repos; puis le curseur s'engage dans la partie reetiligne de la rainure; le piston redevient solidaire du mouvement des manivelles; l'eau expulsée par A rentre par J * et les pistons plongeurs renouvellent leur ascension et leur descente respectives. Ce mouvement se coniinuc jusqu'à ce que les manivelles atteignent la
position diamétralement opposée où les mouvements se reproduisent comme ei-dessus, mais en sens inverse.
La sortie des wagons pleins de Tappareil et l'introduction des wagons vides sont Tobjet des deux dispositions indiquées dans la figure 1'*. (pi. LIX) par les lettres G' et G. Les rails du premier palier G^ sont articulés à leur partie postérieure ; au-dessous , des leviers t sont liés par une de leurs extrémités à la tige u et avec les rails par un point intermédiaire; t; est un levier portant une tige conductrice. Au moment où les tiges u,ti reçoivent leur mouvement ascensionnel^ elles soulèvent les leviers t^ inclinent les rails du premier palier du dedans au-dehors et provoquent la sortie du wagon de l'appareil. L'intro* duction des wagons vides a lieu par le procédé indiqué en G. Les rails de la margelle , également articulés & leurs extrémités les plus rapprochées du puits , sont liées par deux petites tringles k à deux leviers A; ceux-ci sont soulevés par la traverse de suspension des tiges ti,tt de soulèvement des wagons pleins ; le wagon s'engage dans l'appareil par suite de l'inclinaison des rails sur lesquels il repose au moment où , dans toute la hauteur du puits , les wagons vides sont soumis au même mouvement. Un levier w^ placé au-dessous des rails, est muni de deiix heurtoirs contre lesquels les roues des wagons, venant buter , préviennent la chute de ceux-ci dans le puits au moment où ils en sont rapprochés. Ces heurtoirs s'ef* facent, par suite de l'inclinaison des rails , lorsque le wagon doit trouver un libre passage (1).
L'appareil , n'occupant qu'une partie de la section d'un puits de moyenne grandeur, laisse de chaque côté un
(1) Ces détails sont extraits d*un Mémoire inédit de Fauteur du prpje).