CAUSES M LA CIRCULATION DE L*A1R. S
ne soit pas exempt d'inconvénients , est le moyen le plus fréquemment employé. Cet instrument n'exige d'uniformké que dans une fort petite longueur des galeries. Si on le fait fonctionner en divers points de leurs sections , pour prendre la moyenne des résultats, la vitesse obtenue semble devoir être très-rapprochée de la vitesse réelle. Mais, pour éviter de graves erreurs , on doit le vérifier au moyen d'un mécanisme fort simple , consistant en une tige horizontale qui porte l'anémomètre à l'une de ses extrémités , tandis que l'autre est fixée & un arbre vertical. Un contre-poids et une corde communiquent à ce dernier un mouvement de rotation dont la vitesse est réglée par un volant à palettes. Connaissant le nombre de tours que fait Tarbre dans un temps donné, le développement de la circonférence décrite par l'instrument et le nombre de tours des ailettes , on en conclut la vitesse réelle. Dans tons les cas , ces ailettes , formées de clinquant , sont faciles à déformer , et , lorsqu'elles se couvrent d*humidité, l'exactitude des résultats est souvent fort altérée.
M. de Hennaut , constructeur d'instruments de précision à Fontaine-rÉvéque , près de Charleroi , vient d'exécuter un anémomètre de son invention , qu'il a cherché à soustraire aux inconvénients signalés ci-dessus et dont il attend des résultats d'une grande exactitude.
La partie essentielle de cet instrument ( fig. 7, 8 et 9, pi. XIX) est une boule métallique creuse A, oscillant entre deux supports g,g h \ù manière des pendules. La tige 6, à laquelle elle est attachée, est suspendue par des couteaux destinés à amoindrir les frottements, et porte, vers son extrémité supérieure , une lentille mobile p formant contre-poids à la boule ; cette lentille, qui peut s'exhausser et s'abaisser h volonté, est fixée à la place qu'elle doit occuper par une vis de pression. La tige est aussi
1^ CHAPITRE UU -^ 11*. 8fiC710ll«
munie d'un nonias n qui , eoulftni aur le quiitt deeerehl dd, marque les déviations angulaires de la beu|e>9KKUew de la vitesse du courant d*air , quune formule empirique traduit ensuite en unités linéaires ( i )«
Il est un niveau à bulle d*air destiné à établir la (igfi nivaiM une ligne veriieale je, r eli> soni reafieotiveiMnl une eharnière , un ressort et une vis de pression servaol à placer de niveau la table t. L'instrument se fixe^ k Taide d'une queue, sur un bois disposé transversalement à la galerie et eneastré par ses deux extrémités dans les paroia.
4"". Le procédé proposé par M. Trasenster consiste* rait à foire passer le courant à travers une section r^ trécie^ et à mesurer sa vitesse par la différence de^ pressions de lair de chaque oèté de la seation. L'emploi dt| manomètre multiplicateur de M« de Vaux» au moyen duquel on observe des hauteurs motrices représentées par dea fractions de millimètre d'eau, permettrait d'apporter une précision suffisante dans l'observation «