SUD DD PAYS DB CALLB
un masmf de bouille HB {Siump ou piter) de 6 à 7 mèlre$ d'épaisseur est réservé latéralement et sur toute sa Ion* gueur \ ce massif est percé , pour le dégagement des pro** duit9 de ehaque taille » d'une petite voie tt(€a(9 road«)» La figure indique la moitié de la couche en préparation , et Tautre moitié en dépilage. Il est rare que les deuK cAtée d'une galerie d'écoulement soient attaqués simuU tanément; il est plus ordinaire de les arracher Tun après l'autre , en préparant le second champ de travail, lorsque le premier est sur le point d'être entièrement épuisé.
Le courant d'air pénètre dans la mine par la galerie principale; il parcourt k galerie d'allongement, s'introduit dans la dernière taille, traverse les coupures o^o^o {Air h^adê) pratiquées dans les massifs, et débouche dans la voie de retour de l'air pp {Principal air head$), percée au milieu du massif réservé pour la conservation de la galerie d'extraction $ puis il pe répand dans l'atmosphère par le puits d'appel D.
478. Supérhrité de pori^ùH et de gisefMf^ des mm du pays de GqUm mr ks autres mines de l'Anglekrre.
Le pays de Galles est l'un des plus favorisés de loua les districts de la Grande-Bretagne, soit sous le rapport de la richesse minérale et de la facilité des travaux d'cxplo^ tatioo , soit relativement aux moyens de transport et aux débouchés. En effet, l'exploitation d'une houille excellente et de qualité fort variée est presque toujours liée avec celle du fer carbonate et de l'argile réfractaire ; en sorte que tous les éléments de la fabrication du fer se trouvent réunis dans le voisinage des usines.
L'extraction des produits et Técoulement des eaux ont
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lieu , la plupart du temps , par galeries borizontatcs. Si la première opération s'effectue à Taide de puits verticaux , les chutes d*eau si multipliées de cette localité permettent souvent l'établissement de balances hydrostatiques. Ces appareils simples, et peu coûteux, remplacent avantageusement les machines à vapeur , qui , relativement à la quotité de charbon extrait , sont beaucoup plus rares dans le pays de Galles que dans tout autre district de l'Angleterre.
La surface du terrain est des plus accidentées. Sur une longueur de 15 myriamèires, on ne compte pas moins de 12 vallées transversales et une grande quantité de vallées latérales, qui, loin d'intercepter les communications, les favorisent au contraire; car cinq d'entre elles ont des cours d'eau navigables jusqu'à la limite du terrain carbonifère , et les sept autres ont été l'objet de canaux et de chemins de fer qui relient entre eux tous les points de h surface, et permettent de transporter k peu de frais les produits des mines et des usines aux divers ports du littoral.
Les débris stériles des excavations projetés sur la déclivité des collines forment des terrasses auxquelles sont adossés les hauts-fourneaux; la houille et les minerais, arrivant ainsi au niveau des gueulards , trouvent une plate-forme où ils subissent toutes les préparations nécessaires.
La fabrication du fer, dont les produits sont évalués à plus du tiers de la production totale de l'Angleterre, et la réduction des minerais de cuivre et d'étain ne laissent que peu de chose à l'exportation de la houille. Les débouchés de ce combustible se bornent à l'alimentation des puissantes machines des districts métallifères da Cornwall, à la consommation des côtes méridionales de l'Angleterre et de l'Irlande , et à quelques expéditions de charbons secs provenant de l'extrémité occidentale du bassin,
charbons qui , ne produisant pas de fumée , sont recherchés par les brasseurs et les distillateurs de Londres.
Le bassin du sud du Staffordshire est principalement remarquable par Texistence de cette couche , appelée Ten yardcoal^ gisant à la partie méridionale du bassin (68). Les stratifications inférieures offrent la plus grande analogie avec celles du Shropshire ; les deux districts sont également traversés par de nombreuses failles porphyriques et basaltiques accompagnées d'une multitude de ruptures. Les couches du Shropshire ont , il est vrai , une puissance généralement moindre que celles du comté de Stafford , puisque, excepté le double coaty dont le nom indique Tim* portanee comparative , aucune de celles-ci n'excède, i .50 mètre. Malgré cette différence , rachetée d'ailleurs par la similitude de gisement , les mineurs de ces deux districts voisins ont été naturellement conduits à adopter, dans l'exploitation des couches minces , des méthodes tellement identiques, que les exemples concernant le comté de Stafford se rapporteront à celui de Shrops , et réciproquement.
Les puits ( Pit ou Shaft ), de même section dans les deux bassins, sont disposés de la même manière; ils sont toujours circulaires , leur diamètre étant compris entre i.80 mètre et 2.75 mètres'; accouplés deux à deux, ou plutôt séparés par un massif de roc de 4,50 à 9 mètres, ils peuvent être considérés comme les compartiments d'une même excavation. A la mine de Eltonhead , trois puits ont été foncés dans une relation telle qu'une machine à vapeur [Gin ou Whimsey) à triple tambour les dessert simultanément ; l'extraction se faisant à des étages différents , le dia-
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mètre de Tenroulement des cordes a été calculé de manière qu'un même nombre de tours corresponde & des profondeurs inégales. Les parois des puits sont soutenues par des murs en briques, excepté dans les parties où la solidité des roches rend tout revêtement inutile. On emploie des tubages en fer de fonte pour traverser les tables désagrégés et aquifères stratifiés sur quelques points du bassin.
Les parties de couches recherchées pour rexploitation gisant à de petites profondeurs , les creusements sont peu coûteux ; aussi sont-ils multipliés et les champs de travail ordinairement fort restreints. La couche de JHx-Yardê , vu sa grande richesse , se poursuit è toute profondeur. Si, dans certaines parties du bassin , elle s*exploite à la méthode des carrières; si, dans les environs de la ville de Dudley , les puits n'ont , la plupart du temps, que 90 ou iOO mètres ^ et un peu plus loin 450 ou 200 mètres, il n'en est pas de même sur les bords du bassin , où le mineur doit traverser les grès bigarrés [New red sandstone) et s'enfoncer jusqu'à plus de 500 mètres pour atteindre cette strntification remarquable.
On opère l'assèchement des travaux en donnant aux machines d'extraction un excédant de force destiné à fftire fonctionner de petites pompes. Lorsqu'une affluence d*eau plus considérable réclame l'emploi d'appareils d'épuisement plus puissants, on creuse un troisième puits (Jack pit) destiné è les recevoir. Enfin, si les exploitants reconnaissent qu'une seule machine peut suffire à l'assèchement de plusieurs minés, ils font cette dépense en commun; le puits d'exhaure est alors Vongine d'une galerie qui s'étend au-dessous de toutes les mines associées , avec laquelle chacune d'elles âe met ea communication.
GOirrtS DE STAFFOftD 8T BB SHROPS. 545