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EXPERIENCES
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AÉRAGE MÉGAKIQUE. 203
L*effel utile moyen des dix premières expériences ( 1 ) , objet des ventilateurs de la construction primitive, est donc d'environ S2 p. c, et celui des appareils de la seconde catégorie (11". et 12*. expériences) de 0,S8. Les nouveaux appareils, dans lesquels la suppression du pignon anéantit en partie la résistance F*^ , offrent donc un perfectionnement notable sous le rapport des effets mécaniques.
On se rend facilement compte de ces résultats remarquables, si Ton considère combien est faible la vitesse de l'air à sa sortie du ventilateur , puisque la colonne d'air motrice n'atteint jamais 1,50 mètre et que des volumes de 12.6 M' ne déterminent qu'une vitesse absolue de 5.50 mètres correspondante à une hauteur d*air motrice de 1.38 mètre; vitesses très-minimes, puisqu'elles n'absorbent en moyenne que 1/8* du travail utile, ou 4 à 5 p. c. de Teffort total. Ces appareils sont aussi fort remarquables par les grandes dépressions qu'ils produisent sans que le courant diminue suivant une progression trop rapide, et, par conséquent , en extrayant des volumes d'air suffisants à Taérage des mines. C'est ainsi que la quatrième expérience donne Texempie d'une aspiration de 8 M', accompagnée d'une colonne manométrique de 68 millimètres. Aussi , s'il sur. vient un éboulement dans Tune des principales galeries, la ventilation peut encore avoir lieu, pour peu que les déblais se laissent traverser par le courant d'air.
La résistance engendrée par l'excès de la pression atmo-
( 1 ) Uun des principaux avanlages de ces appareils étant de faire cireuler le courant d*air malgré Tintensité des flottements souterrains, on doit, dans Tappréciation de rcffct utile, admettre les expériences analogues à ces conditions de résistance. Si, comme pour les autres ventilateurs , on les supprimait , on atteindrait au chiffre de 96 p. c.
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sphérique aur la partie des ailes non éqailiiirée est la aeule dont Taction soit énergique; elle eonsUtiie enfiron les 0.9 de Teffort absorbé; mais elle côùcourt aetiveroeDi à l'effet utile et ne peut être assinûlée à k foroe DiotriM des vitesses perdues.
Le rapport de la capacité pratique (ou des volonM d'air trouvés par l'expérience) à la capecité théorique est de 7 à 10 , lorsque le ventilateur est plaeé dans des conditions normales; il s'élève quelquefois au^essus de 0.8, mais il s'abaisse aussi à 4.5 ou 5, lorsque l'appareil doit agir sous l'influence de fortes dépressions ; cette perte n'est pas provoquée, comme dans les autres appareils, par les résistances qui s'opposent à la sortie de l'air s elle n'est due qu'à la rentrée de ce fluide à travers les joints de contact des parties mobiles, et se trouve renfermée danë de certaines limites.