partie de leurs vêtements pour se livrer au moindre effort
L'air* en ajournant dans les mines, cat dépouillé de
son oxigène, dont la quantité relative diminue quelquefois
d'une manière effrayante. Or, cet élément est indispen^
sable à la vie de l'homme , dont il rougit le sang ; si l'air
qu'il respire n'en contient pas assez , et s'il se trouve long*
teoipa soumis à de semblables conditions, sa figure prend
la coloration grisâtre observée ches tous les ouvriers dont
le sang n'est pas suffisamment vivifié par son aUmeot im«-
turel : l'oxygènCé Cette ccdoralion est suivie de Yanémie ,
maladie fort répandue parmi les ouvriers occupés aux trai-
vaux des houillères imparCuiteoient ventilées. M. Hanot (1)
fait ressortir cette circonstance par la coos^iaraison de deux
classes de mineurs du CoucbaiH de Mona appartenant,
les uns, aux exploitations dites de eharbcm dur9^ dans
lesquelles la présence du grisou nécessite une ventilalion
(1) De la Mortalité des Ouvriers mineurs , brochure imprima k BmxeUes chez N. I. Grégoir»
DlBTmEDTlON DB l'aIH. Wt
ftdiDei les «ocns, tax travaux do Fiénu , où Fabsence totale de eel ennemi des mineurs n'engage que trop fréquemmeoc A négliger l'aérage , malgré i'existenee de l'acide oariMnique ei du gos hydrogène solftiré , malgré le développement des travaux et le grand nombre d'ouvriers qui y sont oeeit|iés. Ce docteur peut , dit-il , distinguer an premier aspeet et désigner dans une réunion d'ouvriers ceux qui appartiennent i ohaqùe eat^orie de mines, et cela simplement A l'aide des différences physiques extérieures quils offrent aux regards de l'observateur.
Un dernier vice inhérent A une atmosphère trop lentement rauouvelée, est de receler en abondance certains produits de la combustion des lampes ; ces suies , réduites à un état d'ekcessive ténuité, s'introduisent par la respi^ ration dans la cavité des poumons, se déposent sur les surfaces humides des canaux aériens , qu'ils obstruent en partie ^ et produisent ta mëanoêe oAariofméUM ^ aflfeotion qui, si elle n'occasionne pas des maladies de poitrine, amoindrit les effets indispensables de la respiration.
Les résultats de l'altération de l'air sur la oonstitution de l'homme ne se produisent pas brusquement et avec édat , eomme les désastres provenant des explosions d'hydrogène carboné : lent» et cachés d'abord , ils ne se déclarent quInsensiUement ; même ils ne sont pas toujours appréciables pour les ouvriers, qui manquent de terme de eomporaiflon , puisque leur organisme tout entier est saumis k la même influence; mais ces causes morbides n'en agissent pas moins avec énergie sur des milliers d'êtres, auxquels ils procurent une mort prématurée après une vWlIesse anticipée et chargée d'infirmités. « N'esl-il pas « désolant, dit M. Hanot, d'entendre dans le Borinage cette » voix de Jérémie : « Où est l'homme de 45 ans dont la « santé ne soit pas altérée? »
248 cuAPiTafi m. ^^ v&^ section.
Il est cependant facile et certainement indispensable de porter remède à cet état de choses : il suffit pour cela ^loe le courant ventilateur des mines €a[emptes de grisou soit bien distribué et surtout animé d'une vitesse telle quil balaye tous les gaz et les miasmes nuisibles , et que, par un s^ur trop prolongé dans les excavations, il n'atteigne pas une trop haute température et ne se sttrchai|;e pas d'humidité. Le moteur destiné à provoquer la droulation de l'air étant ici l'élément essentid d'un bon aérage, l'exploitant (1 ) devra se déterminer i employer les agents mécaniques; il ne r^rdera pas à quelques chevauxvapeur de plus pour placer la mine dans des conditions de salubrité satisfoisantes , car il est de son intérêt que ses ouvriers , forts et robustes, se trouvent dans un parfait état de santé.
Quant aux matières fécales , il importe d'établir des réduits où les mineurs puissent se rendre , réduits pour l'emplacement desquels on choisira, autant que possible, un des points de la mine où se fait le retour de l'air; les excréments en seront périodiquement el ré* gulièrement extraits et élevés au jour. On emploira d'abord la persuasion pour engager les ouvriers à se conformer au règlement; puis, si cela devient indispensable, les moyens eoercitifs. Les émanations exhalées par les matières fécales des chevaux sont moins dangereuses; cependant la situation des écuries, ordinairement établies aux approches des chambres d'accrochage et dans le voisinage des points où l'air frais entre dans k mme,
(I) Le Bois du Luc (Centre du Haiaaut) est une mine où jamais n*a paru un atome de grisou; les administrateurs de cette Société viennent cependant de prendre Tinitiative à cet égard en faisant placer un ventilateur du système de V. Fabry sur Tun des puitQ de la coneession.
DisTaiBUTioN M l'air. 349
peimee à ces gaz de se mélanger au courani dès son mîgiiie, et^ par conséquent, de traverser tous les allers. Le remède i cet inconTénient ne dépendant que de la disposition des lieux, il sera toujours facile de régulariser cet objet.
L'administration des mines 9 à qui il incombe de pousser les exploitants dans cette voie d'amélioration , y parviendra feciiement; car les résistances partielles qu'il s'agira de vaincre pour <Atenir de bonnes conditions de ventilation, ne dérivent que de calculs étroits, mal fondés, et ne se rapportent qu'à des intérêts du moment. Celte impulsion sera moins difficile à imprimer à l'époque aoluelle, qu'il ne Ta été il y a trente ans d'obtenir l'emploi de la lampe de sûreté , et il y a dix ans la direction ascensionnelle du courant d'air.
Lorsque ces améliorations auront été introduites, les mines , se trouvant alors dans les conditions maximum de salubrité qu'il est possible de leur donner , ne présenteront plus aux ouvriers d'autres inconvénients que ceux d'un travail souterrain effectué dans des espaces resserrés, au milieu d'une atmosphère chargée de poussière et avee privation constante de la lumière du soleil. Ce seront encore de graves inconvénients, mais auxquels il sera probablement impossible de porter remède.
35S. IHrecHon ascendante du courant d^air.
Liiydrogène protocarboné, avant son mélange avec l'air atmosphérique, a, en vertu de sa légèreté spécifique, une tendance à se porter vers les parties culminantes de l'espace dans lequel il est renfermé. Si un courant d'air s'établit dans une excavation , le gaz inflammable sera sollicité par deux forces : la différence de densité , qui lui est
S$0 CHAPITftE III. — Vt\ fliCTION.
propre^ et Tûction du courant ventilateur , qui «berohe k l'entrainer avao lui dans le ^ns du mouvemeât. 6i ne dernier est dirigé en descendant, les délit adioits seeun*trarient et détruisent mutuellemebt une pdriie de leuf énergie; si , au contraire, il est ascendant ^ les deux foroos, ooncouraol ail même but, s'entKaident et favorisant la ventilation^
Dans le Imi de faciliter oes tendances naturelles i on doit disposer les travaux de telle fa^n que le oourani destiné à parcourir des voies inclinées, où se fait un dégo* gement continu dé gat « y pénètre par son extrémité infè* rieure la plus basse et jamais par la partie culmihante , c'est-à-dire , que sa direction soit oonstattoment ascensidn*nelle. Mais lorsqu'il abandonne ces toies infestés de grisou ^ lorsqu'il circule dans les galeries de retour, la direotion qu'on lui imprimé est tout-à-fait indifférente sous le rapport de la sécurité, pourvu , toutefois, qu'on n'ait à craindre aucun dégagement ultérieur de grisou , parce que le mélange d'air atmosphérique et de gax nuisibles est par» fait, et que ses divers éléments n'ont aucune tendance à se séparer les uns des autres. Toutefois, comme le me* lange, en cas de grisou, est plus léger que l'air atmoophé* rique , il est toujours convenable , dans l'intérêt de l'aotivité du courant, de le conduire au puits de sortie à travers des galeries ascendantes ou tout au moins horizontales.
C'est encore pour faciliter l'expulsion des gax dangereux que l'on doit choisir une direction convenable lorsqu'on perce « dans une couehe inclinée ou verticale, une galerie destinée i mettre en communication deux galeries à Ira* vers bancs situées à des niveaux différents. Cette exeova^ tion devra s'exécuter en montant» si l'on est menacé par le gaz acide carbonique , et , au contraire , en descendant , si Ton peut craindre un dégagement d'hydrogène carboné.
^lSTalBt}TION DB L*AIR. 351
Ott (avorifQ »insi I^ diffusion eu milisaiit la différence d^ pesanteur de l'air almosphérique et des gas qu'il s'agi( d'eQMiQer.Sî eependaot, os qui arrive quelquefois, on ne peut empteher les eaux de la mine de venir s'aocumuler i la iNirtîe inférieure de la galerie , Tatdier d'arrachement sera eirtMWiV^ et le percement arrêté. On devra se résoudre , puisqu'il n'y a pas d'autre ressource , à pratiquer une galerie ascendante , en forçant de grands volumes d'aûr à pénétrer dans l'excavation. Mais on s'aperçoit alors, dans la marche du courant, d'un ralentissement causé par la résistance qu'offre le mélange d'air et de gax à suivre une voie descendante.
Vw prescription trop absolue, relativement à la marche ascenaîonneUe du courant, place inutilement l'exploitant dans la ftcbeuse alternative ou d'abandonner de notables parties de couches , ou de se livrer à des travaux de per-* cernent dont les dépenses sont hors de toute proportion avec les produits que l'on espère obtenir. Des faits trèsfréquents dans les mines de houille , où les couches forment des alternatives de droits et de plats ^ viendront confirmer cette assertion dans le chapitre consacré aux travaux d'exploitation proprem^ dite,
550. Moyens mécaniques propres à opérer la diffusion des gax.
On • fréquemiaent observé que les galeries les plus salubres sont celles dans lesquelles les ouvriers circulent le plue fréquemment, parce que les mouvements imprimés à l'air tendent à le mélanger avec les gas nuisibles. Il ne suffit pas, en effet, de projeter dans la mine de grands volumes d'air pur^ il faut aussi que les gas dangereux
soiene intimement mélangés avec lui , el qu'ils s'y trouvenc pour ainsi dire noyés.
Depuis longtemps on se sert en Allemagne, pour renoa» vêler Tair des bouts de galeries en creusement ou d'autres excavations sans issue, de gros aoufflets de forgeroa et de ventilateurs mus à bras d'hommes. Le ventilateur aile* mand (fig. 10, 11 et 12, pL XXIV), quoique ne produisant que des effets partiels, peut être avantageusement employé dans les galeries où les gaz nuisibles se dégagent trop abondamment.
Cet appareil (1 ), devant être porté i bras dans des exca« valions fort basses, n'a guère plus de 0.70 mètre de hauteur et ne pèse que 84 kilogrammes. Il se compose de quatre ailes en tôle a , a fixées sur un arbre par l'intermédiaire de quatre bras c^ c en fer forgé ; d'une caisse FF formée de deux disques en fonte de fer réunis par des boulons et des entre-toises d'écartement, et fermée latéralement par des tôles pliées suivant la courbure des disques. Les pieds de l'appareil G,G ^ également en fonte , sont le prolongement des parois planes de la caisse. L'air appelé dans l'intérieur traverse les ouïes $,s et sort par le porte-vent t , qui le conduit au lieu de sa destination. La vitesse imprimée à la manivelle par les bras de l'homme est multipliée par des poulies à gorge fixées : la première g , sur l'arbre de la manivelle ; les deux suivantes A , i , sur des axes particu« liers; elles sont formées de deux disques accolés dont les diamètres sont entre eux comme 1 : 3. La dernière poulie k fixée sur l'arbre du ventilateur est simple; son diamètre est i celui de la poulie qui précède oonune 1 s 4. Ainsi la vitesse de la manivelle étant de i , cdle des ailes
( I ) Bergmaennisekes tau>iienbuch fur ObencMeHen. 1847, p. liS.
DISTRIBUTION DB l'aIR* SS3
sera 9 X 2 X ^ «=" 16 , el si la main de riiomme imprime à la première une vitesse telle qu'elle fasse quarante tours par Dumite , le ventilateur en fera 640. Les poulies sont fiées dem à deux par de fortes eordes à boyau , dont la disposition est suffisamment indiquée par les figures ; on les frotte de temps en temps avec de la colophane, afin de prévenir les flissements ; mais on n'y parvient que d'une manière fort imparfaite , en sorte que le nombre de tours n'atteint jamais la limite précédente. Cependant , malgré la réduction qui en résulte, les effets produits sont toujours plus que suffisants dans tous les cas , puisque l'appareil peol débiter environ 30 M' par minute sous une dépres* sion de O.OOSIt mètre d'eau.
On emplme ce ventilateur portatif pour projeter des quantités assez considérables d'air pur sur les points des mines où le courant, peu actif, se trouve vicié par le dégagement de mofettes irrespirables. On peut, dans ces circonstances, porter l'air atmosphérique dans l'espace infesté de gaz nuisibles ou placer le ventilateur dans cet espace ; et rejeter ces fluides dans les galeries où règne un courant irif et continu , qui les entraîne au jour» Dans ce der« nier cas, l'appareil, avec moins de travail, atteindra le même but; mais l'ouvrier chargé de le mettre en mouvement devra opérer dans l'obscurité. S'il s'agit de combattre le grisou^ quel que soit le mode adopté, on doit faire passer le porte-vent à travers une doison qui empêche le gaz dé revenir à son point de départ.
Cest par l'emploi d'un ventihteur de même espèce que M. Gauthier, ingénieur en chef de la province de Namur, €81 parvenu à assainir quelques ateliers de la mine du Hasard , près de Namur , dont l'atmosphère était tellement chargée d'air inflammable que ce dernier était refoulé jusque fort avant dans la voie de roulage. Les expériences
2S4 GHAPiTRB m. — VI*. SECTION.
liifes à ce sujel ont prouTé qu*il suffisait de quelques heures pour balayer toute aecunnilatioo de gaz nuisibles proveuânl soit d'une ventilation moins active pendant Fêté, soit inm dégagement subit de grisou.
837. Empêcher les gaz de se soustraire à taetum di^ohante du courant atmosphérique.
La vitesse d'un courani ventilateur n'est pas uaiifonDe dans les divers points de la section d*une galerie. Le maximum de vitesse est ordinairement vers Taxe , tandis que les risisianees provenant des frottements de Tair coure les parois de la conduite la font décroître vers le périmètre de la section; en aorte que Fair infiamBaable^ en se portant vers le faite des excavations, et Tacide carbooiqiae dans les anfractuosités du sol , parviennent à se soustraire en partie à l'action dissolvante de l'atmosphère. Ils s'aœu* mulent, en outre, dans toutes les cavités situées à la partie supérieure ou inférieure des galeries suivant leurs tendances respectives ; ils se logent dans les angles rentrants que forment les bois , et dans tous les lieux où ils sont à Tabri du courant ventilateur.
Pour qu'aucune partie de ces gaz n'échappe à Taction entraînante du courant , il faut disposer les galeries de md* nière à ne leur laisser aucun lieu de refuge. On doit , par conséquent, éviter les irrégularités trop sensibles dans les sections des galeries , les parois inhales et les bois trop saillants ; les étranglements , les sinuosités dans les voies de retour de l'air ; les angles rentrants « surtout ks excavations du faite provenant de la chute des cloches, et, enfio, toute disposition qui pourrait empédier le coursait de saisir la totalité des gaz pour les entraîner avec lui. On a adopté dans les mines du nord de rAngleterre , où les éo^im
ontRiBimoii w l'air. 988
WA des cauâe» trà^-fréqueotea <rébouIemeqt8, ooe dispo* sition partieulière au looyen de laquelle on empAebe les gajE 4^ 99 loger dans l'espace créé par leur chute. Ce moyeu (6g. 23, pK XXIV) consiste à ioleroepter le pae* wge de l'air par une paroi transversale oeeupanl la partie iafé^eure de la galerie, afiu que le couniut aotc forcé de balayer» à mesure qu'il ae forme , tout l'bydrogène eart>oiié laudant à se réfugier dans la cavité du faite. La pareî est munie d'une porte aervaJM au passage des ouvriers el à» vQîturea*
D'autres eonsidénitious de détail ton importmles wmveront leur plaee dane le chapitre eooaaeré à fesiplottation proprement dite,
33& Dimensianâ des vaim de ntour de Cain
Des raisons d'économie engagent souvent les exploitants i donner aux voie^ de retour des dimensions très^petites comparativement aux voies d'entrée, parce que cellefr-ei servent ordinairement à la circulation des ouvriers et au Uaqsport des produits, tandis que les premières , exclusivement consacrées , du moins en Belgique , au passage du courant ventilateur sortant de la mine» sont considérées comme étant d'une moindre importance. Une bonne ventilation exige cependant des dispositions directement con* (nûres; car l'air, après avoir parcouru une partie des travaux, a acquis une température plus élevée que celle (kmt il était doué au moment où il pénétrait dans la mm 'y. il est saturé de vapeur d'eau; il a entraîné avec lui les gaz et les miasmes qui se sont formés ou dégagés sur son passage. Ces circonstances, qui, toutes, concourent à Taugmentation de son volume, réclament une plus grande section dans les voies de sortie que dans
SS6 CHAPITRE lit. -* VI*. SECTIOIf.
oelles d*eDtrée , afin de diminaer le nombre des résistances et de fadifter la einmlation de Tair..
On en peut dire autant des puits d*appel , relativement aux puits d'entrée de l'air; cependant le contraire de cette prescription a presque toujours lieu en Belgique et dans le département du Nord. Ainsi, dans la province de Li^, on creuse des puits spécialement destinés au retour de Pair dont la section excède rarement la moitié et même le tiers de la section du puits d'entrée. Au Couchant de Mons, les puits d^aérage offrent des différences encore plus sensibles , car M. Lambert, officier des mines du premier district, a constaté, par le mesurage de 116 puits de cette espèce, un diamètre moyen de 1.81 mètre et, par conséquent, une section de 1.79 mètre carré; tandis que celle des puits d'entrée est ordinairement de 4.80 à 12 mètres carrés. Si l'on ajoute que ces puits d'appel sont ordinairement formés d'une série de petits puits liés entre eux par des galeries horizontales fort étroites; que presque tous contiennent, en outre, les échelles employées par le mineur pour descendre dans la mine et en sortir, et, par suite, un grand nombre de paliers de repos, on peut se faire une idée de la contraction du courant d'air, des contournements auxquels il est soumis et des obstacles qu'il éprouve pour retourner dans l'atmosphère.
Enfin les galeries k travers bancs et celles qui doivent être traversées par le courant tout entier, soit avant sa division en branches, soit après la réunion de celles-ci, doivent être à grande section, afin que la vitesse de l'air, dans son parcours, soit modérée et n'engendre pas des pertes de force vive trop considérables.
ÉCLAIRAGE DES lIIIfRS DE HOUILLE.