i.0975 = 300 : x, d'où a; = 315 mètres
Ainsi la mine, ou le syphon renversé, peut être considéré comme ayant ses deux branches d'in^ale hauteur eb et cd remplies , dans toute leur étendue , d'un fluide de même densité. Or, comme a6 et cd, ayant même hauteur et même densité, se font mutuellement équilibre, le mouvement ne provient que de la différence ae »= IS mètres, appelée hauteur génératrice du mouvement ou , plus brièvement, hauteur motrice.
Pour généraliser cette expression, soient i le d^é de température de la colonne la plus dense ; V celui de la colonne dilatée ; a le coefficient de dilatation des gaz , ou 0.00375 ; H la hauteur d c affectée de la température la plus élevée ; h la différence a e entre les deux colonnes de fluide ramenées à la même température ou la hauteur motrice*
Les volumes de Tair à 0° étant 1 , ceux de Tair ktetff seront respectivement 1 -}- a^ et 1 -}- at\ d*où la proportion :
l-j-a^l-J-ûl'ssfl^s X
„il +or\
hauteur de la colonne la plus dense a b ramenée à la température de d c. La différence entre c d et 6 c détermine la hauteur génératrice a e a= A , et
Les différences de densité ou de tension des fluides aériformes , c'est-à-dire les différences de pression auxquelles ils peuvent résister , se mesurent au moyen des instruments spéciaux suivants.
38 CHAPITRE m. — II*. SECTION.
254. Mesure des hauteurs motrices résultant d'une différence de température ou dhin appareil mécanique.
Afariol(^ d démontré d'uqe (naniàre expérimentale que, à la température des gaz reste constante , leqr depsjté e^t proportionnelle aux pressions qu'ils supportent; par es^emple, le poidâ du mètre cube d*air qui , à O"" et sous la pression d'une colonne de mercure de 0.76 mètre de hauteur, eat
de 1.2987 kilog., devient 1.2987 X -Qyg- lorsque la
pression est h. Puisque les densités dérivent des prenions avec lesquelles elles sont proportionnelles, les seço^dep peuvent servir de mesure aux premières , et il pe &'{i{;il , pour obtenir la hauteur motrice, que d^ déterminer par l'expérience la différence des pressions supportées par les deux orifices a et c des deux puits, ou plus siniplement Iq différence de la pression atmosphérique à laquelle e^t soumis l'air qui enveloppe extérieuren^ent l'appareil ventilateur et de celle qui est exercée sur Pair de la mine au moment où il va sortir d« piits*
L'instrument dont on se sert pour mesurer ces di^ércnces est le manomèirej tube en verre replié deux fois sur lui-même, et dont le coude inférieur contient du inerr cure, de l'eau distillée ou de l'alcool rectifié.
Les deux orifices du tube étant ouverts , l'un d eux est inséré dans la paroi horizontale ou verticale destinée à séparer l'atmosphère de la colonne de gaz dont on veut connaître ia tension. Celle-ci s'exerce sur la surface m m' (fig. 12) ou nn^ (fig. 11), l'autre orifice étant en libre communication avec l'atmosphère, qui presse sur la sur-