Observations à recueillir
L'ingénieur m^sMre la seqtion des galeries ; il in4iQii« (eiir wod^ de rev^temept et prend U heuleur des tailles ou <teE divers gradins. 11 mesure, en passant, I9 Urfimr def crains , des failles , df» ^pf^m^nts et de» Wtfe^ wh fteots, dopt il relève le directiop. 11 tient oftie des diversee stnitific^tiops truveraé^ per le^ puita ei iee ffifcim; ^ trevera t^tm ; de l'épeisseM? des sebist^s et dea srét} de la puissance et de rinelînaisop des eoMchee ; de leur oeiiipofiîtiea , e'estHk«dire de la qualité de la bouîHe qu'elles renferment , du nombre de lits dont elle est formée , dtt Mrobee et 4e T'épaisseur des iptf realaiion» ^ebtsleiifes 00 aiitvrs ; df la nature de see produits ; fi elle km^ en fragments e« en meoii ; de Tétat de l'aérege et de l'eAkieMi du gaE ; des eeups de sopde, de leur longueur A d» tauf dtreeiîflo ; de$ points pu se dépqtent les venues d"^ ; de l'époque où elles oiH jeilli et de raugmenMtftOR ott de ii diminution de leur volume.
Il s'essure de la nature solide op éhpuleuse du loît ; s'il ee»tient de9 oloebea ou s'il s'affaisse seulement; il oopatate iî les éerasées se font par Urges plaques ou par menus IragmeiHe , et le degré de résistapce que peuvent o%tr des
LBVi DBS PLANS. W
hm d'uA ^qwrrissago dooaé. Le mur auire ^lemept soii aMMîon i i\ obienw s'il $0 gonfla et se soulève ; il îUiKvoe k (MTofMdeur 4om il doU être entaillé pour donner ^ui glhineff im ttauieur suffisante. Il consigna les mqf\h <)b r#^iHiMi des Milles arrivées a la limite de la florifiea? IMin, arrêtées par un dérangement qu*il orçit ne pif d«Yojr perqer I ou, enfin, parvenues en-de^ous d*^ifioei d^ il erolnt de compromettre la solidité. H n*oubli« PM d'MîflPier 1^ époques du dégagemeni plus ou moîiw 9^w}*«f (Ip f;az grifou ; en un mot, il lient no|e «mkt de (Wfc^ 1(3^ circonstances dont il importe , dans Y'vMéri$ lotur de l'exploitation , de conserver le souvenir.
fi86. Memre des %itea.
La distance comprise entre deux stations se mesure par^l* léjefn^t au sol de la galerie ou immédiatement sqr ce dernier. L'instrument le plus généralement employé est une pbaine en laiton (I) dont la longueur est de 10 métrés, y eo;qpris les deux poignées attachées aux extrémités. EUe e^t composée de 50 milles principales ; chaque métré eft indiqué par un anneau rond et le milieu de la chaîne par up p^tit appendice. Les fractions au-dessous de 0.30 mèirf ^ni appréciées ù l'aide d'une règle divisée en centimètre^.
Lorsque les distances ^ mesurer $ont fort grande , W gépf^çtire emploie des fiches , comme le font les arpenteu^f tr^vaillailt k la surface du sol.
Le; chaînes présentent l'avantage de ne pa? ehanfiçr 4ç longueur par suite des alternatives de sécheresse et d'humidité ; mais les petits anneaux circulaires qui réunissent Icf
(i) La lioassole rend indispensable remploi de ce métal. D^autres iaMrumis perwMeal rasage de etalnes.ea fer.
)iS CHAriTIIÊ VIII. — I'*. SECTION.
grandes mailles , sujets à se replier sur ees dernières , ne* oourcissent la mesure. Ces replîemenls , désignés en Belgique sous le nom de voleurs , sont prévenus par Temploi de deux ouvriers ( 1 ) dont Tun marche en avant en tirant la chaîne , tandis que le second , en la faisant passer tout entière dans sa main , reconnaît ainsi au contact si un anneau est replié sur une maille, et le remet en place. Ces altérations se renouvellent chaque fois que la chaîne a été accumulée sur elle-même ; mais si la disposition des lieux permet de la tenir tendue , les voleurs ne sont pas à craindre. L'opérateur a le soin de véri6er de temps en temps Texacci* tude de sa mesure , et d'examiner attentivement si quelque maille n'a pas été courbée par l'usage , ce qui tendrait également à exagérer la longueur des lignes. Enfin, il reste en arrière pour jalonner son instrument et la lumière placée a la station suivante, afin de prévenir les portechaînes s'ils s'écartent de la ligne droite comprise entre les deux points.
Les opérations destinées è déterminer les percements exigeant un plus grand degré d'exactitude , il convient de substituer à la chaîne des règles en bois d'une longueur déterminée et en nombre sufBsnnt pour mesurer toutes les lignes. L'opérateur est pourvu de deux broches en cuivre de diamètres égaux , qu'il fait enfoncer dans le sol des deux stations et entre lesquelles il fait poser les régies bout à bout , en suivant une ligne rigoureusement droite. Chacune d'elles est comptée pour sa valeur et l'excédant se mesure avec une autre régie plus petite divisée en centimètres , sans oublier d'ojouter au toul le diamètre de l'une des broches.
La méthode allemande consiste à tendre parallèleffieot
( i ) Les cbeb (i*atatiers sont pFdinaireiaeDt cbarfés de c«6
bOUSSOLKS. 4M
liu sol un cordeau fixé aux boisages , en choisissant autant que possible les points d'attache alternativeoient sur les deux parois de la galerie. Une règle sert ensuite à mesurer la longueur comprise entre les deux points. Les cordeaux en ebanvre sont d*un bon usage y mais la soie est préférable en ce que, plus solide, die peut être tendue plus fortement ; la courbure en devient ainsi moins sensible.