THÉODOLITE SOUTERRAIN
disposées de manière à pouvoir se placer sur les trépieds, e( la manœuvre a lieu de la manière indiquée ci-dessus , lorsque Faiguille de la boussole est considérée comme ligne de repère.
999. Déterminer à priori les angles formés par la direction de la galerie et le méridien magnétique ou réel.
Les angles azimutaux trouvés sont formés par deux directions consécutives ; ce sont des éléments qui permettent de conclure par le calcul Tangle horizontal compris entre le plan vertical de chaque direction et un plan pas* sont par le méridien magnétique ou vrai » ou toute autre ligne fixe. Toutefois , si la première distance est orientée, c'est-i-dire si la valeur de l'angle qu'elle forme avec le méridien magnétique , par exemple , est connue , il est possible d'obtenir directement et sans aucun calcul la valeur des angles formés par chaque distance et la direction normale.
Soit ah (fig. 15) une première ligne soustraite, par sa position , aux influences magnétiques et dont la direction peut être déterminée à la boussole. Celle-ci, placée en bj donne par son alidade, dirigée de 6 en a, la valeur de l'arc NkSa^N^vS^g. Alors le théodolite étant installé en 6 , la ligne de foi du vernier est amenée sur la graduation correspondante à 6a , et l'on pointe sur a\ puis , tournant l'alidade suivant gN^v ^ jusqu'à ce que le rayon visuel coïncide avec 6c , la graduation indiquée par le vernier sera la valeur de l'arc N^v comprise entre la distance 6 cet le méridien N^S\ En effet, si, dès l'origine , l'alidade pointée sur a indique sur le limbe la graduation de 6 a trouvée & la boussole »
488 CHAPITRE VUK — l**, SBCTION.
rinslrament se trouve dans la positioa où il aurail élé si le 0"". de la règle horiatonlale et du limbe avait été placé dans le plan du méridien magnétique , ei si la règle seule eût parcouru l'arc iV*5'gr ^ contiQuant le mouvement après que le O"". de Talidade sera tombé sur <eli&i du limbe , ees deux poiiiif se ifouvarMl 4e H^hveau dans le méridien \ poursuivant encore jasqu^à ce que le rayon visuel et la distance ftc se confoodent % la lecture du degré sur le limbe donnera la valeur de Tare H^v compris entre bc et le méridien iTSK
Le géomètre » en déplaçant rinsirumeot , serre suffi* 8amn>ent les éoro^s o' et A* (fig. 4 ), afin que la gradualioB indiquée par le vernier reste invariable. En outre , il le transporta de mamère que Talidade reste parallèle à elle«màme , e'esi^ihdîre , qu'en pointant ée à em h eUe aoii comme elle était lorsqu'il pointait de 4 en e ; e» sorte que , ne subissant paa de fetowrnemeiii ^ la piairie oculaire de la station 4 devienne piottle okîeddire i ta station c« Eo voici le motif : lorsque le ibéddelîie était en 6 , la partie antérieure de l'alidade esofriamk YwcN^Vf et sa partie pesiérieure, N^S^g^ jfkfÊS gMnd que 180^. ; l'instrument étant transporté en c , te rayon visuel se eoafood avec cb ; l'alidade , eensé» aiveir dé» crit FareAf"iS*V « vient dans le plan du méridien loraque 0"". coifàcide avec le 0». du limbe ; ei enAa ^ an momeni où l'axe optique est dirigé suivant od^ finiglc lu cet ffved. Ce paraUéUsase eonservè à FalidHlfi n ea peur effet d'augmenter l'abgle asiaiutat de ta station précédente de 180^. , c'est-è-dire de donner à In ligné a 4 la graduation de la Ugne 69' et non> bc.
Le géomètre opère avec plus de prompiitiide; par ea dernier procédé que s'il est astreint à relever Fangh compris entre deux distances copsécntivns ^ car noo-peidet
THÉODOLITE SOUTEaRAlN. 4S9
IMBt il e$( dispensé de ntnener à chaque stalioii le V de la r^e borizooiaU sur celui du Uiube; mais encore U se «oustrail ik VoUigation d'effectuer les calculs néccalaîr^i la déMrmioaUoQ de Tangle compris entre le méridiea et la direction. Il faut, pour cela» que la première di«r (mee soU orienlée relativemmit à uoe ligne un quelconque , ' 4mj( il fonnail le rapport de position avec le méridiea yfm w iwgpétique, cooditiw d'ailleurs indispepsable pour driflOfi li biUa.
iOOO. rérifieaUon de Finstrument.
L'exaelitude des observations exige , outre les eondilioss requises pour tout instrument de cette espèce, telles que riMÛfofmilé de bi division du limbe, dc^ que le ibéodeliie satisfasse aux oonditions suivantes :
L'oae optique de Talidade, quelle que soit bi positioii de eeue dernière, doit correspondre verticalement au cepire du eerde astmutah
Quand le niveau è bulle d*air indique la position hoiv loalale de FaUdade, le rayon optique doit être égalemcm boriflontal.
Pour vérifier le premier point, il suffit de foire lomber ttû fil' b plomb fort délié sur le centre du limbe ^ ainsi que rindique la figure &• Si la condition est remplie*, ce fil esl recouvert par les fils verticaux de cbaçune des piaules t en visant sueeessivement par chaque ^trémité et toutes lea positions de l'alidade. L'opérateur peut si suependre un fil à plomb à une certaîae distance 4sFkisMinient; puis, après avoir placé le O"" du vernier 4a la règle sur celui du limbe boriaontal, faire tourner toute la partie supérieure de rinstjrument pour aap»ner r«M
460 CIlAPITHE V1!I. — l". SECTION.
de Talidade dans le plan vertical du fil ; alors , fixant le limbe , il fait parcourir à l'alidade un demi-eerde , en plaçant en coïncidence le 0"* du nonius diamétralemeot opposé et celui du limbe. Le rayon visuel doit rencontrer de nouveau le fil à plomb.
Quant & la deuxième condition, il fait enfoncer daos le sol deux piquets è une distance de 80 è 100 mètres Tun de Tautre ; leurs surfaces supérieures étant exacte* ment de niveau , chacun d'eux est surmonté d'un jalon enveloppé d'un cylindre en papier mi<partie noir et blanc. L'instrument se place dans le plan des deux piquets et à égale distance de l'un et de l'autre. Après lavoir établi horizontalement au moyen du niveau attaché à l'alidade , le géomètre dirige celle-ci sur les deux mires , dont il fait varier la position jusqu'à ce que l'axe optique coïncide avec la ligne horizontale de séparation des couleurs; Tinstniment est exact si le rayon visuel tombe sur les mêmes points après que l'alidate a décrit une demi-circonférence. Si , après le retournement , elle indique un point situé audessus ou au-dessous du premier, il divise cette différence en deux parties , porte au point intermédiaire la ligne de séparation des couleurs ; puis, agissant sur les vis de pression /,/(fig. 4), il amène lalidadedans une position telle que l'axe optique tombe sur le nouveau peint. Alors, serrante! desserrant les vis qui attachent a l'alidade le niveau h bulle d'air y il ramène celle-ci au milieu de la longueur; pointant alors sur l'autre jalon sans retourner l'instrument, il amène sa mire en poïncidence avec le rayon visuel. Si la hauteur des deux mires au-dessus des piquets est égale, l'instrument est rectifié. Les différences, s'il en existe encore, ne peuvent être attribuées qu'à un défaut de verticalité du support relativement au limbe horizontal , dont la correc* tion est du ressort du constructeur.
iNSCniPTIO^ DES DONNÉES
iOOI. Inscription dans k carnet des rdevés faits â ta boussole.
L*opéra(eur^ à mesure qu'il acquiert les données nécessaires , les inscrit dans un carnet préparé à Favance , conforinémeDt au modèle suivant ( 1 } :
iT. TABLEAU.
STATIOltt.
Diucnoiis.
nCCUNAI-
LON-
OBSERVATIORS.
80HS.
GUEURS.
Mètres.
'No.1
iOS«.3Df
M l^.iK»
Point de départ : ga-
lerie à travers bancs.
iOO .15
Galerie descendante.
iV 9 .i5
Montée diagonale.