‹ Traité de l'expression musicaleChapitre 37 sur 63 · V. Massé · texte numérisé non relu

V. Massé

Weber.

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Meyerbeer. (Voyez page 96.)

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Gounod. Faust

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(Voyez, page 94, les 2 exemples de Rossini.)

Toute note précédée d'une note ou de plusieurs notes d'agrément est forte. Néanmoins si ces notes se trouvent devant la dernière d'un rhythme féminin, celle-ci n'est pas forte '. (Voyez page 48.)

La note haute la plus aiguë d'un groupe prend surtout de l'accent quand elle commence un rhythme. (Voyez page 84.)

Schubert.

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4. Généralement ces petites notes sont employées : 1° devant la note voisine aiguë, surtout à la fin d'un rhythme (voyez page 101); 2° devant la note qui précède la note voisine grave tombant au commencement d'un temps; 3° devant la répétition temporale ou toute autre note pathétique qui tombe sur le dernier temps de l'avant-dernière mesure des rhythmes masculins; 4° devant la note qui arrive par grand saut ascendant ou descendant. (Voyez page 88.)

Lysberg.

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