TABLEAU D
RÉSULTAT DES EXPÉRIENCES DYXAMOM ÉTRIQUÉS FAITES EN R a DK DE TOCLOX, L* 23 JANVIER 1S5Î, Sl'R LA MACOIM DU CHARLEMAGNE
La loi des efforts réels de poussée et de nombres de tours en fonction des efforts effectifs sur les pistons a été clairement indiquée par des courbes dressées d'après ces expériences. En se basant sur ces observations, M. Dupuy de Lôme énonce le principe suivant : pour une machine donnée pour laquelle on a établi au poiot fixe quels sont les efforts de poussée correspondants aux diverses pressions dans les cylindres ; le rapport entre la poussée et les pressions se maintient très-sensiblement le même lorsque le navire est eu marche. En admettant ce principe, on peut conclure des essais, au point fixe, quelles sont les résistances des navires à différentes vitesses.
Ainsi on a reconnu, d’une part, que le 17 décembre 1851 le Charlemagne a obtenu avec calme plat une vitesse de ‘J1, 54, avec une pression moyenne dans les quatre cylindres de 0“,72 vide compris : de l’autre, on a trouvé par les essais dynamométriques qu’à cette pression intérieure on obtenait une traction de 9420 kilogrammes (voy. tableau 11). On en déduit que la résistance du Charlemagne, pendant l’essai précité, était de 9420 kilogrammes. D’après ces éléments on a calculé les résistances du vaisseau à diverses vitesses, et on a formé le tablean suivant :