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sance. Celle-ci n'étant, pour ainsi dire, qu'une conséquence dans un cas et qu'un symptôme dans l'autre, s'efTace et disparaît avec les pertes séminales. Seulement, quand la spermatorrhée a cessé, il faut qu'un régime fortifiant et analeptique relève les forces générales abattues, et que la plus grande réserve préside aux premiers rapprochements sexuels.