‹ Traité de l'impuissance et de la stérilité v. 1-2Chapitre 54 sur 122 · IMPUISSANCE SYMPATHIQUE · texte numérisé non relu

IMPUISSANCE SYMPATHIQUE

L'appareil génital joue un rôle trop important dans la vie de l'homme, pour que des liens intimes n'aient pas été établis entre lui et les autres appareils de l'économie : une fonction qui, pour ses manifestations, a besoin de l'entier développement de l'organisme, et dont la cessation est le signal de la décadence générale, ne peut être isolée, et doit nécessairement être unie ù toutes les autres fonctions dont elle est, en quelque sorte et tout à la fois, le couronnement et le but.

è06 mrniiAaGi smAmom.

Dans rintrodQction de cet ouvrage, j*ai ÎDdiqoét ^«oiqM en des limites nécessairement restreintes, les inflaencas ré* ciproqijcs de la fonction génitale et des antres fonctions de réconomie; je ne reviendrai pas ici sur ces relations, appe* lées synergies, sympathies physiologiques, parce qu'elles appartiennent ezclusiveroeot au domaine de la biologie.

Mais en dehors de ces rapports normaux, de a*s liens physiologiques dont la nature nous cache soigneusement le secTCty la maladie en établit d*ciceplionnels qui, dans quelques cas, ne sont que TaggraYalion de ceoi qui existent è l'état de santé, et qui, dans d'autres circonstances, consti* tuent bien réellement des états morbides distincts, inédits, si je puis me servir de ce mot.

C'est de ce genre de sympathies, nées sous Tempire d'un état morbide, qu'il sera question dans ce chapitre.

Par cela même que lo funclion génitale, chez l'homme, participe aux deux éléments qui constituent lo ^ie humaine, rélémenl physique et rélément moral, je partagerai les sympathies ntorbides de l'appareil copulateur en deux grandos classes :

1^ Les sympaliiics morbides physiques;

2» Les sympathies morbides morales.

C'est dans cet ordre, qui me parait tout h la fois le plus simple et le plus complet, que j'exposerai les matières de ce chapitre, qui n'est pas le moins intéressant de ce livre.

Â. LéêiOM vitales .

Les considérations que j'aurai h présenter ici sur les sympathies morbides des propriétés vitales et de la faculté copulatrice ont été longuement exposées ailleurs, alors que

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