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puyaiit sur des données anatomiques toutes nouvelles, a émis sur le sujet qui m'occupe une théorie ingénieuse et à laquelle je n'hésite pas à donner la préférence, parce qu'elle m'a rendu compte de plusieurs faits pathologiques et thérapeutiques dont il m'était impossible de pénétrer le acns.
Mais avant d'exp.oser le mécanisme développé par le professeur de Fribourg, il est indispensable d'aborder les considérations anatomiques sur lesquelles il repose.
« Partout où nous devons percevoir des sensations claires, nettes, bien tranchées, dit M. Kobelt, avec un caractère spécial, comme le sont celles que donnent les organes des isens, on rencontre, en tète de l'appareil, un organe principal abondannnent pourvu de nerfs, véritable foyer auquel aboutissent les diverses parties qui concourent a ce but. Ce centre particulier, dont l'excitabilité est mise en jeu [nr les impressions extérieures ou intérieures, a sous ses ordres, comme auxiliaires, d'autres organes moins imporlanis. »
Dans l'appareil du sens génital chez l'homme, le centre autour duquel viennent aboutir toutes les actions est le gland, et les organes auxiliaires sont : le corps spongieux de l'urètre, le bulbe et le muscle bulbo-ca\crneux. Quant aux corps caverneux de la ver<;e, ils sont déchus, et avec juste raison, de leurs anciennes prérogatives et ne rein* plissent plus que le rôle de support et celui d'excitant pour l'autre sexe.
Voici d'ailleurs, aussi succinctement que possible, les données anatomiques qui militent en fa\eur de cette manière de voir.
tomitiHt' vt phyaioloijique, par lo doclear Kobelt, iraduil de l'allemand par le docteur H. Kaaia. Strasbourg, 1851, 1 vol. grand în-8.