SYPHILITIQUE
Ré-olulion; eondylome le l'iris ; exsudation dan» la jupille et atréeic de cette ouverture.
Développement secondaire à la suite d'une syphilide chanereusc. Le virus portant son af lion, sur un tissu particulier du globe oculaire où il provoque une inflammation qui ne cède qu'à un traitement spécifique , noirs avons le droit de l'appeler phlegmasie syphilitique.
Le traitement de l'ophihalmie syphilitique est basé sur deux indications principales :
1 » I idication antiphlogistique consistant dans l'euiplui énergique des émissions sanguines générales et locales, des purgatifs , des révulsifs, de frictions mereurielles et b&lladonisées, etc. ;
'2° Indication antisyphilitique spécifique remplie par l'administration des préparations mercurielles—pi^ nêtrantes telles que le deu lo-chlorurede mercure, eîc
vaeioi ( • U .
La suppuration de la coi née lan ïe àprk* elle du
leucome» avec ou sans \vné'-hie , iet ulrr.ic, , d> s
Mapliylbmei de fin i: elle i se leVnjjner par la
destruction totale <\<- laeor< née eî môme par la foule pninleolê de l'œil •• la hlepharitc ei la conjonclivile chronique , la ehute des cils, le. trichiasis , l'cntropion et l'eclropion , le larmoiement , la blénorrhee et l'oblitération do sac lacrymal doivent Sire nommes parmi les suil'f»
de cette ophthalmie.
L'origine de celte ophthalmie est ton jouis celle par contagion.
La pallie prophylactique du traitement consiste à détourner l' éruption variolcuse de l'organe de la vision par des moyens topiques répercussifs , par l'emploi local de la pomffij.de. mcrcuricllc sur les paupières , par les révulsifs , cl colin par la méthode eelrolique.
L'uphlhalmic variolcuse doit être combat lue p-:r les moyens antiphlogistiques, joints à des moyens qui diipînuent la tension des paupières, tels que des liquides émollienls appli- 'ii'.rs sortes paupières.