‹ Traité de l'organisation du pied du cheval comprenant l'étude de la structure, des fonctions et des maladies de cet organeChapitre 17 sur 70 · C. rACB SCPéRTFFRR DK I.\ TROISIÈME PUALAIfâE · texte numérisé non relu

C. rACB SCPéRTFFRR DK I.\ TROISIÈME PUALAIfâE

( PL 1» Fis. i — Pl. Ui» Fift. I, s. )

La face supérieure de Tes du pied , circonscrite en avant par une court» arciforme assez régulière» et en arrière par une ligne dfbîle transversale qui réunit Tune à l'autre, à la manière de la corde de l'arc, les deux extrémités de la courbe antérieure, représente ainsi dans son ensemble un segment de figure ovalaire dont le plus grand diamèlrc serait posléiieur.

Cette sui lace, oblique en .irriôre et eu bas et concave dans le sens de son incliiiaiçnn , constitue une sorte de plan incliné, de cbaque côté duquel sont, pour ainsi dire, empreintes deux cavités ovalaires, rapprochées l'une de l'autre par leur extrémité antérieure et s'en écartant en arrière (n n). Entre ces deux cavités glénoidales, d'inégale grandeur (l'interne est toujours plus grande que Texterne) , existe un renflement conique de la table articulaire qui les sépare Tune de l'autre (o).

A la base de ce renflement, en arriére des deuxcavHés glénoidales, le plan d'inclinaison de la surface articulaire cbange brusquement; il devient tout à coup plus oblique par en bas (PI.IH, o)* L'os pré'

sente, à cet endroit, une lauelle plane disposée transversalement, plus lar^e dans son milieu qu'/i ses extrémités, et séparée do la partie postérieure delà surtace, qu'elle continue, par une sorte d'arête mousse qui n'est autre cliose que le sommet de l'angle plan formé par le changement d'inclinaison.

Cette face supérieure de la troisième phalange a pour revêtement, comme toutes les surHioes articulaires, une couche de substance compacte à laquelle est superposé un cartilage diarthrodial.

AFPAVEII. OSSEUX.

n. — BOHDS Dl LA TBOlSlàn NALANeS.

1* KORD SCPÉRIEVR.

Le bord supérieur (f ) de la troisième phalange décrit une courbe onduleuse à trois contours alternes réguliers^ et forme une arête vive entre la face supérieure et la face antérieure de Tos.

La parUe médiane de cette courbe » dont la conve^EÎté saillante est tournée en haut, circonscrit une éminence dMnserlion, dite pj/iYMmâale en raison de sa forme (Pl. Il, Fiff. 2, k), qui fait continuité par sa face antérieure a la lace convexe de l'os du pied, et par sa face postérieure à la surface arliculaiie supérieure qu'elle prolonge en avant et en haut.

Celte éminence présente anlérienrement un relief onduleiix (a), concentrique au contour supérieur de l'os, et des empreintes irréguliôres (Pl. Il, Fig. 4» l). La substance qui la forme est très-compacte« mais traversée, cependant, de cavités vnsculaires assez nom* breuses, surtout à son sommet, sur la marge de Tarticuialion.

L'éminence pyramidale donne implantation aux libres épanouies du tendon extenseur du pied.

Sur chacun de ses côtés, le bord supérieur de la phalange s'abaisse en décrivaiii une courbe dont la convexité est intérieure et va se réunir à angle droit à son bord postérieur en dedans des apophyses basilaires.

Aux extrémités de la courbe qu'il décrit, en avant et à la hase des apophyses basilaires, on remarque au-dessous de ce bord une cavité d'insertion, de forme triangulaire, large dans sa partie supérieure de plus de 1 centimètre, profondément creusée jusque dans le pédoncule de Tapophyse qui la domine, dont les marges sont hérissées d'aspérités et traversées de foramens vasculaires assez nombreux (PI. IF, Fig. I et 2, T).

Ce sont les cavités d*insertion des ligaments latéraux antérieurs de la troisième articulation phalangienne.

(Pi.i,n,u.)

Le bord inférieur, encore appelé bord tranchant, forme une arête

vive au point de réunion de la face convexe de l'os avec sa face concave, et représente un croissant dont les braiK lios sont irès-prolongées en arrière. Les canaux qui continuent les grands trous vascu-

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laires ouverts à VwMm limite iDférienre de la faee convexe de la

phalange empiètent çà et là sur son épaisseur et lui Uouiieat un aspect dentelé (Pl. I et If, u).

Dans son centre il présente presque toujours une échancrure plus profonde, que Bracy Clarck considère nomme une espèce de linéament par lequel la nature a voulu nKiiquer le passage dujiieU des mouodactyles au pied des bisulques (Pl. I, V'v^. i, p).

La substance osseuse qui sert de base à ce bord de la troisième phalange ne présente pas la môme densité sur Tune et Tautrc des faces dont il est le point de réunion, et dans toute son étendue. Trèscompacte à la face inférieure, elle est» aa contraire, raréfiée et spongieuse sur toute Tétendue de la face antérieure.

Les mêmes caractères de spongiosité se manifSestent à la &ce in* férieure, sur les parties latérales, au niveau des éminences patilobes* là où» comme nous Pavons indiqué plus haut, la sui)stance de Tos ' présente une texture alvéolaire si remarquable.

3" mim posTÉKiEUR.

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