PI
Il s'étend en ligne droite de la base d'une éniinence basilaire à Tautre, et établit la délimitation entre la surface diai'tlàrodiale et la partie postérieure de la buse de la phalange.
11 n'offre pas d'autre particularité à indiquer que la compacité de sa substance et la rareté des ouvertures vasculaires qui le traversent.
m. — Extrémités de la troisième phalange^ éminënces
BiiaOSSAtSS DK BRàCY CLAECK.
(Pi.i.n.m,iv,B.)
i Situées au-dessous et en arrière des apoph} ses basilaires» à la terminaison des deux branches du croissant que représente la partie
antérieure de la surface solaire, les extrémités de la phalange sont trcs-variablcs cl irès-irrégulières dans leur forme. Tantôt elles constituent une espèce de pyramide triangulaire dont les faces, Tinterne surtout, sont inégales et raboteuses-, tantôt elles sont seulement bifaciéesj d'autres fois elles forment une tiibérosité mousse, très-irrégulièrement sculptée d'aurractuosités sinueuses.
Quelle que soit la forme qu'elles affeclenl, les extrémités de la troisième pbalange sont caractérisées principalement par leur texture spongieuse» identique à celle des éminences patilobes dont elles font partie et qu'elles terminent en arrière ^i. Ip Fig«âtii)* por«
APPAMIL osseux.
tent ordinairement du côté interne et à leur pointe la plus extrême un ou plusieurs tubercules arrondis, qui font continuité, comme nous l'aYODs dit, à la crête semUuDaiie; et du côté externe une scissure Yasculaire, dirigée obliquement en arrière, qui émane de la scissure principale creusée daos la base de Fapopliyse basilaire (Pl. I,
Bney Qarok a donné à ces extiémités postérieures de la pbalange ' le nom d^apophyse rétrosaale (rétro, en arrière ; wa, os), que nous adoptons parce qu'il permet 41e mettre plus de précision dans le
langage*.