‹ Traité de l'organisation du pied du cheval comprenant l'étude de la structure, des fonctions et des maladies de cet organeChapitre 37 sur 70 · H. XXIX · texte numérisé non relu

H. XXIX

La face interne do la paroi ivivst, à pro|)roment parler, que l'empreinle de la surface exierne du tissu puUophylleux dont elle répète Tarrangemenr avec uno fidélité parfaite, mais dans un ordre inversement syniéii-ique, cunime dans les rajipurls du muulc avoc la lii^ure qu'il reproduit^ c'est-à-dire qu'aux cannelures du tissu podopbylleux, correspondent des lèuilicls du cylindre corné, et réciproquement ,

que les cannelures de ce dernier coïacideat avec les reiiels des lames podopbylleuses ^

Bracy Clarck a donné à l'assemblage des feuillets de la face interne de la paroi, les noms heareusement composés de kéraphyUa ou deMhq^Âytfoift i/fMAprv*. Le dernier de ees noms seul, a été traduit en français eta pasié dans le langage de notre chirurgie; c'est à lui que correepondent les expressions de iiuukiraphyUeuXt dont nous nous servons usuellement

L*appareii kéraphylleuxn'ctani ju'iine roproduclion fidèle du tissu podophylleiix, on doit retrouver eu «ledaiis du sabot lii dispu^^Uion lamellée, sur une (Hondue de surface exacleinenl correspondante à la superficie de la oicffibraiio leuillotée. C'est, en effet, ce que Ton observe. A partir de la marge intérieure de lu cavité liémi-cylindroide creusée dans le bord supérieur de la paroi (camié cuttgéral$) (Pl. XXiX, o) , jusqu'à son bord plantaire (p), régnent, disposés en lignes longitudinales et en plans parallèles^ les feuillets cornés, pro* portionnés en nombre» en longueur et en profondeur aux lames podophylieuses correspondantes, et décroissant comme elles de hauteur, à mesure que s'abaisse la hauteur de la surface qu'elles revêtent.

Et, de la même manière que le tissu pndii[)li}i!cu\ se réllécliit à la face planUiire du doiu^t eu arrière des bu!i)es cartilagineux, on voit se dessiner sur le plancher du sabot, le loti;; des extrémités centripètes de la paroi, une série décroissante de feuillets cornés, reproduction exacte des feuUlets podophylleux plantaires (Pi. x y).

Les lames kérapbyileuses sont donc limitées à leur extrémité supérieure par la marge de la cavité cuUgérale, point où elles sont moins larges, et les cannelures qui les séparent moins profondes que partout ailleurs (Pl. XXIX, o). Nous avons, du reste, si^^nalé plus haut cette disposition dans la région correspondante des lames podophylieuses.

£q bas, les lames de corne pénètrent perpendiculairement dans

' lU; ( elle inversion île dispnsilioi! i ( sntionl . co iiuic nous le verrons en son lieu , enU'c la luembrunc léguineiilairc ptialaugieiiiie et l'enveloppe unguéale, des rapports decouiaci et d^union de la plus iniiou» espèce.

^ De corne, ei çuxxov, feuille.

^ Le subftianiif kerophyUe aurait pu être êgatemeiit adopté dans noire lan;;iie ; il eût été d'un eotplol commode pour faciliter et abréger les descHpiiuiis.

APPIEBIL COftKÉ*

le limbe de la sole, el se pi oloiigoul à iravci â âon épaisseur juâqu au bord plantaire de lu paroi (Pl. XXXII, a).

• Leur bord libre est rectiliprne et aminci en tranchant efûlé^ leur bord profond plus épais est adiiéi eni cl l'ail continuité à la croûte pariétaire, dont les processus kérapbyUeux ue sembient qu'un proloa* gemeut intérieur.

Leurs laces sont parfaiteoieDt lisses $ elles formeat deux à deux les cannelures de réception des lames podopbylleuses.

Le fond de ces cannelures est plein, si ce n'est vers Pextrémité inférieure des feuillets oii existent plusieurs pertuis qui pénètrent dans répaisseur de la muratfte, obliquement de baut en bas, et soât destinés à servir dï tuis aux houppes terminales des lames podopbylleuses (Pl. XXIX, p).

Les feuillets de la muraille sont iormés d'une corne mince, transparente, douée d'une excessive souplesse, quelles doivent à Thumidilé qui les imprègne. Elles conservent celle propriété lanl que le saboi est attenant aux parties vives ou conservé dans uu liquide après sa désunion. Mais la dessiccation la leur fait perdre. Elles de* viennent, sous son influence, rigides et cassantes, et ne récupèrent leur mollesse primitive qu*après une immersion suffisamment prolongée dans un liquide.

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