CHAPITRE VI. — CHAUFFAGE ET ASSAINISSEMENT DES IIOPITAIX. 5iT
d'imc vjjIvc iiilériciiro à la partie infi'i'itMiro A. rt iliiii registre U IVrniaiil roiKico d'accès sur rextcriour ; (inand l'aii' d.til ciilnM- par le liant du cinal, la valve A est ferinéo et l'accès do l'air est liltic jusqu'à une (Hivcrlinc (jni l'ail déboucher le canal dans la cliaml)!'»' à sa partie >upérieiM'e; (juaiid l'air d<iit entrer par la partie inl'eiienre on lève la valve A (pii (disirue la partie supérieure ilu canal ; le
Fig. 7'JO.
ri'j. G'.)l.
registre P sert à régler l'accès de l'air ; l'anémomètre C donne la vitesse du courant, lorsrpic l'anémomètre des conduits du toit ne' fonctionne pas et réciprorpiement. La figure 092 représente les dispositions adoptées pour faire arriver l'air neuf au calorifère dans le cas où l'on cliaud'e. En /se trouve l'oritice d'accès de l'air dans la .salle; c'est à cet orifice qu'aboutissent les canaux d'étage amenant
l'air de l'extérieur. Cet orifice, à son entrée dans la salle peut être fermé ou ouvert en cl et en c par deux valves indépendantes «, e; quand le chauffage ne fonctionne pas, la valve a ferme l'orifice c et l'air pénètre directement dans la salle par l'orifice d; quand le poêle fonctionne la valve e ferme l'orifice d; la valve a est rabattue sur b et l'orifice c est mis alors en communication avec l'orifice d'accès de l'air dans l'enveloppe du poêle-calorifère. Nous avons indiqué,
Fkj. G!)3.
n° 2069, les conditions dans lesquelles les appareils doivent être réglés suivant les diverses circonstances atmosphériques qui peuvent se présenter ; nous n'y reviendrons pas.
Nous ferons remarquer cependant que ce mode de ventilation qui, par sa nature même, est essentiellement variable, et qui dans certains cas pourrait devenir absolument nul lorsqu'il serait le plus nécessaire, ne doit être employé que d'une façon absolument exceptionnelle : pour de petites salles, dans des conditions spéciales d'ex-
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position ou do iv^'ion ; dans aucun cas d'aillonrs, o\ (im-hinc f.ivorabU's i\\\o puisscnl «'Ire les conditions d'omp!«»i de ci' svsicrno, il sera toujours inférieur connue régularité et connue eflicacilé ù tout autre mode de ventilation.
ObMcrvntiona Hur le cliaufruf^c et la vent ilalion «leH hôpitaux.
3037. Les dispositions qui sont les meilleures en principe, ne peuvent pas toujours être employées, et celles qui sont piélerables dans chaque cas particulier dépendent principalement de l'importance des établissements et des sommes qui peuvent être consacrées à la construction des appareils. On peut dire cependant qu'en général il vaut mieux installer les appareils les plus perfectionnés, malgré une plus grande dépense première, Tintérêt de cette dépense se trouvant bien plus que compensé par la diminution dans les frais de combustible et dans ceux d'entretien, ou par de meilleurs résultats.
Dans les villes d'une faible population, les hôpitaux ne renfermant qu'un petit nombre de lits qui ne sont pas toujours occupés, les moyens de chauffage et de ventilation ne peuvent pas être les mêmes que dans les hôpitaux des grandes villes qui sont constamment occupés, et pour lesquels les administrations peuvent faire les dépenses d'installation de puissants appareils de ventilation.
3038. Pour les petits établissements, le système de cliaulTage et de ventilation le plus simple et le plus économique, à la fois, sous le rapport des dépenses d'établissement et de service, serait le suivant :
Le chautîage de chaque salle s'effectuerait par un ou deux poêles, «n fonte ou en tôle, à double enveloppe, disposés comme nous l'avons dit (1836), destinés à chauffer la salle par rayonnement, et en même temps l'air de ventilation; les tuyaux à fumée s'élèveraient d'abord verticalement pour produire le tirage, et se prolongeraient ensuite horizontalement de manière à refroidir presque complètement l'air brûlé. Le tuyau à air brûlé serait garni d'un registre destiné à régler la combustion, afin de maintenir la salle à une température convenable. On pourrait éviter l'alimentation trop fréquente du foyer en employant des poêles à alimentation continue (1842) ; mais alors on ne pourrait se servir que de houille sèche, de coke ou d'anthracite. Le service des poêles serait confié aux personnes chargées du service de la salle. L'étendue des surfaces de chaulFe se calculerait
fat'ilonioiit d'nprès ce que nous avons dit (18G1), en i)i'enant la température extérieure la plus basse et en supposant une ventilation de 60 mètres cubes par lit et par heure. Il est assez facile de disposer la partie supérieure des poêles de manière qu'ils puissent chaufïer de l'eau, du linge et des médicaments; mais, comme le chauffage des poêles varie avec la tempéi-ature extérieure, et qu'il ne dure qu'une partie de l'année, il vaut mieux avoir pour cet objet un foyer spécial qui sert en même temps pour la ventilation, qui doit être permanente de jour et de nuit, été et hiver.
3039. L'accès de l'air extérieur aurait lieu par un canal pratiqué au-dessous du sol pour les salles du rez-de-chaussée, et qui s'ouvrirait au-dessus du sol dans un lieu sain et bien découvert, garni d'un appareil destiné à faire concourir les vents à l'accès de l'air. Pour les étages supérieurs, l'accès de l'air extérieur devrait s'efTectuer par des canaux pratiqués entre le plancher et le plafond de l'étage inférieur, débouchant sur les deux faces opposées du bâtiment, et, pour faire concourir les vents à l'accès de l'air, il faudra disposer au-dessous du poêle l'appareil indiqué parla figure 093. Cet appareil se compose d'une plaque en tôle AB mobile autour d'un axe
horizontal fixe, dans lequel se trouve son centre de gravité, et qui peut prendre, au moyen de deux arrêts, les positions AB et A'B', suivant que le vent arrive fiy (;.j3. par les extrémités M ou N; l'axe
de rotation de la plaque mobile est au-dessous de son milieu afin que l'action du vent soit plus grande sur la partie supérieure de la plaque que sur sa partie inférieure. La section des canaux d'accès de l'air et de l'espace annulaire autour du poêle devra être calculée en supposant au plus une vitesse de 2 mètres par seconde. Ainsi, pour une salle de 30 lits, le volume d'air appelé par seconde serait de 30 . GO : 3600 = 0™^,o0, et la section du canal, en supposant deux portes, serait de 0,S0:(2.2) = 0'"%125.
3040. L'appel aurait lieu par une cheminée renfermant le tuyau à fumée du fourneau d'office etdans laquelle se rendrait l'air brûlé des poêles ; il suffirait d'élever de 20° la température de l'air. En supposantla cheminée de 10 mètres de hauteur, la vitesse, abstraction faite des résistances, serait de 3™, 80, à laquelle il faudrait ajouter, pendant les jours de chauffage, la force ascensionnelle de l'air entre le poêle et
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