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espaces iMuiimuiiiiiiianl aM'c rcxliiicur l'I |i;ir k'S(|ii('ls sinlindnil l'air pour abaisser la loinpcialun' (h's -a/, au dcj^'n'' (•(invcnalili' ; li,lt, itrilices par lesquels lo uiclauge daii' hiùh'^ et d'air pur |>('uclri' dans le four.
iMîin. I.a c(uuluilt' du loyer dcuiaude à èlrc faite a\ee soiu; il laid luaiulenir le feu loujotu's elair el hrillaul. aliu d'éviter toute trace de fiuuee, (pii altérerait la qualité du plâtre : nu peut, dans ce but, iulroduire un grand excès d'air, (pii dans le cas ([ui niMis occupe n'est pus un inconvénient, puis(|u'il faut abaisser la température des gaz sortant du foyer.
2200. Pour produire un mélange {tiiis inliuie et une combustion jtlus coiuidète, on se sert aussi de \euliialenrs dont l'euiploi a bien réussi daus une grande usine qui fabrique i\\\ plâtre poiu' la eousomnuition de l*aris. Pour empêcher les houilles qui colleraient ou qui judduiraient du mâchefer, de s'agglomérer sur la grille, on a daus la même usine un appareil spécial placé dans le cendrier. 11 se compose de tiges de fer fixées sur une même traverse mobile autour d'un axe ; en appuyant sur un levier, les liges se relèvent, viennent i)asser dans les intervalles des barreaux et fourgonnent ainsi simultanément sur toute la surface de la grille.
L'emploi de la houille présente de grands avantages sur celui du bois; il est d'abord considérableuient plus économique, et il dispense en outre des approvisionnements de bois qui présentent toujours des chances d'incendie.
Appareils particuliers emplojvs à la cuittHon du plâtre.
2201. Les fours que nous venons de décrire sont les appareils le plus généralement employés pour la fabrication du plâtre; mais il en est d'autres ([ui ont été essayés ou (jui sont ai)i)li(iués dans des cas particuliers et dont nous venons de dire quelques mots.
2202. M. Violette a essayé, il y a qiiebiues aimées, de cuire le plâtre ordinaire en employant la vapeur surchaullee à 200", qu'il faisait passer successivement dans deux fours de forme ovoïde. Ce n'est pas évidemment le cas de faire usage de ce véhicule de chaleur, du moment que l'opération permet sans le moindre inconvénient des moyens beaucoup plus simples et moins coûteux d'installation. Toutefois, comme la vapeur surchauffée procure unetempélature parfaitement régulière etnedouiie i)as la pluslégère coloration.
peiit-ùtro puuiTail-ello servir pour ciiir(ï des albâtres destinés à faire du plâtre de moulage de qualité tout à fait supérieure.
2203. Le menu des mines de plâtre ne peut évidemment être calciné dans les fours que nous avons étudiés ; pendant longtemps il est resté à peu près sans emploi. Dans ces dernières années MM. Arson et Bellanger ont réussi à en opérer la cuisson; ils se sont servi d'un cylindre horizontal en tùle, mobile autour de son axe et chauffé extérieurement. Ce cyliudre, garni intérieurement de Jiervures hélicoïdales, est placé dans un canal en briques, ayant un foyer à une extrémité et une chemiuée à l'autre. 11 tourne uniformément et reçoit le plâtre en poudre d'un côté, pour le rejeter calciné à l'autre bout. C'est évidemment de ce dernier côté que les foyers doivent être placés afin que la fumée et le plâtre circulent en sens contraire. Nous avons déjà parlé de ce genre d'appareil à propos de la torréfaction du tabac.
2204. Dans quelques cas particuliers, où l'on a le débit du coke, on a cuit le plâtre par la chaleur perdue des fours à coke. Ceux-ci sont disposés comme à l'ordinaire, mais les gaz qui s'en échappent se rendent dans un espace voûté, situé au-dessus, où ils se mélangent avec une certaine quantité d'air extérieur avant de pénétrer dans le four à plâtre par un grand nornbre d'orifices pratiqués dans la voùle. Deux cheminées communiquant avec cet espace voûté sont destinées à évacuer, directement les gaz, pendant le chargement et le déchargement du plâtre.
2203. Pour compléter ce qui est relatif à l'industrie importante de la fabrication du plâtre, voici quelques indications sur une disposition proposée en 1845 par M. Peronnet, de Grenoble. D'après son brevet, l'appareil se compose de deux fours adjacents, rectangulaires, ayant à la partie inférieure la forme d'une trémie, et terminés par un canal incliné destiné au défournement et par un tuyau communiquant avec une cheminée ; à la partie supérieure de chaque four se trouve une large trémie renfermant la charge de pierre à plâtre; elle est maintenue fermée par une couche de plâtre cru, comprimée à sa partie inférieure. Entre les deux fours est placé un foyer dont l'air brûlé peut s'élever à la partie supérieure de l'un ou de l'autre. Lorsque le plâtre qui se trouve dans la trémie inférieure de l'un des fours est cuit, on fait passer l'air brûlé soit dans l'autre four, soit directement dans la cheminée, et on défourne jusqu'à ce que le plâtre de la trémie supérieure se soit écoulé en totalité; on ferme alors l'orifice de défournement, la partie inférieure de la