‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiée (volume 2)Chapitre 5 sur 137 · CII.VPITOK II. — CIIAIFFAGE PMI I.A VAPEl · texte numérisé non relu

CII.VPITOK II. — CIIAIFFAGE PMI I.A VAPEl

ilisposition, ainsi que l«»s grandes (tscillalinns de Voim dans le lubc. (pii.dans rcrlaincs ciiconstanfcs, ponnaienl la faiivrcninnlt'r jiiscim' dans le "iMU-raltMii-, on placo an lond des cnvcs ini Inlic en cnivn', oontourné snivani la l'nnni' (U'> appaiviU. cl dnnl les parties lalrralessont pereées d'nn ^land nombre de petits Irons très-capillaires; ce tnbe oonnnnnirpie exlérieincinent avec nn antre, (pii Jinicne la vapenr dn génératenr, et qni est garni d'nn robinet et ordinairement dimc petite sonpape à air, destinée à s'opposer an m<.nvemcnt iW lean de la cnve vers le générateur.

Les lignres 53" et 538 représenteid la disposition la plus ordinaire. A, cnve circnlaire ;B, tnyan communiquant avec le générateur ; C, robinet à clapet, se fermant à l'aide delà manivelle a;ï), soupape

Firj. hil.

Fig. 5-38.

à air; EF, tuvau latéral communiquant avec le tuyau intérieur GG, fermé par le bout, mais percé à sa partie inférieure, et un peu de côté, d'un grand nombre de trous capillaires; H, robinet de vidange. Une disposition analogue est appliquée aux cuves rectangulaires destinées à passer des étoffes à la teinture.

2058. On place à l'extérieur des cuves le tube qui amène la vapeur dans les tid)es de dégagement : d'abord, parce que, s'il était placé dans lintérieur, il embaiTasseiail pendant les opérations; en second lieu, parce que la vapeur qui se condenserait dans ce tube récliaufferait plus la partie du TKpii.le environnante (pie le reste de la niasse et cette inégalité pourrait avoir des inconvénients dans quelques circonstances. On a remarqué que les trous de sortie de la vapeur grandissaient de près des deux tiers en deux ans: on a essayé de les remplacer par des fentes très-étroites; mais la pression de la vapeur écartait les bords, et les tuyaux étaient promplement hors de service

2059. Chaitffof/e des liquides à la vapeur par un contact indirect. — Ce mode de chauffage consiste à faire arriver la vapeur dans un serpentin ou un appareil érpiivalent, i)long('; dans le liquide que l'on veut cliaulfer, ou dans une envclopp(; extérieure. Les appareils sont exactement les mêmes que ceux que nous avons décrits en parlant de l'évaporation parle chauffage à vapeur. La seule différence consiste en ce qu'on doit éviter les courants d'air en dessus, afin d'éviter l'évaporation et la perte de chaleur qu'elle occasionnerait. Lorsque le liquide doit être amené à 100°, et à plus forte raison à une température supérieure, la vapeur doit être employée à haute pression. Du reste, tous les calculs que nous avons faits pour l'évaporation sont applicables au simple chauffage ; il faut seulement, pour détermineila quantité de chaleur à fournir dans un temps donné, multiplier la chaleur spécifique du liquide par son poids et par l'accroissement de sa température.

On calculerait les surfaces de chaulfe, en admettant que la quantité de vapeur condensée par mètre carré et par heure, pour une différence de température de 1°, est de o à 7 kilogrammes, si l'appareil de condensation est un serpentin, et seulement de 1 kilogramme à 3 kilogrammes, si l'appareil n'est pas disposé de manière à expulser complètement l'air. Quelle que soit la disposition de l'appareil, il serait avantageux de maintenir la pression dans le condensateur, au moyen d'un régulateur de pression (1726, 1972 et suivants).

2060. Dans la fabrication du sucre on emploie pour la carbonatalion des jus chaulés, des bacs en tôle à section carrée, dans lesquels ces jus, introduits froids, doivent être portés à une température de 70°. Un bac destiné à traiter 40 hectolitres par chaque opération a 1°',40 de haut et 2™, 40 de large ; il renferme un serpentin en cuivre formé de trois spires de l™,9o de diamètre ; les tuyaux de ce serpentin ont O^jlO de diamètre. La vapeur arrive dans le serpentin à 5 atmosphères ; l'écoulement de l'eau condensée est assuré au moyen d'un ballon allemand, la chaulfe dure 15 minutes environ. Il est facile de déterminer la quantité de vapeur nécessaire pour produire la chauffe et celle qui est condensée par mètre carré, par heure et par degré d'excès moyen de la température.

Les 40 hectolitres d'eau qui constituent la charge de la chaudière exigent pour être portés de 10 à 70% une quantité de chaleur égale à 240000 calories ; réchauffement durant un quart d'heure, la quantité de chaleur à fournir en une heure sera 960000 calories , ce qui, à raison de 550 calories par kilogramme de vapeur conden-

CIIAI'ITUK III. — CilAlFrAtil-: l'AH CiliCl I.A TlnN.

sée, exifïora 430^3 de \;i|M'iir |i;ir n|>ci;ili("ii. "Mi iTî.'J^.") p.ir liriiir.

I.;i siiiriu'c (le cliaiillV (lu scrpt'iiliii csl de, .'(""i,70 cl r('\<;t's iiiu\<'ii

(le la It'inpcialmc est df 1 !:>•' ; (K- soilc (nic la qiianlité de clialnir a

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leiiipérature sera -^ = 2'', 70. Ces nundircs iie peiiveiil cire e<»iisi-

dcrt's (pie coiiime des rniiiima, puis(pr(iii n'a point tenu compte de la chaleur qui se perd par les parois du bac et par l'évapuration à la surface du li(iuide.

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