‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiée (volume 2)Chapitre 50 sur 137 · CII.MMTRfc: IV. — HEKHOIDISSEMEM DES CORI'S. ETC. l^f · texte numérisé non relu

CII.MMTRfc: IV. — HEKHOIDISSEMEM DES CORI'S. ETC. l^f

-i(»ii (l;iii> I.' c.iKlt'iis.Mir. mais (in'aii co/ilraiiv un cliriniii iiouvcau -nit (mM'it à lrlli(«i|i(Mii se iviidiv au tuhe t»o cl par suile au IVi-ulilV'iv : ccn.hiiicl est iv|.n'sonl(' à pari [//y. (iO.'Jj, aa est l'enveloppe IViinaiit le coijts du rubinel. J)uii côté par la bride dd elle se fixe au socle du condenseur ; de l'autre par wno. aufre bride ee elle re- «•••it le tube ipii relie le robinet de sûreté à la conduite oo du lii-

Firj. G0:5.

gorifère ; G est Tobturateur, serré par un presse-étoupe et vissé dans la paroi même du robinet dont il permet à volonté la fermeture ou l'ouverture ; cet obturateur est formé d'une soupape /et d'un guide g qui' se pénètrent mutuellement et sont séparés par un ressort à boudin : ce dernier est calculé de façon à ce que la tige t, lorsqu'elle est tout à fait à bout de course dans le sens du dévissage, n'apj)uie plus sur la collerette de la soupape /; mais qu'au contraire, ipiand celle-ci est vissée complètement, il puisse se manifester une tension supérieure à la pressi(ui maxima qui pourrait s'exercer en n • on règle convenablement le robinet en serrant ou desserrant la vis et on obtient ainsi uiie véritable soupape de sûreté.

2:^33. Parmi les applications très-intéressantes que M. Cli. Tellier a faites de la production du froid, il faut citer celle de la conservation de la viande pendant son transport à bord de navires ; le froid est en effet un antiseptique très-puissant ; il s'oppose au dévelop- ])emcnt de toute fermentation et par conséquent présente un moven de conservation des viaiules qui n'en cliauge aucunement la nature à la condition toutefois (pion nira pas jusqu'à la congélation, celle-ci détruisant les tissus. Le problème à résoudre est donc de placer la viande à une température très-voisine de zéro et de Vy maintenir pendant toute la durée de la traversée ; il va sans dire qu'on devra prendre des précautions spéciales pour le cliaro-ement et le

Péclet. m. {[

déchargement et s'arranger de façon à ce que ces deux opérationsse fassent avec une grande rapidité. Ou peut transporter les viandes en caisses ou en vrac : c'est à ce dernier procédé que M. Cli. Teliiei- donne la [)rélérence. La figure G04 représente la coupe d'un navire

disposé pour recevoir la viande en vrac. A est la chambre qui contient les chaudières et la machine ; c, c sont les soutes à charbon , B, B cales ou magasins à viande, D poste d'équipage, E logement des officiers, F cabine du capitaine et chambre, s'il y a Ueu, des passagers ; g passerelle avec roue du gouvernail. Les cales B, B sont divisées en cabines ayant une largeur proportionnelle aux morceaux à ranger et ouvrant sur un corridor commun aboutissant à deux écoutilles a, n ; un pont intermé- I diaire • vv divise la cale en deux ^ étages et permet de fractionner l'em- ^ magasinementdes produits ; afin de charger rapidement , les écoutilles doivent être assez larges pour que les escaliers puissent être doubles de façon à ce qu'il ne puisse y avoir croisement entre les chargeurs qui montent et ceux qui descendent. A l'arrivée du navire au port de chargement, on le déchargera de la cargaison qu'il amène, soit du charbon; on balayera, on lavera, et on ventilera pour sécher. Les stalles qui divisent les cales B, B sont fermées par deux cloisons dont les montants portent des boucles en fer, placées sur les montants à des intervalles égaux ; sur ces boucles s'accrochent des échelles-rayons aussi en 1er sur lesquelles on dispose la viande comme on le voit dans la figure 605. Une fois chargée chaque stalle est fermée au moyen d'une porte rembourrée. Pou r

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