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CIIAPITHE PREMIER. — CONSIDÉRATIONS GÉNÉRAI.IiS. 233
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Juin 17 iiO
Juillet IS 07
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Septembiv IG 10
Octobre Il uO
Novembre 7 00
Décembre 3 01
2478. A Paris, il y n sept mois de rhaiilTage, du comnionroment (roctobi'e à la lin du mois d'avril ; la température moyonuo de ces ■>ept mois, déduite de div années d'observations, est de 6° 4; mais cette teu)p(''i'atiu"e moyenne peut vai'ier de 2" 71 à 8" 71 . Eu supposant la température iutérieui'e maintenue à l.-j", l'excès moyen de la tempéi'atui'e intéfieni-e sur la température extérieure sera de 8" 6; et cet excès pourrait varier de 15° — 2°7I = 12°29,àl5° — 8''71 — 6°29.
2479. Lorsque le cliaufTage est intermittent, il est impossible de calculer, même ai)pruximativement, les dépenses de combustibh? nécessaires pour maintenir les pièces pendant un certain temps à ime certaine tempéi-ature, j)arce ([u'une très-grande partie de la chaleur produite est absorbée par les murailles, et que cette quantité varie suivant l'épaisseur et la nature des murailles, la température extérieure et la durée de l'intermittence.
2480. Pour les grands établissements publics, dans lesquels la température doit être constante, comme dans les hôpitaux, les prisons cellulaires, l'étude détaillée des projets doit être accompagnée du calcul des quantités de chaleur maximum à fournir dans les circonstances les plus défavorables, et de la quantité moyenne de chaleur consommée pendant la durée du chauffage. La consommation moyenne de combustible se déduit facilement de la quantité de chaleur à fournir, mais il faut dans chaque cas tenir compte de la chaleur perdue, qui peut s'élever jusqu'à 50 p. 100.
2481. Les dimensions des appareils doivent être calculées pour les circonstances les plus dé'favorables. On pourrait cependant, pour les surfaces de chautïe, rester un peu au-dessous de celles qui correspondent au minimum de température extérieure, du moins quand ce minimimi n'est pas de longue durée (comme cela a lieu dans la majeure partie de la France), et que les murailles ont une grande épaisseur, parce que l'énorme quantité de chaleur qu'elles renferment suffit pour pourvoir à un froid exceptionnel; d'ailleurs, si la températiu'e intérieure s'abaissait de 1 ou 2", pendant les plus grands froids.
on ne s'en apercevrait pas, car la sensation qu'on éprouve dans les lieux échauiïos dépend surtout de l'excès de leur température sur celle de l'air extérieur. Mais réconomie qu'on ohtieudrail pourrait avoir de graves incouvéuieuts ; si par une circonstance quelconque le chautTage avait été iuteii'ompu, et s'il fallait établii- le régime dans les murailles au milieu de Tliiver, on n'y parviendrait |)as avec des appareils qui n'auraient pas une puissance suffisante.