‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiée (volume 2)Chapitre 72 sur 137 · CHAPITRE II. — CHAUFFAGE ET ASSAINISSEMENT ItES HABITATIONS · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — CHAUFFAGE ET ASSAINISSEMENT ItES HABITATIONS

liée C. Ct't a|t|»aroil, qui runclinniic (lepiiis vingl-luiil ans à rKcolo iL'iilralo, est dim soixicc tivs-cuiiiiihide. Un accroît à la l'ois le chaulïagc cl la \ciililalioii de la pièce X, en augnicnlant raclivilé du Iciidaiislc loyer K. La pièce Y est occupée parles hiireaux ; la pièce X est le cabinet du directeur. Celte dernière pièce, qui est livs-élevée,

et qui est éclairée par une très-grande fenêtre, n'avait jamais pu être cliauflée ; elle l'est maintenant très-facilement, et avec un feu très-faible dans la cheminée E. La bouche D est rectangulaire ; elle a 0'",40 sur 0"',20: sa surface est vingt fois plus grande que celle de la bouche que le fumiste qui a construit le calorifère voulait établir; et c'est évidemment dans la grandeur de cette bouche que réside l'efficacité de l'appareil. Ce mode de chauffage n'a présenté qu'un seul inconvénient: les tuyaux de chaulï'age, dans le calorifère A, n'étant fixés qu'avec de la terre, comme dans les autres calorifères du même genre, il arrive que, quand le tirage de la cheminée E l'emporte sin- celui de la cheminée ]\, un peu d'aii' brûlé, et par suite un peu de fumée, passe dans l'air chaud qui débouche dans le caiial D. Cette quantité de fumée est très-petite, tout à fait insensible

PÉCLET. III. i9

à Todorat, mais ù la longue olle finit par donner une légère teinte de bistre au mur qui est au-dessus de la bouche à air chaud. Le mélange d'une petite quantité de fumée à l'air chauffé dans les calorifères est inévitable, quand la vitesse du courant d'air chaud l'emporte sur celle de Tair brûlé, car on n'a aucun moyen de rendre complètement élanches les joints des métaux et de la terre cuite. Mais on pourrait en faire disparaître les traces soit en employant pour combustibles du coke ou des houilles sèches^ soit en bridant

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Fig. 670.

un combustible quelconque et en avançant dans la pièce l'extrémité du tube D, soit enlln en plaçant à la partie supérieure de la bouche une plaque inclinée qui éloignât la veine d'airchaud du mur.

2597. Pour des pièces, même d'une assez grande étendue, qui sont précédées de plusieurs autres, dont les portes et les fenêtres ferment médiocrement, et dont l'ouverture du foyer n'est pas trop grande, on peut obtenir un chauffage et une ventilation suffisants même dans les plus grands froids, avec un foyer découvert ordinaire, mais à la condition de brûler beaucoup de combustible. Ce mode de chautîage a pourtant un avantage fort apprécié par certaines personnes, et qui le fait préférer à tous les autres, c'est de faire respirer de l'air frais, et non de l'air échauffé et desséché.

2o98. Chauffage et ventilation des salons. — Lorsque les salons

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