CHAPITRE III. — CnAUFFAGE ET VENT. DES SALLES DE UÉUNION
n'exige pas plus de soins de la parldiu-liaiiireiir, et est moins (driltMiv (le pri-niitT l'IaMissemont, parce que les surfaces de chaullc sont à mit' IcMipcralinv plus élevée. En outre, les frais de ehaullage siuil plus faibles par la raison (piil y a moins d'eau à échaulfer chaque lius el moins de déperdition pcndanl la nuit. Enfin, comme nous Taxons déjà vu, pour un eliauHage intermittent, la vapeur est d'un emploi plus économique que l'eau chaude.
Ancienne Chambre des communes de liondres.
261o. La disposition des appareils de chauffage et de ventUation est due à M. Reid. Les détails que je vais donner ont été extraits d'un mémoire publié par M. Reid, sur ces appareils, en 183", et d'un ouvrage sur le chauffage et la ventilation, de M. Charles Tomlinson, (pii a paru en 1850.
Le chauffage et la ventilation ont lieu par un courant d'air chauffé par des calorifères à eau chaude et qui s'élève des planchers par un grand nombre de petits orifices ; cet air arrive dans les combles du liàtiment, descend au niveau du sol par un canal extérieur, et pénètre ensuite dans une grande cheminée d'appel ayant un foyer intérieur.
Fiij. Gl
Les figures qui se trouvent dans les deux ouvrages dont je viens de parler sont de simples croquis, sans échelle, qui n'avaient pour but que de faire comprendre au lecteur les dispositions générales du système, et par conséquent ne renferment que peu de détails. Elles sont rei)roduites figures 672 et 073; la première représente une coupe
verticale de l'appareil ; la seconde, une coupe horizontale au-dessous du plancher de la chamhre. A est un mur à claire-voie, à travers lequel l'air pénètre lihreinent ; B, un espace fermé dont le plafond est soutenu par des piliers en pierre, et où l'air est purifié des matières qu'il tient en suspension en passant au travers d'étoffes à larges mailles, ou des murs de coke liumi(l(î; CC, large canal qui se trouve au-dessous de la chamhre, et d'où l'air s'échoppe par des orifices rectangulaires D, pratiqués au sommet du canal. L'air, en sortant des chamhres B, peut arriver dans le canal CC par les orifices E et F ; le premier amène de l'air froid, le second de l'air qui a été chauffé dans les calorifères à eau chaude G ; des portes servant de registres, i , 2, 3, i, 5 et 6 permettent de faire varier à volonté la portion d'air qui passe à travers le calorifère. L'air, en sortant des orifices D, pénètre dans la chamhre par plusieurs milliers de petits orifices, et il se divise encore davantage en traversant un tapis de crin qui recouvre le plancher. Une autre partie de l'air traverse le plancher des tribunes. L'air sort de la chamhre par un grand nombre de petits orifices percés dans les lambris qui ornent le plafond, et arrive dans
Fig. 61 â.
les combles, d'où il descend par un conduit vertical; il est ensuite conduit par un canal I placé sur le sol à une cheminée d'appel K.