‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiéeChapitre 209 sur 298 · SÉCHAGE PAR LA CHALEUR · texte numérisé non relu

SÉCHAGE PAR LA CHALEUR

171 1 . J'ai eu plusieurs fois l'occasion de reconnaître la grande différence qui existe entre les effets produits par les séchoirs, suivant que le canal d'évacuation des vapeurs est placé à la partie supérieure ou à la partie inférieure. En 1822, M. Ternaux en a fait l'observation dans un séchoir qu'il avait fait construire à Saint-Ouen pour dessécher des vermicelles de pommes de terre. Le séchoir était établi au premier étage, dans une chambre de 180 mètres cubes de capacité, échaufTée à 30 ou 40° par un calorifère de Désarnod, placé au rez-de-chaussée. Ce séchoir avait primitivement des ouvertures pratiquées à la partie supérieure ; M. Ternaux ayant reconnu que la dessiccation s'opérait trop lentement, remplaça les premières issues par neuf nouvelles, pratiquées au niveau du carrelage, et communiquant avec des canaux qui s'élevaient au-dessus des toits. Il obtint les résultats suivants, qui sont des termes moyens de cinq expériences :

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