‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiéeChapitre 210 sur 298 · S» QUALITÉ · texte numérisé non relu

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kilogr.

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kilo?;r.

et la consommation de combustible a toujours été beaucoup plus grande dans le second cas que dans le premier.

1712, Ainsi, nous admettrons comme une condition d'une grande importance, que l'issue des vapeurs doit toujours être pratiquée au niveau du sol du séchoir. Cette circonstance, qui s'oppose à la stagnation de l'air dans certaines parties du séchoir, est en même temps très-favorable à la saturation de l'air chaud ; car l'air chaud se meut rapidement quand il s'élève dans un milieu plus dense, et au contraire il chemine lentement et se distribue uniformément quand il marche de haut en bas.

1713. On augmenterait évidemment l'uniformité du séchage en multipliant les orifices de communication avec la cheminée. La disposition la plus convenable consisterait à mettre dans le séchoir un plancher élevé au-dessus du sol et dont les planches seraient espacées de quelques centimètres, et à établir la communication avec la cheminée au-dessous du plancher. -^ :l •.[,*:'.. .

f714. Les cheminées d'évaporation peuvent être en planches, en. plâtre ou en maçonnerie légère. Il est toujours avantageux d'en avoir plusieurs, quand le séchoir a de grandes dimensions, pour rendre le mouvement de l'air plus uniforme dans toute l'étendue du séchoir, 17i5. Le tirage naturel de la cheminée d'évaporation, abstraction faite des frottements, se compose du tirage résultant de la colonne d'air chaud qui débouche au sommet du séchoir, augmenté de celui de la cheminée elle-même, et diminué du tirage du séchoir. Connaissant, d'après ce que nous avons dit précédemment, la température de l'air chaud dans le canal d'accès, celle du séchoir et celle de la cheminée, on en déduira d'après la formule (547) la charge produisant l'écoulement, et par suite la section que devrait avoir la cheminée si elle ne donnait issue qu'à l'air qui a pénétré dans le calorifère ; et en multipliant cette section par le rapport du volume total de vapeur et d'air au volume d'air, on obtiendra la section que devrait avoir la cheminée, si l'air et la vapeur n'éprouvaient pas de résistance dans leur chemin ; mais comme ces résistances ne proviennent que du frottement, et que la vitesse est très-petite dans le séchoir, on sera toujours assuré, en doublant la section, d'avoir un excès de tirage. Supposons, par exemple, que le séchoir ait 6 mètres de hauteur, le canal d'air chaud 8 mètres, la cheminée 12 mètres, et que la température de l'air chaud soit de 140°; celle de l'air extérieur étant de 15% la température du séchoir et celle de la cheminée seront d'environ 40°, on aura

< — Ô = 12o; f. — 6z= f^ — 6 = 2o; l-faO=l,Ooo;

i -\-at—i,bi'3 et l -\-at^ = \ -{- at^ = i,ii6,

d'où

„ 0,00367 [8Xi25XiJ46-|-(i2 — 6) X 25 X 1,513] ^ ,^ 1,055X1,513 -J,io,

et par suite, la vitesse d'accès de l'air froid sera :

- " ' t, = ii^ t/2 X 9,81 X 3,16 = 7^24.

Supposant une consommation de houille de 20 kilogrammes par heure, un efïet utile dans le calorifère de 0,75, la quantité de chaleur qui passera dans l'air par heure sera de 120000 calories, c'est-à-dire de 32%32 par seconde : et comme un mètre cube d'air, échauffé do lo à 140°, absorbe à peu près 38 calories, le volume d'air froid qui pénétrera dans le calorifère par seconde sera de 0"'%87 ; et comme

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