CHAPITRE IV. — SOUPAPES DE SUBETÉ ET PLAQUES FUSIBLES
jéurs sa tension ; et que le même poids de vapeur renferme tounirs sensiblement la même quantité de chaleur à toutes les tensions,
ii2S. Charge des soupapes. — La charge d'une soupape, augmentée de la pression de l'atmosphère, doit évidemment être égale à la pression que la vapeur exerce en sens contraire sur cette soupape, à la tension qui ne doit point être dépassée : or, la pression de la vapeur est égale au poids d'une colonne de mercure qui aurait pour base l'étendue de l'orifice, et pour hauteur autant de fois 0'",76 que la force élastique de la vapeur renferme d'atmosphères ; il est, par conséquent, très-facile de trouver dans chaque cas particulier la charge de la soupape.
1129. Par exemple, si la soupape avait un centimètre carré, et si la limite de pression était de 2 atmosphères, le poids de la soupape devrait résister seulement à 1 atmosphère, et par conséquent être égal au poids d'une colonne de mercure qui aurait 1 centimètre carré (le base et 0'",76 de hauteur; cette colonne aurait 76 centimètres cubes, et comme la densité du mercure est de 13,396, et que i centimètre cube d'eau pèse 1 gramme, le poids total de cette colonne serait de 76 X 13,596= 1033%296 = 1\033.
Ainsi, pour avoir la charge d'une soupape, il faudra multiplier le poids l'',033 par le nombre d'atmosphères moins une de la vapeur et par le nombre de centimètres carrés de l'ouverture.
Par exemple, si la pression devait être de 3 atmosphères et demie, et si la soupape avait 4 centimètres de diamètre, c'est-à-dire 12'^'', 57 de surface, le poids de la soupape devrait être de l'',033 x 2,5 X 12,57 = 32\30.
Pour des générateurs dont les surfaces de chaufTe seraient :
0 10 20 30 40 oO 60 mètres carrés,
en admettant que la pression de la vapeur soit de 6 atmosphères, les surfaces des orifices seraient, comme nous l'avons vu (699), de