‹ Traité de la chaleur considérée dans ses applications. 4. éd. publiéeChapitre 49 sur 298 · CHAPITRE V. — ALIMENTATION DES CHAUDIÈRES A VAPEUR · texte numérisé non relu

CHAPITRE V. — ALIMENTATION DES CHAUDIÈRES A VAPEUR

flotteur porte deux soupapes qui peuvent ouvrir en dessus ou en dessous, la boîte M, dans laquelle l'eau est envoyée de la pompe par le tuyau N ; lorsque le niveau de l'eau est assez élevé, l'eau s'écoule par le tuyau P; quand le ni- ,,>^^,..

veau est trop bas, elle entre dans n^jn^J^jj^

comme force motrice, on pour- ^nHH^SMHBF^âl^H rait se servir, pour l'alimenta- T:^^^^^^"^-~:',zi^^^^^'^^^s^' tion, d'un appareil beaucoup plus ; -:r ^:^^^-E£^^'^^f±-r^^?^^S^^ simple que ceux que nous avons ^^-1^^:^—^=::^^=—^--'- '

décrits; il consisterait en un ro- tig. an.

binet placé sur la chaudière, dont

la clef serait horizontale et renfermerait seulement une cavité; la partie supérieure du boisseau communiquerait avec le réservoir d'alimentation, et la partie inférieure avec la chaudière. Il est évident qu'à chaque tour le robinet verserait dans la chaudière un volume d'eau égal à celui de l'encoche; on pourrait alors déterminer, ou la vitesse de rotation, ou le volume de la cavité, de manière à fournir par une ahmentation continue à la chaudière un volume d'eau égal à celui qui se réduit en vapeur ; on pourrait même disposer l'appareil de manière à faire varier la vitesse de rotation ou le volume de l'encoche, suivant le besoin. Cet appareil a été essayé sur de petites machines ; mais l'embarras d'une transmission de mouvement et l'usure de la clef du robinet en ont déterminé l'abandon. 1165. On peut encore régler automatiquement l'arrivée de l'eau dans la chaudière de façon à maintenir un niveau sensiblement constant en interrompant le jeu de la pompe, lorsque la chaudière contient assez d'eau, et en remettant la pompe en marche dès que le niveau a baissé d'une certaine quantité ; l'un des moyens les plus simples qu'on puisse employer pour arriver à ce résultat consiste à mettre un flotteur en communication par une tige ou par un fil métaHique avec la tige d'un clapet fixé à la pompe ; ce clapet se soulève quand le niveau de l'eau dans la chaudière est au point le plus haut qu'il ne doit pas dépasser, et s'abaisse quand le niveau de l'eau descend. Ce clapet ferme une ouverture qui met l'intérieur du corps de pompe en communication avec l'air extérieur, quand il est soulevé, le jeu de la pompe s'arrête ; la pompe se remet en action sitôt que le clapet abaissé ferme la communication avec l'air extérieur.

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