‹ Traité de la chaleur (volume 2)Chapitre 148 sur 283 · CHAPITRE 111. — ÉViraiATION EN VtSRS OUVERTS · texte numérisé non relu

CHAPITRE 111. — ÉViraiATION EN VtSRS OUVERTS

fumée s'étewfe sor toate la sarface <ée ckante; ils co«miiBiq«enl eolre^ux 4ans l'épaissear de la naçoBoerie eaveloypMite.

Dans la chaudière dont U figure 344 r^iréseiite «œ oeupe verticale, le foyer et les carneaux sont inléiicurs, et les dépôts s'«ccumuiest «u»si i b partie i«ftHÎenrequ D'est pas -chmffée par tes gu. Quasi des défôts doiveat^ fenaer sor des points 4e ia chaadià« ■^miffée par Je gaz, il est bon que la chaudière préa^te ^M surfsoe co«t>e en ces points ; les dépâts pea- fjg^ bm,

veat, en efi^ se détaclker

ptes facilement dans oe cas que d^ns celai d'angles foimés par des surftoes plaaes; on évite ainsi plus facilement la brûlve de la chaodière.

158IÎ. Lorsque réraporation d<Ht avoir Hen à une tea^térature élovée, coame celle des dissohitions de carbonate de mude, on emploie 4ine série de chaudières, placées les unes au-dessus «les autres (^. 347). La première, qui est placée au-dessus du f»yer, à nn ou

Fig. 34T.

sur une voûte en iHiqnes, est destinée i prothàra ou à terminer l'évaporation ; les autres, à la commenoa*, ou du moins à dnufTer le liquide. CbMftM chaudière doit alimenter la suivante ; et, pour cela, die est munie d'un robinet, ou, ce qui vaut mieux, d'un siphon touiours amorcé qui ibnctionne quand on le descend, et qui cesse de taire écouler le tiquide lorsqu'on le relève. La disposition la plus simple de ces siphons consiste en un tube À deux branches égales parallèles, et dont les extrémilés sont recourbées ; il est évident que

le lube étant plein de liquide, et les extrémités étant à la même liauteur, il restera plein; mais si l'on fait plonger une des branches dans un des vases, la colonne se trouvant raccourcie, le liquide s'écoulera par l'autre branche.

1586. Dans ce qui précède, nous avons principalement considéré l'évaporation sous le rapport de l'économie du combustible ; mais il est des circonstances dans lesquelles le temps est nn élément beaucoup plus important, et où il est avantageux de sacrilier du combustible pour accélérer l'évaporation. Tel est, par exemple, le cas de la concentration des sirops, parce que le sucre est d'autant plus altéré qu'il reste plus longtemps soumis à l'action de la chaleur.

iS87. Chaudières à bascule. — Les appareils qu'on a longtemps employés pour ta concentration des sirops consistaient uniquement en des chaudières peu profondes, dans lesquelles on plaçait le sirop, et que l'on chauETail directement par un foyer très-actif, dont la fumée ne circulait pas autour de la chaudière : cette disposition, très-vicieuse sous le rapport de l'économie du combustible, l'était encore davantage par l'altération que le sirop éprouvait souvent ; car, l'évaporation étant très-rapide, si le vase restait sur le feu après que le sirop avait atteint le degré convenable de concentration, ce dernier s'altérait, et l'on obtenait moins de sucre blanc et plus de mélasse.

On a complètement évité cet inconvénient, au moyen des chaudières à bascule, que l'on peut soulever et vider à l'instant précis oii la concentration est arrivée à son terme. Cet appareil est composé [fig. 348) d'une chaudière plate A, garnie d'un large goulot un peu relevé, qui déborde le fourneau et au-dessous duquel se trouve un grand vase de cuivre C, nommé rafratchissoir, oii le sirop cuit est recueilli et commence à grener; au-dessus de la chaudière se trouve un réser- ^'y- 3*8. voir D renfermant dusirop des-

tiné à alimenter la chaudière de cuite ; une chaîne E, fixée à la chaudière, et qui passe sur deux poulies, permet de la faire basculer et de la vider dans le rafraichissoir ; le réservoir alimentaire est terminé par un tuyau fermé en

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