CHAPITRE VI. — DISPOSITIONS DES SÉCHOIRS A AIR CHAUD
commode du foyer et de la cheminée d'appel pour de petits séchoirs. Le calorifère se compose uniquement d'un cylindre de tôle A, renfermant le foyer ; la porte du foyer, celle du cendrier et celle d'appel de l'air sont extérieures. Le cylindre A est environné d'un autre cylindre en tdie, complètement ouvert en dessus, et qui communique par la partie inférieure avec la porte d'accès de l'air. Il se termine à la partie supérieure par un tuyau de tôle FFG, qui s'élève à une cer-
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laine hauteur, chemine ensuite horizontalement dans tonte la longueur du séchoir, puis s'élève verticalement et sort du bâtiment. Lii dernière partie verticale du tuyau est environnée d'un tuyau d'un plus grand diamètre H, fermé iiirérieuremcnt, et recevant deux autres tuyaux K et I, qui descendent jusqu'à une petite distance du soi, où ils sont complètement ouverts. Au-dessus des toits, les tuyaux sont terminés, à des hauteui's différentes, par des calottes sphériijaes, pour éviter l'action des vents sur la sortie de l'air.
1748. Pour les toiles et les étoffes en général, les séchoirs peuvent être réduits à des appareils d'une petite étendue, dans lesquels on fait circuler en sens contraires l'air chaud et la matière à sécher. La figure 399 représente un appareil de cette espèce. ABCD est une caisse eu hois, garnie intérieurement d'un grand nombre de cloisons 'ib, cd, parallèles, également distantes, s'appuyant alternativement sur les deux faces CD et AB de la caisse. A chaque extrémité de ces cloisons se trouvent des rouleaux très-mobiles. A la partie supérieure et dans l'axe de la caisse sont deux autres rouleaux 1 et K, et deux autres H et S à la partie inférieure. La caisse est percée, à la partie inférieure, de deux ouvertures E et F, par lesquelles arrive
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l'air chaud, et, à la partie supérieure, de deux autres ouvertures G et H, qui communiquent avec la cheminée d'appel. Une toile sans fin passe sur tous les rouleaux, et on la fait marcher de manière qu'elle parcoure la caisse de haut en bas. Il est facile de voir, à l'inspection de la'figure, que les orifices E et F donnent de l'air chaud, chacun sur une face de l'étoffe, et que, si le courant d'air chaud et la vitesse de la toile sont convenables, la toile sortira complètement sèche. Le mouvement de l'air chaud peut être produit par ud ventilateur aspirant ou soufflant, ou par une cheminée d'appel.
L'appareil représente par la figure 400 est analogue à celui que nous venons de décrire, mais beaucoup plus simple. La cloison AB divise la caisse en deux parties; les orifices C et D amènent l'air chaud, et les orifices E et F permettent l'écoulement de l'air humide.
1749. Dans ces deux appareils, le mélange d'air et de vapeur doit s'échapper à une température peu différente de la température extérieure , parce qu'il sort après avoir rencontré les étoffes froides ;