CHAPITRE V. — CHAUFFAGE DE L'AIR PAR U VAPECR. M
' l'écipient se trouve une boite renfermant du mercure ; un siphon part du fond de cette boite et se recourbe en remontani à une certaine hauteur suffisante pour que la colonne de mercure qui peut s'y former puisse faire équilibre à l'excès de In pression de la vapeur dans le récipient sur la pression atmosphérique ; un flotteur placé sur le mercure fait monter ou descendre une tige qui actionne un tiroir; celui-ci ouvre ou ferme plus ou moins \ps ouvertures d'arrivée de la vapeur ; avec cet appareil lés varijtions de pression de la vapeur ne s'élèvent pas à plus de 0,1.^ d'atmosphère.
1974. Le régulateur Tulpin consiste en un tuyau quatre fois courbé à angle droit qui se fixe par une de ses extrémités sur la conduite h la suite de la valve de détente ; l'autre extrémité est élargie et porle entre deux brides une rondefle de caoutchouc sur laquelle repose un piston qui fait agir le levier d'une valve, laquelle s'ouvre plus ou moins suivant que In pression s'abaisse ou s'élève.
1975. Wans l'appareil de MM. Wadsworth et James Enstwood, la valve est formée d'une double soupape équilibrée réunie par une tige à un piston qui glisse dans un cyhndre vertical fixé à la conduite ;
la pression de In vapeur s'exerce au-dessus du piston, celle de l'atmosphère au-dessous, de sorte que l'action de ce piston presse la soupape de distribution sur son siège ; mais au-dessous de ce piston se trouve placé un levier qui agit sur lui pour le relever sous l'action d'un poids placé à l'exlrémité du levier; la valve et la position de ce poids sur le levier servent à régler la pression.
1976. M. Ed. Bourdon a appliqué le princii)e des tubes élastiques de SCS manomètres à la construction d'un régulateur représenté fig. 502.
Il se compose d'un récipient B muni de deux tubulures de raccord 0. M el contenant un lube manoinétrique T. Ce tube agit sur une soupape double SS et est équilibré par un contre-poids P dont la position est variable sur le levier L. Un couvercle boulonné C ferme le récipient. La vapeur, arrivant parla tubulure M avantde se rendre aux appai:eils, entre dans le récipient en passant par la soupape ; à mesure que la pression dans ce récipient augmente, le lube s'enroule el terme de plus en plus la soupape, qui linil par s'opposer tout à fait au passage de la vapeur au moment où la pression liniile dont on a besoin est alleinle. Si alors la pression dans les appareils et par suilp dans le récipient diminue, le tube se déroule et ouvre la soupape qui laisse passer une nouvelle quantité de vapeur.
1977. Le détendeur de pression de MM. Geneste fils el Herscher frères est représenté figure 503. La vapeur arrive dans un espace A portant deux orifices p. j^ fermés par deux clapets solidaires B ; le
clapet inférieur est prolongé par une lige qui porte un poids P servant à presser les clapets sur leur siège el qui peut assurer la fermeture, quelle que soit la pression. Toiil ce système est renfermé dans une boite D qui porte une tubulure 0 par laquelle s'écoule la vapeur; à la partie inférieure de cette boilc se trouve du mercure en quanlilé suffisante pour maintenir le poids soulevé ; laléralement se trouve un tube £ communiquant avec la partie inférieure de la boite el qui se termine par une coupe dans laquelle peut se rassembler tout le mercure renfermé dans l'appareil. Quand il n'y a pas de vapeur dans la boite D, le mercure est de niveau dans la botte et dans le lube, et le poids P est soulevé, mais quand la vapeur arrive, elle exerce un excès de pression qui fait descendre le mercure dans la botte D et avec lui le poids P, et les clapets se trouvent fermés quand la pression est devenue suffisante pour faire baisser le niveau dans la botte D d'une quantité déterminée. Alors la vapeur a atteint la pression limite qui se trouve mesurée par la difTérence de niveau du mercure dans la boite et dans le tube E.
1978. Poêles à vapeur. — Les poêles à vapeur sont des vases de