CHAPITRE III. — CH&UFPAGB ET VENT. DES SAUBS DE RÉUNION
n'exige pas plus de soins de la part du chauffeur, et est moins coûteux de premier élablissement, parce que les surfaces de chauffe sont à une température plus élevée. En outre, les Trais de chauffage sont plus faibles par la raison qu'il y a moins d'eau k échauffer chaque fois et moins de déperdition pendant la nuit. Enfin, comme nous l'avons déjà vu, pour un chauffage intermittent, la vapeur est d'un emploi plus économique que l'eau chaude.
AmeleMmc Chambre dea eoM^BB«B de Iiomdr«a.
2615. La disposition des appareils de chauffage et de ventilation est due à H. Reid. Les détails que je vais donner ont été extraits d'un mémoire publié par H. Reid, sur ces appareils, en 1837, el d'un ouvrage sur le chauffage et la ventilation, de M. Charles Tomlinson, qui a paru en 18S0.
Le chauffage et la ventilation ont lieu par un courant d'air chauffé par des calorifères à eau chaude et qui s'élève des planchers par un grand nombre de petits ori&ces ; cet air arrive dans les combles du b&timent, descend au niveau du sol par un canal extérieur, et pénètre ensuite dans une grande cheminée d'appel ayant un foyer intérieur.
Fig. 67Î.
Les figures qui se trouvent dans les deux ouvrages dont je viens de parler sont de simples croquis, sans échelle, qui n'avaient pour but que de faire comprendre au lecteur les dispositions générales du système, et par conséquent ne renferment que peu de détails. Elles sont reproduites figures 672 et 673; la première représente une coupe
verticale de Tappareil ; la seconde, une coupe horizontale au-dessous du plancher de la chambre. A est un mur à claire-voie, à travers lequel Tair pénètre librement ; B, un espace fermé dont le plafond est soutenu par des piliers en pierre, et où Tair est purifié des matières qu'il tient en suspension en passant au travers d'éto (Tes à larges mailles, ou des murs de coke humide ; CC, large canal qui se trouve au-dessous de la chambre, et d'où l'air s'échappe par des orifices rectangulaires D, pratiqués au sommet du canal. L'air, en sortant des chambres B, peut arriver dans le canal CC par les orifices E et F ; le premier amène de l'air froid, le second de l'air qui a été chauffé dans les calorifères à eau chaude G ; des portes servant de registres, i , 2, 3, 4, 5 et 6 permettent de faire varier à volonté la portion d'air qui passe à travers le calorifère. L'air, en sortant des orifices D, pénètre dans la chambre par plusieurs milliers de petits orifices, et il se divise encore davantage en traversant un lapis de crin qui recouvre le plancher. Une autre partie de l'air traverse le plancher des tribunes. L'air sort de la chambre par un grand nombre de petits orifices percés dans les lambris qui ornent le plafond, et arrive dans
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Fig. 673.
les combles, d'où il descend par un conduit vertical; il est ensuite conduit par un canal I placé sur le sol à une cheminée d'appel K.