QUATRIEME PARTIE. 27l
avec son humanité, descendez, je vous conjure, dans mon cœur, purifiez-le, embrasezle, et quand je recevrai mon Sauveur, unis- B< ■/. mon àme avec la sienne aussi étroitement, s'il est possible, que le Sauveur est uni à son Père, et que son humanité est unie avec
livinité. Soyez l'aimable lien qui m'attache indissolublement à lui, durant le temps et durant l'éternité. Ainsi soit-il.
II. La vertu à laquelle on doit particulièrement s'appliquer le troisième jour, c'est la Charité.
Il faut produire des actes, tantôt d'Amour d'estime, tantôt d'Amour de tendresse, tantôt d'Amour de bienveillance et de zèle. Il faut continuellement se dévouer au Sauveur, lui faire des protestations de fidélité, d'attachement, d'obéissance, lui dire et lui redire, niais plus du cœur que de la bouche , qu'on L'aime et qu'on souhaiterait l'aimer mille <>t mille fois davantage. Il faut aussi lui témoigner 1" désir d l'empressement qu'on a de 1.' nv.'\ oir.