RBNMBS. — IHPRIMBRIB ALPHONSE LEROY VILS. RUE LOUIS^PHILIPPE
U j a d<$jà deuiL ans, lorsque noas publiîoi» notre scoonde étude sur la nimiisiiiatiqiie bretonne, nous disions : « Josqald, » on a trop matérialisé notre numismatique; au lieu de feire • parier le symbole, d*entendre son tangage et de Tétudier, on 1» l^a considéré comme une réunion d^hi^Yiglypbes tnintelligiblas, » tandis que tout dans le fljmbole a une valeur, et qu'il est »' encore aujourd'hui, pour rendre compte des idées et des » mœtnrs du temps, une page vivante de noire histoire. »
>ous ajou lions : « Nous Rerions heureux si nous avions ouvert » un champ nouveau et plus vaste à l'étude de la numismatique D et de l'histoire. »
Et en effet, les monogrammes, symboles et emblèmes moné- ' taires se lient si étroitement aux temps, aui circonstances politiques, sociales et religieuses où ils sont nés, que- loin â*en être un pâle reflet, une expression affaiblie, ils sont eomme une partie même de ces temps.
Kous formions donc le voeu de voir suivre sur d'autres points de notre France la voie que nous indiquions vers des études si attachantes et si pleines du plus vif intérêt.
Nos voeujt ont-ils été entendus? Nous ne savons. Il > a de bien lougues années que nous avions entrevu les principes que nous établissons aujourd'hui. Mais, le pins souvent, seul, au milieu de nos idées nouvelles, dirons-nous de nos découvertes? nous