‹ Traité de la composition et de la lecture de toutes inscriptions monétaires monogrammes, symboles, et emblèmesChapitre 2 sur 224 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

reduutious cooiine une erreur celtu lumière qui nous apparaifwait. Nous l'alteiulions de tmis les points du ciel ; nous espérions qu un plus courai^cux ou (^u uu plus savaut s'avauçât le premier et ouvrit la carrière.

Nous lisions avec avidité les ouvrages nouveaux el cette Rewe nmnisnuUique si intéressante et si bien rédigée. '

Noos y avons va parfois des articles fort remarquables, oà Tantenr touchant à nos principes, semblait sur quelques points les entrevoir, pénétrer un instant dans leur domaine, puis s'ar* rètanl comme étonné de sa témérité : Non, disait-il, tout cela

est hypothétique. Et ce à quoi il touchait n'était pas une hypothèse, c'était la vérité f

• f/autcur distingué (ioul nous parlons faisait une haute el saine appréciation d'un symbole chrétieu. Pourquoi a>t-il quitté sa voie au8sit6t qu'entrevue?

Ah! Qoos le comprenons! Au milieu des richesses de ces antiques monuments, de ces ^pes si nombreux et si étranges souvent, ou nous paraissant tels, que de fois nous avons porté des regards incertains et troublés. Nous avions soif de comprendre, nous étions altéré de la vérité; et nous Favons cherchée avec cette curiosité anxiense et remuante de notre siècle, et aami avec cette critique persé\ crante si propre a pciRlrer les secrets des volontés créatrices des types chrétiens que nous a v ions sous les yeux. Et un jour, <( <id t>enm, » [l o us sommes-nous écrié devant ces monogrammes, symboles cl emblèmes écîos sous le souffle du christinnisme, « ad Dcum, fontem vivum, » à Dieu, source vive de toute connaissance et de toute vérité! A nous donc les livres antiques des écrivains sacrés, à nous la parole de Dieu, son Evangile, les actes des apôtres, les vies des martyrs el des saints, les Pères de l'Eglise,, le christianisme depuis son berceau, son histoire, sa liturgie, et à nous Tétude de nos origines nationales. Cherchons ce qui est au-dessus de la terre, t qnae sursum sunt, » nous com-

Page 1