t SEANOHTl. Croix
1^. RGDGMCORl. RtCordiM M UiseriCOMiâ. Au centre : la croix entre les deux initiales de Jésus posées entre deux Delta symboliques =: t lesus Deus posuit crùcém fundamentum. »
■ L'I de la légende qui touche à la croiselte nous paraît être une • lettre de relation, elle renvoie donc à l'I central, indiquant ainsi la lettre initiale de remMème.« (Fotr Us httres de rappel, p* ^.)
DES IMSCRlPTlOiNS MOiNÉTÂlRES. 267
Cette composition, comme les précédentes, a été puisée dans les -textes sacrés qui en sont les véritables inspirateurs, c Dei enim Bumas adjutores, Del agricnltura estis, Dei eedificatio estis. »
« Sectndnm gratiam Dei «pœ data est mihi, at sapiens architectns, fUndamentum posui, alius autem super œdiflcat. >
Car nous sommes les coopérateurs de Dieu; tous êtes' le cbamp que Dieu cultive, tous êtes Tédiflce quHl élève.
Selon la grftce de Dieu qui m*a été donnée, comme un sage architecte f ai posé 1^ fondement et un autre Mtit dessus.
Et le fondement que lésas a posé, e^est la croix I Gomme ces' compositions monétaires sont profondément chrétiennes! .
Ittsqu^ici, dans Tignoranoe des lettres emblématiques et symbo- » liqnes. On n^avait vu que des frontons et des portails de temples. Nous n*entendons point rejeter cette idée du temple chrétien qne présente la forme extérieure du monogramme, symbolique dans son ensemble. C'est même de cette enveloppe que les créateurs de ces types ingénieux ont voulu les revêtir. Une pensée chrétienne apparaissait toujours sous cette enveloppe qui en recelait une seconde si profonde, extraite des livres sacrés et écrite avec un art infini, avec Part et la science du symbolisme le plus élevé et le plus profond.
Et, tout le premier, n'avons-nous pas démontré œ double but auquel ont toujours visé les volontés créatrices de ces types. Ne Tavons-nous pas démontré dans le symbole, dans le temple formé avec le monogramme du nom de Tun de nos rois? Nous avons consacré un article entier à cette démonstration. (Vbtr len* 1$ ii ia plonkche^ Hàia page 190 et tmv, des texta.)
98. Légende illisible. Croix canlonnéede deux sphères et de deux croisettes = c Crux ubique régnât. »
^. Légende illisible. Au centre : S entre trois Delta posés triangulairement surmonté de VI horizontal, formant le T, croix hébraïque — c Salmiorheut lesm erucifixusy » chaque Delta répété trois fois. {Voir au 4* faîteau, n» 4; au 5« tableau, »• et at» tit. Vin, eh. V, p. 64; au tit. IX, éh. /, p. 84.)
Ce monogramme triangulaire est d'émissioa secotuiaire.
268 1»B LA COXP06ITi01l
99. Légende illisible. Croix cantonnée des quatre points cardinaux.
à. Nous croyons que !n lépenile qui est illisible devait expinner io nom de ^icai dust dont on reconnaît les lettres, initiale et finale, R S.
En marque ceiUrale : quatre croix opposées, deux verticalement, deux horizontalement. Au centre : une sphère et quatre autres accostant les croix.
Monogramme emMtrnatique. Emission secondaire.
« Crux ubiquc itrotegil et ahsolvil régna us in terra sicut in cœlis. »
La justesse de cette iiiterprctation se saisit aisément, si on vent se reporter aux textes sacrés que nous avons tant de fois cités, et au 4" tableau, H, lit. VIII, chap. X, p. 77, et au 5« tableau, n* 12 et 13, et les textes, til. IX, chap. V, g G et suiv., p. 105 et suiv.