BOCOHES. V emblématique, rose mystiqae sons un dais ac
costé de âenxl3rs.
Les lys sont ici dégénérés; ils diffèrent des lys symlioliquos que nous venons de voir au 3« taiileau: ils passeni, par leur forme, du symbole chrétien au symbole politique. CepiMulanl. ils relienuent encore ici leur sens religieux, car cette inounaie, comme la pn^x^dente, n"a rieii de politique, elle est toute chrétienne à l'avers et au revers, et renferme une invocation à la Vierge : « liosa mysLica, Maria immaculata. Virgo veneranda. »
La rose mystique est nH.'ouverte d'un dais. Celle figure, selon nous, n'est point un clialel. Celte ligui e n"esl point aussi un chatel dans la monnaie qui précède, c'est un insigne d'honneur accompagnant la rose mystique, signe central et dominant. :
GHAmUDUN
Châteaudun, dont la numismatique a été très-bien appréciée par M. Cartier, nous offre deux types principaux : celui de Raoul ou de Eudes, et le grand tjpe Gbartrain, auquel nous allons nous arrêter, parce que le type de Ghâteaudun étant mixte, il présente des éléments â*appréciations plus complets, et nous donne des raisons de décider péremptoires.