‹ Traité de la composition et de la lecture de toutes inscriptions monétaires monogrammes, symboles, et emblèmesChapitre 215 sur 224 · DOUAI · texte numérisé non relu

DOUAI

La numismatique de Douai ne présente que deux types. Le premier, uppeié le rameau Domim; le second, efUgie de Guy de Dampierre, comte de Flandre.

Le prewier de ces types demande une atteniion particulière.

Que le premier type Douisien est un emblème chrétien remarquable.

Le type de Douai est de co&cepUoDTdigieiue, oalai donne improprement et par erreur ie nom de ramem DoMm. Ce type, n^ayant paa été analysé, n'a pas été eompris.

Si on porte m regard attentif sur la composition de Tarers, on reconnaîtra à sa base 1*11 et le Y fondus en forme d*un vase, d*oùs*é]è?e le rosier mystique» non m nmpk r0mm, cbargé de ses fleurs et les répandant autour de lui, juaqu^ao pied dn vase d'élection, dont il sort.

264. Vase d'élection où s'élève le rosier mystique chargé de ses fleurs qu'il fait pleuvoir. Ët en tous cas^ en réduisant, suivant les exemplaires, cette composition à sa plus simpl^ expression, ^e$t te raiier mystique. C'est tont ce que nous en voulons retenir.

C'est un emblème de Marie, t Rosa mystica florescens, » Cette composiUonest tooit imprégnée des parfUms de la Bible et des Livres saints; comme elle s'applique bien à la Vierge, que les prophètes et les Pères de l'Eglise ont appelée : c L'Eden, le lardin des délices, l'arbre de vie, seul digne de porter le fruit du salut, la fontaine des jardins et le puits des eaux vives » = c Rosa mystica florescens e oatioo electionis oda eat » Le rosier mystique fait pleuvoir autour de lui ses fleurs, ses roses mystiques : c Quasi ros a Domino, et quasi stiU» super berbam» i (Hicbs.)

•. Tout dans ce délicieux emblème, jusqu'à sa forme gracieuse, semble avoir été composé sous Tinspiration des livres sacrés : € Quasi palma exaltata sum in cadis et quasi planlatio ros» in Jéricho » « Ex-

Iciidi ramos meos ot ranù mei honoris el grati». » « J'ai étendu mes rameaux comme les raineauv Ju rosier; et mes rameaux sont des rameaux d'honneur et de grâce. » Ne croirait-on pas entendre la description de ce bel emblème? (lnuLinuons le texte sacré : « J'ai donné des (leurs d'une agréable odeur, et mes fleurs sont des fruits de gloire el d'abondance. » « Fruclificavi suavitatera odoris flores mei fructu» honori^i et honestalis. » « Je suis la mère du pur amour, de la crainte et de la science, el de Tespérance sainte. » a Ego Mater pulchrœ

dilectionis In me gratia omnis vise et verilatis, in me omnis

spes vilœ et virtutis. * (Eccl., ch. XXIV.) t Ego Mater pulchr» dilectionis?. . . » Et lout-à-Pheure un antre symbole de la Vierge ne disait-il pas : « Ego Sum Dei Mater, » « Je sais la mère du par amour, » « et quasi plantatio Rossb in lericho extendi ramos meos et rami mei honoris et grati». > Qui poarrait mécomiattre que c'est de cette source divine que les volontés eréatiices ont filt jaiUfar cette belle composition des types de Douai? Elle est si bien chrétienne, que sur d'autres types, la base du rosier mystique est le triangle sacré sonlenant le globe terrestre, d*oû sort Tarbre emblématique de la Vierge, c rosa mystica. » Toutes les monnaies premières de Douai, comme celles de Lille, de PArtois, sont chrétiennes à Tavers et au revers.

B). En légende : glolu s et sphères célestes : « In terrâ sicut in cœlis. » Au centre : croi\ cantonnée des quatre points cardinaux, coupant un cercle perlé et la légende = <i Crux ubique et in xternum régnât in terrâ sicul in cœlis. >

ORGHIES

265. i If OIESAT. Croix cantonnée de quatre E aux quatre angles de la croix qui porte partout son enseignement = c Grux Edocet ubique. •

R. QHESIET. En monogramme : AVM, ligne verticale; trois

sphères, ligne horizontale; au-dessous de PM : deux points formant points cai diiiaux avec deux des sphères = * AVE VIRGO Maria protecUix orbis. »

DES raSCBIPTIOnS HONÊTAIRES.

Qw ton» ee monogramme $tt vme figwe «miilémaHqve de la Vkrffe.

Le créateur de ce type a Yis(5 à un double but. Non-seulement il a voulu exprimer Tinvocation que nous venons de traduire, mais il a voulu encore former une figure emblématique de la Vierge, imitant en cela les monnayers mérovingiens dans le type que nous avons reproduit au n" 51 de la 2« plannlie. Si on se reporte à ce type, on le voit composé des mtoes éléments prinr^ipaux, le V, 151 symboli(|ue avec ses deux points si)hériques. Ce type niTrovingien peut aussi s'inlerprél<ir « Ave Uaria. » {Voir au 4^ tableau, el 15, et au lablmn, n"* 9, 1i et 17; aux textes, tit. VIÎI, cJiap. VII et iuw., p. 64 à 81, et tit, IX, chap. V et aidv,, p. 100 à 117.)

BERGUESrSÀINI-lVINOG

L'abljaye do SauU-Wmoc, fondée au commencement du XI* siècle, a, dans sa numismatique, un type tr('5-remarquable et qui offre, au f'tnd, une grande affinité avec le type des évéques de Soissons, que nous avons précédemment donné; cependant le type de l'abbaye est beaucoup moins simple que celui des évéques de Soissans; mais les compositions ayant la môme base, la plus simple contribuera à faire ressortir et comprtmlre la plus compliquée.

Sur la monnaie de Soissons, la base de l'emblème est la croix, l*^^"^ élément; à chaque bras de la croix est attaché PI, initiale do lesus, 2« élément. Telle est cette composition extrêmement simple = * lesus-Chrislus crucifixus. » Il iaut se reporter au n° 2-46, pl. X.

Le type monétaire de Saint-Winoc a pour base ces deux principaux éléments, mais augmentés de signes et emblèmes qui ajoutent à la composition des évéques de Soissons, si belle par sa simplicité môme.

RAINOLD, abbé — 1059-1000.

266. i RAINOLDYSET. Dans le centre : 1« croix losangée avec point final au mflieu, posée en saiiloir; à chaque braa de la croix est attadié un I» initiale de lesua, puis à chaque I se lie un

DE LA GOKPOSITION

croissant = t lËSYS Ghrislus cruciQxus^ » t Grux unit et sustinet. »

2» Cantonnant la croix : deux croissants surmontés du triangle sacré, ligne horizontale = c Christus Deus omnipotens. >

3» Gantômiant la croix : deux lys symboliques» UgDe Terticale = « Yirgo Maria. »

yeiiseiiible de cette composition doit ainsi se lire : t GRVX imU et sastinet. Ubi Deus lesus-Ghristus crucifixns regoat omnipotens, et ibi régnât Virgo Morte. »

Sous le rapport de la conception d'un emblème» il est rare de rencontrer un ensemble de signes plus nombreux et mieux harmonisés. Telle estj en eflét, Tharmonie, la pondération entre tous ces signes qu'Us convergent vers le losange central, symbole de force et d'union dans un ensemble d'où résulte une forme circulaire parfaite et fort rare dans ces compositions. Il semble même que cette forme ijoute à l'idée générale de la composition : la roue, le cercle sont un em< blême de Tétemité.

Ce monogramme mixte est d'émission secondaire; aussi quelquesuns de ses signes, quelques croissants et les triangles laissent à désirer. Néanmoins, tels que nous les possédons, ils sont encore assez rapprochés de l'émission primairo pour nous révéler les pensées qu'a entendu exprimer la volonté qui les a créés.

Que cet emblème exprime la puissance du Dieu crveifié et la prédestination de lésus et de Marie.

Combien est élevée cette composition I Aux signes de puissance elle réunit les symboles dn Christ et de Marie dans un ensemble et une harmonie qui les associent intimement et font naître les pensées de leur prédestination. Le Christ, « Praedestinatiis est flllus Dei in virtute. > Marie, c Prsedestinata est Mater Dei iû virtute. » La prédestination de Marie est liée intimement à la prédestination de lésus- Christ; et nulle sentence chrétienne n'est plus vraie que celle exprimée par l'admirable langage de cette monnaie : t Ubi régnât lesus-Christus omnipotens et ibi rognât Yirgo Maria lesu cmciflxus. » lésus et Marie

BBS msCRIPTIOMS MONÉTAIRES. 403

ensemble dans le temps, ensemble dans rétemité, ensemble dans Pexécution des œuvres divines, ensemble dans la volonté étemelle de Dient Combien de fois cette double prédestination de lésas et de Marie a éclaté dans l'œuvre monétaire que nçus venons de passer en revue, sous les traits les plus simples. G^est le rayon couronné du croissant émergeant du lys symbolique; c'est, sur une autre monnaie, un martyr triomphant par lésuanCfarist et par Ifarie, portant la croix d'une main, de l'autre le lys de la Vierge, symboles des deux puissances par lesquelles il a triomphé t C'est le vase d'élection : c Ego sum Dei Mater, t c Virgo veneranda vas electionisl t C'est partout et toujours, dans cette numismatique du moyen-âge si profondément chrétienne, les mystères et les dogmes de notre sainte religion t Cette numismatique élève vers un idéal divin, dont elle nous envir ronne et nous pénètre.

Au revers de cette monnaie est la croix cantonnée de quatre points ' cardinaux et la légende BEREÂSSVINOC.

Pour se rendre un compte exact de cette composition, il faut se reporter au 4* tableau, 2, 5, 6, 7 et 15; au 5< tableau, n« 2 et 3, et aux textes, tit. TIH, ch. III, p. 63; ch. VI, p. 64; ch. VII, p. 64 et suiv., et tit K, ch. II et III, p. 80 à 94.

Mous sommes heureux de tenniner l'enseignement de notre doctrme par un emblème qui ne peut être compris que par une application attentive du principe supérieur de la décomposition des types et de l'anatomie de leurs organes.

Bemarquêi ei réfltxUm iemères sur la nunàsmaiiqve

du moym^.

Nous le répéterons en terminant, nous avons pa commettre quel^ ques erreurs de détails, mais nos principes resteront « non extinguiturinnocle Lucema eorum. » C'est la connaissance des principes qui fàii en nous la science ; de leur vérité et de leur certitude vient la certitude de la sci^ce elle-même. Nos principes enseignent et révèlent des signes restés ignorés ou incompris jusqu'ici, et nous élèvent du signe de la vérité à la vérité elle^nême, car il y a dans tout principe comme une âme, comme une Intelligence supérieure qui est toute la

s<;ieure. Pendant plus de trente années nous avons reclieiché ces principes (fin sont la vie de nos inscnpiiuiis moiiélaires, et après les avoir reronnus, nous avons élabii la dodriiie iiiii est exposée et appliquée dans cet ouvrage. Elle est la clef'de tctiis les mun(»granimes, syndmles ^^\ einiil» liie» inoartaires. Nous pensons en a\oii' dit assez [miv les hommes inlelligents; nos seuls Ixilileanx nous paraissent suffire pour la résolution de tous autres emblcmes ou symboles monélaires, si on est bien pénétré des prin( i|ies qui y sont contenus. El nous ne* craignons pas de dire que toute explication qui semblerait omise, est implicitement renfermée, soit dans Pevposé de noire doctrine, soit dans l'application (jue nous en avons iaiie.

Considérez: maintenant avec quelle sagesse a été composée celle œuvre monétaire. Uetirez le souffle divin, IVime rbrétienne qui anime celte œuvre, et vous n'avez plus qu'une œuvre morte. Plus de préceptes, plus de sentences, plus de pensées religieuses, plus d'idées chrétiennes, plus rien de ce souille qui créa tout : « Spiramen vitai, » <t Spiramen Dei omnipolentis qui fecit omnia; > plus de vie, en un mot, plus de verbe. Des lettres sans nom, sans valeur! des lettres mol !' s! rien que de la matirre et (jue néant! f^'est la grâce retirée à l ame ri ! Viiu' retirée an corps. Mais rendez le souffle divin, rendez l'Ame, <M \ lis aurez la vie et des beautés admiraliî^'s; et c'est cette âme que nous avons clierchée et que nous avons Ircmvée!

Les voilà donc ces monnaies de tant de siècles, œuvre de la pins divine des religions! Elles ont passé avec leurs souteuces et leui^ enseignements à travers des passions qu'elles ont parfois calmées, et par un enchaînement des choses de Dieu, elles rattachent la foi ei les fidèle^ (It s sif'cles passés à la foi et aux fidèles liu présen! ei îles siècles a vr lur. iondaut ainsi toutes les génératim- dans un même culte, line même espérance, un même amour de Dieu.

€ Mémento dierum antiquorum; cogita gencrationes singulas, in-

terroga patrem tuum etannuntiabit tihi, majores tuos etdicent Uhi. »

(Deuî., 32, 7.)

Et quoi de plus simple et de i)lus grand eu même temps, que ces signes que le christianisme gravait sur Tœuvre monétaire? Une croix f un symbole! (jnelques lettres! Et il y a une force et une grandeur incomparables dans cette simplicité! on dirait que de ceUe œuvre

DES IRSCIUPTIONS MONÉTAIRES.

s'élève comme une vapeur intellectuelle qui va éveiller dans râme famour des choses divines, Tamour de Dieu et du pays.

n semble que ces chrétiens du moyen-âge, comme les fidèles de la primitive Eglise, écoutant la voix du Dieu des humbles et des souffrants, se plaisaient à exprima avec des modes de la plus grande simplicité Tirnage de leur salut et les sentences de leur foi.

A qui donc ferez-vons ressembler Dieu? Ët quelle image en ferezvous? Toutes les nations sontdevant lui, comme si elles n^étaient pas t

n Omnes génies quasi non sint, sic sont coram eo : coi eiigo simi> lem fecistis Denm? aut quam imaginem ponetis ei? »

Ne pent-on pas dire que ce langage par symboles et emblèmes est vraiment une émanation du christianisme : « Ideo Christus mnltas posuit similitudines. » Et quelle pureté, quelle suavité dans les symboles et emblèmes de lésus et d(> Marie! N'est-ce pas par des paraboles, ces figures du hnigrigc, ces fleure de la pensée, que le Sauveur des hommes instruisait le peuple? que le maître des docteurs vérifiait la i^arole des Prophètes, « n])priam os meum inparabolis?* « Je .parlerai en pnralioles, » «je publierai des choses qui ont été cachées depuis la création du monde. > Et la numismatique chrétienne a parlé en paraliulos écrites, et son langage est une lumière se projetant sur deux horizons opposés, ie visible et Tinvisible (1) : l'idée immatérielle, comme un hiéroglyphe divin, est gravée sur chaque monnaie'. Chaque signe est une parole, chaque trait est une voix ou un écho, et Tceuvre tout entière est un poème de Dieu pour qui sait en saisir les mystérieuses harmonies! G^estun livre où la parole divine est simplement exprimée et où sont renfermées de sublimes révélalions! Et de cp livre et de ces signes si inanimés en apparence, doit enfin, dégagé de l'élément matériel, jaillir le Verbe divin étincetantde lumière. Dans notre numismatique, chaque symbole chrétien est un reflet du Verbe, et comme un rayon particulier de sa splendeur^ une modalité de la pensée divine descendue de Pâme et de la foi pour s'imprimer sur Tor, Targent, le br(mze, se ccmununiquer à tous,

(1) Pour qui scrute le sens des mots, presque toutes nos locutions sont des figures. QttiatiUeD disait : « Pene jam qoidqnid loqoimur, figura est. » L. IX,

de génération en génération, redisant perpétaellement la gloire du Très-Haut. « Electns meus,... dedi te in fcedus populi, in lucem 1 gentium ... Et ducam ccecos in Tiam qnam nesciunt et in semilas » quas ignora?erunt ambukre eos faciam; ponam tenebras coram 9 eis in lucem. Hoe dicit Dominus Deus creans cœlos et extendens » eos; flnnans lerram et quœ germinant in eft; Beus dans flatum » popnlo qui est super eam et spirilum calcantibus eam. »

Voili ce que dit le Seigneur notre Dieu créant les cienx et les étendant, affermissant la terre et tout ce qui germe en son sein; donnant la respiration au peuple qui la couvre et le souffle de vie à ceux qui la foulent à leurs pieds. Et maintenant levez les yeux vers les liautes régions et voyez qui a créé ces choses? Qui évoque et fait marcher dans un si grand ordre Taimée des étoiles et les tkjfpeWe toutes par leur nom? c Levate in excelsum oculos vestros et videte quis creavit luec? Qui educit in numéro militiam eorum et omnes ex nomine vocat. »

Voilà le Dieu tout-puissant que dira une simple croix, le premier et le plus divin des livres! Voilà le Pasteur des nations conduisant les aveugles qu^exprimera un simple signe I Voilà le symbole» c velut

sigillom magnum, » et voilà Temblème! Voilà la sentence divine I et voilà le dogme ! et voilà le mystère ! et voilà le Dieu caché sous cette forme symbolique; elle est son miroir terrestre. Ce symbole le glo* rifle comme le chant d'un poème; ces signes s'élèvent comme une harmonie religieuse; ces traits si simples sont comme autant d'étoiles qui répandent sur chaque composition et sur l'œuvre tout en* tière un éclat merveilleux. Voilà tous ces vases parfîimés qui contiennent et exhalent l'odeur de la divinité. Voilà l'image et le reflet de la vie chrétienne de nos pères I Voilà l'âme de nos origines (1),

(1) L'âme de nos ori^ty^es! le préambule de la loi Salique, qni fut l ' lipé en latin sous Dagolicrt, dit în nation des Francs illuslre et ayant Dieu pour fondateur, < Auctore L)eo condita. j> El les vicaires de l.-G. n'appeUcntils pas notre nation c la fille aînée de l'Eglise f » Admirons qae les peuples reconnussent et déclarent c la part de Dieu dans leun deatinéee, » « gesta Dei pcr francos. > Les signes de notre numismatique ne sont-ils pas nés de cette sentence, de ce dogme si profondément chrétien, c Ghristus e&t fundamenlum? »

DBS IN8CMPTI0NS MONÉTAIRES.

voilà ses mystères et ses voiles, voilà ses relations avec Dieu! Sur son œuvre elle a gravé les idées de sa sagesse! Voil4 le sacrement sous le voile duquel le Tout-Puissant est caché.

Voilà la foi! l'espérance f la charité! la paixl le triomphe du martyr! l'adoration de ïésus! la vénération de Marie! Voilà toutes ces grandes choses, les plus grandes de la vie. les voilà sous les signes les plus luirables et les pliis simples, comme une révélation de la relifîion du Christ, du Dieu né dans une étable, du Dieu des faibles et des humbles, du Dieu des âmes souffrantes et malades, du Dieu de tous les hommes, mort sur la croix, sainte victime qui s'est offerte en holocauste pour une rédemption digne de son Père, seule victime qui pùi i t lever Tliomme de sa déchéance et le restituer à sa céleste origine, « virtima sufiiciens ad holorrinstumt y>

Voilà le signe et voilà le Dit u des chrétiens! C'est le signe et c'est le Dieu de la numismatique du moyen-âge t

Page 5, ligne. Lises : lettres conjointes ou non, combinées de direnet manière*.

Page 10, 14* ligne. Atl Ken -de inUwion, liiei : mîsaûMi.

Page ii. Ho ligne. Au lieu de la, lisez : le.

l'âge 55. Le 4 enseigne la lutHamorphose Pt la filiation d'un type par la dégénérescence. (Voir à la 4c plauclic, les n»» il 4, H 5 et 11 G, et aux textes, pages 286 et suiv.)

Page 147, 7» ligne. Au lieu de XXX, 4, lisez : XXXIV. . Page 149, d<;n»icie ligne. .Au lieu de JÂt., lisez : Ep.

Page 165, 21 ' li<,me. Après !r mot volonté, ajoutez : créalricc.

Page 173, 4e ligne. Au lieu de Boutrone, lisez : Boutoroûc.

Page 178, 23c ligne. Au lieu de interprétée, lisez : interprète.

Page 182, 29e ij^rn*». Au lieu de decens, lisea : dicens.

Page 1!M), ie ligne. Au lieu de paye /?.S', lisez : p.ige 34.

Page S&7, les deux dernières lignes. L'i du mot celui a glissé devani castellum.

Page 351, 89» ligne. Au lien de nf» $iO et SU, lises : S07 et 808.

Page 363, 17* ligne. Avant le aigle H dégénéré, .ont été omises les l^nes saivantes : Qn retrouve ce type H, seul, en marque centrale, sur des monnaies de Compiègne, sons Louis VI. A coup sûr, on ne saurait voir sur ces monnaies l'initiale du prince ou celle du pajs. Ce type a donc une valeur propre, et il est vraiment si répandu, et s*est re]»t>duit à des époques si différentes qu'il pourrait être assimilé à un grand type. Mis en relaUon avec la croix, il exprime, comme nous venons de le dire, une grande pensée corrélative au signe de la Rédemption : la croix^. L'éternité! la croix et le salut étemel! voilà les pensées qu*évoquent et qu'expriment ce double agle.

Page 370, 29« ligne. Au Heu de sur le revers, \isez : sur l'avers.

Page 396, 3" ligne. Au lieu d'une lùryule il faut un point nprès « natus de virgine. >> Pui.s « lu lerrù sicut in cœlis, Virgo Maria iiuaiacuiata radio.sa iMaler Christi. »

Pages

Préface m

PREMIERE PARTIE recherche r>l d«^inontrc les principes dp la composition. — DEUXIÈME PARTIE les applique 1

TITRE 1er.

Des monogrammes en général.

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