Saint François et saint Dominique
132-133. Le génie de saint Thomas résume et concilie dans une
merveilleuse synthèse les plus profonds enseignements de la science païenne et de la tradition patristique 164
Art. V. — L'Aristote des scholastiques est tout différent de l'Aristote d'Averroès.
134-136. Les scholastiques ont mieux connu que les arabes le vrai
texte d'Aristote 169
137 . L'aristotélisme scholastique s'est toujours conformé à la doc-
trine catholique 171
138. SaintThonias combat perpétuellement les doctrines d'Averrocs 171 Art. VI. — Doctrine de Boèce sur les universaux.
139-142. Explication de Boèce sur la nature des universaux 173
143-144. La solution de Boèce est juste, mais un peu confuse ou
incomplète 174
Art. VU. — Perfectionnement apporté par saint Thomas à la réponse de Boèce.
145. Saint Thomas montre que l'erreur où sont tombés nombre de philosophes dans la question des universaux vient de ce qu'ils n'ont pas pris soin de distinguer le mode d'être propre à l'objet réel d'avec le mode d'être spécial (ju'il possède dans l'intelligence 178
146-147. Cette distinction n'apporte aucune fausseté dans la connaissance. — Nature de l'abstraction intellectuelle 179
148-149. Saint Thomas corrige la réponse de Boèce en déterminant avec plus de précision la différence de l'universel direct et de l'universel réflexe 181
Art, VIII. — Objections de Rosmini contre Boèce
loO. Exposé des quatre objections de Bosmini contre Boèce. . . . 183 lai. Comment ce qui est singulier dans les objets réels peut
devenir universel dans l'esprit — . 184
152. Comment l'universel se trouve à la fois tout entier dans un
individu et tout entier dans plusieurs 185
153-155. Comment on perçoit les universaux en dehors des particuliers où ils existent 186