VII. — Objections de Rosmini contre Boèce, 183, loO
Bonuveniure Saint). — Parfait
accord de sa doctrine avec celle de saint Thomas sur la question de l'origine des idées; — saint Bonaventure n'est pas ontologiste ; — interprétation d'un texte célèbre du saint Docteur, 281, art. vu.
Causalité 'Principe de). — Son i origine asensibilibus, 135, 108. i Conceiitualisiue. — 145, 116. i Conoaissanee. — Belle théorie de saint Thomas sur la nature des i êtres doués de connaissance, 40, 24. — Des deux sortes de connais- 1 sance intellectuelle, spéculative et pratique, 19, 1. — Connaissance sensitivc et connaissance intelloc- ' tuelle, 130, 103. — iS'ature de la j connaissance intellectuelle , 40, | 23. — Les sens sont vraiment !
doués de connaissance ; théorie de | la connaissance sensitive, 118, j art. IV et v. — La connaissance '■
débute par les perceptions des objets les plus généraux, 308, 232. — Comment s'obtient la connaissance intellectuelle de soimême, 335, art. ix; — des objets corporels, 330, art. viii ; — de Dieu et de ses perfections, 340, art. X.
Contratiiction (Principe de). — Voyez Principe
Cosmologie.— Ses rapports avec la doctrine de l'exemplarisme divin, 363, 270.
Création. — Application de la doctrine de l'exemplarisme à la création, 359, 268.
Dieu. — Comment une espèce hnie peut nous conduire à la connaissance de Dieu, 58, 37. — Comment notre âme connaît Dieu, 340, art. X. — Impossibilité de démontrer a priori l'existence de Dieu, 341, 256. — Des trois manières d'arriver à la connaissance
des perfections divines, 342, 237 et suiv. — Vêtre pur de Dieu et Vêtre universel des Panthéistes, 345, 259. — Comment les perfections des créatures se trouvent en Dieu, 346, 260. — De Yimaqe de Dieu dans l'homme, 365, 273 et suiv.
Espèce Intelligible .
nyme d'idée, 22, 3.
— Syno-
— Espèce
impresse, expresse. 31 , 11 et suiv. — Comment les espèces in-
INDEX ALPHABÉTIQUE
telligibles sont produites par le concours du phantasme et de l'intellect agent, 357, art. n. Voyez, Idée.
Espèce sensible. — iNécessilé des espèces sensibles pour la connaissance intellectuelle, 211, art. vn.
Ksseuce. — DéOntiion ; synonymes, (nature, quidditc, raison, l'orme), 303, 228. — Les essences des choses matérielles sont l'objet premier et immédiat de l'intelligence, 303, 228. — Trois sortes d'essences, suivant les différents degrés d'abstraction a materia, 305, 230. — Comment les essences sont abstraites a sensibilibus, 30* , 231 . — Comment les essences nous sont connues immédiatement ou médiatement, 304, 229. — Comparaison des deux concepts iVessefice et de possible, 318, 235 et suiv. - Comment les essences sontnécessairesetéternelles, 113, art. III.— Dans tout fait, contingent il y a une essence, 899, i2(); 364.
Être (Idée de I'). — Théorie de l'idée innée de l'être ; réfutation, 134, art vni et ix. — L'idée de l'être requiert l'abstraction préalable de l'intellect agent, 324, 180. — L'êt/'e en (jénéral n'est pas la lumière de l'intelligence, 229, 183; —ni par conséquel l'uitellect agent, 338, 187. — Le concept de l'être est le premier qui se forme en notre intelligence, 310, 234. — Différence profonde de
Yêtre pur de Dieu et de Vêtre universel des Panthéistes, 345, 239.
Éternité des essences, 113, art.
Exemplarisnie. — De l'exemplarisme de Platon; — comment saint Thomas l'a conservé en le corrigeant, 348,261 et suiv. — Critique de l'interprétation, donnée par Aristote, des Idées platoniciennes, 349, 262 et suiv. — L'exemplarisme par rapport aux possibles, 353, art. 11. — Dieu connaît les possibles dans les archétypes éternels, 356, II. — Préexistence idéale des choses avant leur création, 358, III. — L'exemplarisme et la création, 359, art. m; — comment la création procède du Verbe divin et du Saint-Esprit, 359, 268 ; — du vestige de la Trinité dans les créatures, 363, 269. — L'exemplarisme et la Cosmologie, 363, 270 ; — gradation hiérafchi(iue des êtres expliquée par l'exemplarisme, ibid. — L'exemplarisme et la Psychologie, 365, 273; — l'homme est l'image de Dieu. 368, 275. — L'exemplarisme et ridéalogie, 373, art. vi ; — comment nous voyons toute vérité il ans la vérité éternelle, 3Î5, 281 et 282. — L'exemplarisme et la Morale, 37 7, 283; — Doctrine de Platon sur le Bien, 377, 284; — application de de l'exemplarisme à la loi naturelle, 378, 285.
Forme. — Ce que l'intelligence perçoit d'abord dans les choses, c'est leur forme, 70, 57. — Forme inleUigible , synonyme d'espèce
intelligible, 33, 3. — Forme et matière de la connaissance d'après Kant, 398, 223; 44, 28.
Gioberti. — Sa théorie sur la na- 1 comment elle conduit à identifier lure des idées, 34, 16 et suiv. ; — l'ordre réel avec l'ordre idéal, ibid.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Habitude. — Sa nature, 328,242; 329, 246, — De l'habitude innée des premiers principes, 322, 2i2. — Comment la loi naturelle nous est innée en habitude, 328,
245. — Comment l'âme se connaît habituellement, 335, 252. — Différence de rintellect agent et de l'habitude des premiers principes.
Idée. — Nature de l'idée, d'après saint Thomas, 19, 1; — 40, 23; d'après Gioberti, 34, 16; — d'aprèà Rosmini, 36, 19; — d'après Platon, 23, 5. — 26, 7; — d'après Kant, 23 , 4; — 25, 6. — Double acception du mot idée dans les deux ordres, spéculatif et pratique, 19, 1 et suivants. — Synonymes, (espèce, forme intelligible), 23, 3. — Idée ou espèce impr,sse, expresse, 29, 11 et suiv. — Idée en acte premier, en acte second, 2?, 8 et suiv. — Comment l'idée est subjective, 40, 23; — objeétive, 42,26; 52, 37; 55, 40; forme purement représentative, 33, 15. — L'idée est le moyen et non le terme de la connaissance, iD Quo et non id quod intelligitur, 46, art, viii; 50, art.
IX ; 42, 26; 245, m; — ce qui est également vrai de l'idée en acte second, 50, 33. — Distinction fondamentale des caractères subjectifs et objectifs de l'idée, 52, 37. — Rapports de l'idée avec le phantasme, 2 1 4, 170. — Théorie de l'origin'^. des idées, d'après saint Thomas, 252, ch. vn. — De l'idée de l'être, voyez Être. — Application de la doctrine de l'exemplarisme à la connaissance intellectuelle, 3-53, 279.
iniugo. — iNécessité des images sensibles dans la connaissance intellectuelle, 211. art. VII. — Différence de l'image et du vestige, 365, 273.
Intellect ou Intelliscnec. — Sa
nature, son objet, 69, 56 et suiv.; 3©3, 228. — Comparaison de son objet avec celui des sens, 209, 7e obj. — Distinction spécifique des sens et de l'intelligence, 130, 102; 203, 2" obj. — lie la lumière de l'intelligence, 219, ch. vi. — Dépendance nécessaire de l'intelligence par rapport à la sensation, 211, art. vu; 267, 196.
Intellect po8«iibie. — C'est l'intelligence dans son acception commune, 190, 136 et suiv. — Comment il est puissance passive, 192, 139 ; — et sous un autre rapport, puissance active, 194, 161. — De l'abslraction de l'intellect possible, 195, 163. — Comparaison des deux intellects, agent et possible, 200, 166. — Leur nécessité. 189.
Intellect agent. — Sa nature, son opération, 195, 162; 240,188.—
II est exclusivement puissance active, 198, 164. —Sa nécessité, 1Î9, 146; 195; 162; 224, art.
III ; 2î3, 202. — Abstraction de l'intellect agent, 208, 8^ obj.; 223, 179; 265, 193; 195, art.
m. — Comparaison de cette abstraction avec celle de l'intellect possible, 195, 163. — Illumination de l'inlellect agent, 223, 179 ; 263. — Comm^'Ut il concourt avec les phantasmes dans la production des espèces intelligibles, 257.
art. II. - L'intellect agent est à proprement parler la lumière intellectuelle, 221, 177.— Erreur des Ontologiistes qui distinguent
INDEX ALPHABÉTIQUE
l'intellect agent d'avec sa lumière, 236, 186.
Intelligible. — C'est l'universel, 68. art, I. — Comment l'intelii-
gible existe dans les choses sensibles, et comment l'intelligence l'y découvre. 68, ch. n.
Jugement. — C'est la seconde opé- 1 sen?itive, 206, 3" obj. — Ce qu'on ration de l'intelligence; elle ne se entend par jugements premiers ou trouve point dans la connaissance | immédiats, 31*, 238.
K.ant — Comment il définit l'idée, 23, A. — Sa théorie de la connaissance. 44, 28 ; 298, 223. — Point de départ du transcendantalisme, 292, 2fî0; 295. 222. — Objection de Kant sur la nécessité et l'universalité des essences, Ibid. — Discussion sur la valeur ob-
jective de nos idées, 296, 223. — Comparaison et opposition de la théorie de Kant avec colle de saint Thomas, sur l'origine des idées, 29'S, 224. — Pour Kant la première opération de l'esprit est une synthèse, 299, 226.
Langage. — Rapport du verbe mental avec la parole extérieure, 39, 43 et suiv. — Sens propre, sens métaphorique, 2 l'y, 171. — Principe pour apprécier le degré de perfection d'une langue, 308,
Locke. — Système de Locke sur l'origine des idées, 290, 218. — Comparaison et opposition de ce système avec la doctrine de saint Thomas, 288, art. viii. — En quoi l'abstraction de Locke diffère de celle qu'admet saint Thomas, 2.91, , 219.
Loi naturelle. — Sa définition, 325, 243. — Comment elle se trouve dans la créature raisonnable, 32'», 244. — Comment elle est innée en nous à l'état d'ha-
bitude, 328, 243. — Application de la doctrine de l'exemplarisme à la loi naturelle, 3^*8, 283.
Lumière. — Significations diverses du mot lumière, 217, 171. — Ce que c'est que la lumière intellectuelle en général, 220, 174. — La lumière intellectuelle proprement dite. 221, 177; 238, 187.
— L'être en général n'est pas la lumière intellectuelle, 229, 183; 236, 186. — Dans quel sens on peut dire que Dieu est la lumière qui nous éclaire, 283, 211 et suiv.
— Comparaison de la lumière de l'intelligence avec la lumière corporelle, 240, 188. — La lumière de l'intelligence n'est pas une et identique dans tous les hommes, 249, V.
IM
mathématique. — Son objet, 305,
Ilétapb78lque. - Son objet, 305,
230. — Les essences d'ordre métaphysique sont tirées des choses sensibles, 307,231.
m INDEX ALPHABÉTIQUE.
Morale. — Ses rapports avec la | 3ïî, art. vu.
doctrine de l'exemplarisme divin
L'exemplarisme divin et la loi naturelle, 378, 285.
Méeesslté des essences; son origine, 118, 89; 116,91 et suiv. :
IVomlnalisme. — 145, 116.
ivotion*». — Ce que les Ontologistes
entendent par notions, 34, 16. — Examen de leur théorie des notions, 38, 20.
Objectivité de l'idée, 55, art. xt.
Objet. — Objet proportionné, adéquat de rintelligence, 308,232. - Objet premier et immédiat de rintelligence, 69, or), et suiv.; 303, 228. — Comment rintelligence connaît les objets corporels, 331, 248. — L'idée est le moyen et non Vobjet de la connaissance, 46, art. vni et ix.
ontolosUnie. — Erreur des On-
tologistes sur la valeur représentative de l'idée; leur théorie de Vidée-objet, 33, 13. — Théorie des notions. 38, 20. — Voyez Être.
Opérations (les trois) de l'intelligence, 316, 237.
Origine des idées. — Quatre principales hypothèses, 269, 198.
— Théorie de saint Thomas, 354, ch. vu.
Phantasme. — Sa nature, 5Î, note 2. — Comment les phantasmes sont universels en puissance, 205, 4c obj. — Nécessité des phantasmes dans la connaissance intellectuelle, 211, art. vu; 26î, 193. — Concours du phantasme et de l'intellect agent dans la production de l'espèce intelligible, 857, art. ii.
Physique. — Son objet, 305, 230.
Plat&n. — Sa théorie des Idées; interprétations d'Arislote, de saint Augustin, 348, art. i. — Cf. 83, 5; 86, 7; Î8, 62.
Prédicables. — 86, 71; 95.
Primo cognitum. — C'est l'être en général, 310, 234.
Principes. — Nature des premiers principes, 31 T. 238. — Comment ils sont innés, 388, 242. — Des prem.iers principes de l'ordre pratique, 385, 243. — Du principe de contradiction; - comment il est le principe premier par excellence, 318, 239. — Origine du principe de causalité, 135, 108.
Possible. — Oétinilion; division, 318, 233. — Comparaison du concept d'essence avec celui de possible, 313,236.
PsyciioioKie. — Ses rapports avec la doctrine de l'exemplarisme divin, 365, 273.
Qniddité. — Synonyme d'essence, 303, 228. — Voyez E«»sence. — Laquiddité substantielle des choses
matérielles constitue l'objet premier et direct de l'intelligence, 73, 39 et suiv.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Tt
Réalisme. — Deux sortes de réalisme, 145, H6. — Origines du réalisme scholastique, 149, art. ii.
aéncxioa psyciiologique, ontologique, 81,67. — Comment l'intelligence connaît les singuliers par
réflexion sur les phantasmes, SSl, Rosnilnl. — Sa théorie sur la nature des idées, 3C, 19 ; — sur le verbe mental, 63, SO; —sur les universaux, 183, 130.
Sens. — Ils sont doués de la faculté de connaître, 118 art. iv. 24'ï, IV. — Théorie scholastique de la connaissance sensitive, ibid ; 1 83, 97 et suiv. — Objet des sens et objetde l'intelligence, 80'î,7f obj.
— Distinction essentielle des sens et de l'intelligence, 130, 102; 203, 2^ obj. — Il n'y a point de jugement dans la connaissance sensitive, a06, 3e obj.
Sensation. — Dépendance nécessaire de l'intelligence par rapport à la sensation, 1 1 1 , art. vu ; ao, 193. — Erreur de la philosophie moderne sur la nature de la sensation, 133, 105.
Sensualisme. — Saint Thomas accusé de sensualisme, 1 26, 99.
Similitude de vestige et d'image, 365, 273. — Comment les créatures sont des similitudes partici-
pées de l'essence divine, 348, ch. IX.
Singuliers. — Comment l'intelligence les connaît indirectement, per quamdam rellexmiem, 209, 9e obj.
Snitjeetivisnie. — La théorie de saint Thomas évite parfaitement le subjectivisme, 42, art. vu; 46, art. via; 50, art. ix; — qui est la conséquence nécessaire de la théorie de Vidée-objet et de la théorie de l'idée innée de l'être, 43,27; 139, 111. — Dans quel sens l'on peut dire que l'idée est subjective, 40, 23 et suiv. — La subjectivité de l'idée ne rend pas l'objet subjectif, 42, 26.
Sy.<«tcmcs de philosophie classés d'après leur théorie sur l'origine des universaux, 99, 81.
Thomas (Saint). — Véritable caractère de son génie et de sa mission au n» siècle, 162, 130.
— Comment il a corrigé et résumé les doctrines d'Aristote et de Platon, en les conciliant avec les en-
seignements de la tradition patristique, ibi'I.
Tout. — Différence du tout intégral et du tout universel, 185, 152. — Comment l'universel est tout entier dans les singuliers, ibid.
VnlTersel. — Du concept universel en général, 68, art. i. — La notion universelle est tout autre chose que la notion collective, 93,
59. — Universel direct et universel réflexe (formel), 81, art. IV ; VIII. — Comment l'universel (direct) existe réellement dans les
INDEX ALPHABÉTIQUE
choses, 91, 75 et suiv.; 184, 106.
— Comment l'universel est im pu'ssance dans les phantasmes, 205, 4e obj. — Il n'y a point de contradiction à admettre que l'universel est tiré du singulier, aoî, 6e obj. — Comment l'intelligence obtient le concept universel, 96, 78 et suiv.; 108, 85; 2Î3, 20-2.
Ijniversaax. — Leur nature, 86, 71. — Division de l'universel ré-
flexe en cinq prédicables ou universaux, ibid. — Historique de la controverse des universaux, 78, 62. — Principes pour la solution du problème des universaux, 68, eh.
II et 105, ch. m. — Relation du problème des universaux avec la question de l'origine des idées, 91,58; 99, 81. - Comment les universaux existent a parte rei, 91,75 et suiv.; 185,152.
Verbe mental. — Origine de cette
dénomination. 59, 45. — iN'écessité du verbe dans tout acte d'intellection, 60. 46. — Rapports du verbe avec l'idée, 61, 47. — Comment l'intelligence connaît l'objet dans le verbe, 62, 48-49.
— Le verbe d'après Rosmini, 63, Vérité. — Nous connaissons toute vérité dans la vérité éternelle.
375, 282. — Une vérité immuable peut se trouver dans un fait contingent, 134, 106 et 107. — Les vérités premières ont leur source dans les choses sensibles, a08, Irc obj.
vestiae. — Ce qu'on entend par imape et vestige, 365, 273. —Du vestige de la Trinité dans les créatures, 362, 269.
FIN DE L'INDEX ALPHABÉTIQUE
Le Mans. — Impr. Leguicheux-Gallienne.
p. LETHIELLEUX, Libraire-Editeur, 10, rue Cassette, PARIS i6«) OUVRAGES DU D^ N.GIHR
VICE-RECTEUR DE l'UNIVERSITÉ DE FRIROURG-EN-BRISGAU