‹ Traité de la constance et consolation ès calamitez publiquesChapitre 10 sur 11 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

L'alarme ayant été donnée dans Paris, les quatre amis se retrouvent au corps de garde, 123. — Faiblesse du peuple qui se laisse dominer par les séditieux, 124. — La rumeur passée. Du V'air et ses amis retournent au jardin où ils avaient discouru la veille, 125.

Discours d'Orphée [Jacques Houllier] [La Providence) 126

Consolation tirée de la pensée de la Providence, 126. — La prescience de Dieu n'atteint pas notre libre arbitre, 137. — Le destin est un effet de la Providence, 138. — De la Fortune, 140. — Exemples tirés de l'histoire, 144.

— La France sous Henri III, 147. — La journée des Barricades (12 mai 1588), 149. — Assassinat des Guise à Blois (23 déc. 1588), 151. — Assassinat de Henri IH (1-2 août 1589), 152. —Avènement de Henri IV, la guerre civile, 153. — Nos misères ne sont qu'apparentes, ne sont-elles pas un don de Dieu? 150. — Utilité de Taf-

Pages, fliction, IGl. — François P', prisonnier après Pavie, 168.

— Les peines envoyées par Dieu tendent à la punition des méchants, 17i. --Delà solidarité humaine dans les récompenses et les peines, 179. — La constance dans les afflictions nous raffermit, 183. — La fin du Président deThou, 184.

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