‹ Traité de la constance et consolation ès calamitez publiquesChapitre 9 sur 11 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Discussion entre Du Vair et Musée [Henri de Monanlheuil] sur la douleur que font naître les misères du siège de Paris (lt;90) et l'action que doit exercer sur elles la philosophie, 53.- Surviennent Orphée [Jacques Houllier] et Linus [Nicolas Le Fèvre] qui sont pris pour arbitres de leur différend, 60. — Détails sur les misères du siège de Paris, 61 .

Pages.

Discours de Musée [H. de Monantheuil] {La nature et Vhistoire) 64

Du rôle de l'imagination dans nos chagrins, 64. — Du rôle de l'opinion, 66. — La crainte des maux à venir, 70. — Des maux actuels de la patrie ne concluons pas à sa ruine : exemples tirés de l'antiquité, 74. — La France sous Charles VII, 75. — Vanité des richesses et des honneurs, 79. — Du mal physique, 90. — Fin admirable de Philippe de Varigny, sœur de Du Vair, 91. — De la mort : la dernière goulte qui son de la bouteille n'est pas celle qui la vide, mais achève de la vider, 95.

— Des masquesde ladouleur, 97. — Tout est périssable, 103. — État de la France depuis la fin de la guerre de Cent ans, 113. — Raisons d'avoir confiance dans l'avenir de la pairie, 116. — Éloge de Henri IV, 117.

Page 1