I.s.\BEiXE (l'infante), au cours de Juste
Lipse à Louvain, 70.
Isque, patrie de Juste Lipse, 12, 13.
Italie (l'I, mal jugée par Voltaire, 42;
initiatrice du mouvement artistique et
littéraire de la Renaissance, 68; a été
cinellement éi>rouvéc, 445.
Jacqcks I", roi d'Angleterre. 46.
Jardin ( Pierre du ] , régent du collège d'Ath, 14.
Jardins (les), ont été cultivés de tout temps, 283 ; ceux de Massinissa étaient la merveille de l'Afrique, 285 ; de quelle manière il faut en Jouir, 289, 291, 293, 295,297.
Jean- Dam.\scène (saint), cité : 261.
Jésuites 'les), ont opéré une révolution dans l'enseignement, 19; modèrent l'entrainement de Juste Lipse, vers la Philosophie, 21, 115; veulent l'attacher à leur ordre, 22; le convertissent 55; le protègent, 59.
Joie (la), Ifô.
Jeux funèbres sur la tombe de Erutus :\
Philippes, 373.
JosÈPHE l'historien), 411, 413.
Juan don) d'Autriche, 40.
Juifs : pertes qu'ils ont subies dans moins
de sis ans de guerre, 411.
JuLiiî (les deux), 375.
JuprrER altitonnant, 135.
Jupiter ne peut arracher son fils Sarpé-
don au Destin, 259,313.
Juste liiPSE, voir Lipse.
Justice la) suprême, c'est la volonté de
Dieu, 353.
Justice (la) de Dieu est clémente, 391. JusTiNiEN, disette sous son règne, 423.
JUVÉNAI,, 39.
Langius, chano'.ne de Liège, iiG; reç'oit Juste Lipse, 131 ; ses jardins, 279 ; aimait à méditer dans ses jardins, 2t6.
Langues modernes, dérivent du latin parlé et non du latin écrit, 47.
Leicester le duc de,, 54
LÉON X, pape, 38.
Léopold II, roi des Belges, 73.
Lettre de Lipse sur le collège d'.Vth, 14.
Lettre de Lipse au P. Del Rio, 54.
Lettre de change et billet à ordre, 67.
Lettres 'les) civilisent, 103.
Leyde (l'université de) : Juste Lipse y est professeur, 41 ; la quitte ; y est remplacé par Joseph Scaliger, 57.
Liberté la) véritable, 161.
Liège, séjours qu'y fait Juste Lipse, 61, 131.
Linkebeke (Anne), bisaïeule de Juste Lipse, 13.
Lipse (Egide), père de Juste Lipse, 13; était fort dépensier, 22, 44 ; est interdit comme prodigue, 44, note.
Lipse (Juste) : est une des gloires de la Belgique, 7 ; triumvir des lettres au xvi' siècle, 8; né à Isque, 12; mis au collège d'Ath, 14; au collège des Jésuites de Cologne, 16 ; apprend le grec, 17 ; préférait les lettres latines et les études philosophiques, 20 et 21 ; se rend à Louvain, 22; s'attache au cardinal de Granvelle, 24 ; le quitte, 25 ; est malade à Dole, 26 ; visit<! A Vienne la cour de Maximilien, 26; est nommé profes.seur à l'universilè d'Iéna, 27 ; est doyen de la faculté des arts sans être maître es arts, 30;
quitte léna et se marie à Cologne, 31 ; fait plusieurs ouvrages pendant so;i séjour à Cologne, 32; se remet sur les bancs de l'école à Louvain pour faire son droit, 35 ; trouve un manuscrit de Tite-Live, 37 ; se réfugie à Anvers, et de là en "Hollande, 41 ; professeur à Leyde. ibkl. et suiv.; quitte Leyde et se réfugie chez les Jésuites de Mayence, 54; ses sentiments catholiques, 60; est nommé professeur à Louvain, 61 ; demande a être exempté de la garde civique, 62; ses derniers moments, 78; sa mort, 80; ses obsèques, 81 ; son tombeau, 82 ; avait ordonné de n'imprimer aucun de ses manuscrits inédits, 83; n'avait pas les qualités d'un historien, 92; méprisait le nioyen-â-'e et n'admirait que l'antique, 93; était un homme de lettres exquis, ibid. ; son goiit pour les fleurs, 94; préférait l'utile au brillant, 97 ; n'aimait pas la musique, 98 ; nommé conseiller vÉtaf , n'en remplit pas les fonctions, 99, 101 ; peint par lui-même, 100; ses ménagements envers les grands, 101 ; a voulu dans la Constance concilier les maximes stoïciennes avec le christianisme, 115 ; a écrit la Constance , surtout pour son profit particulier, 119; rétracte <i'avance tout ce qu'il a pu écrire d'offensant pour la foi, 119, 127; n'a point attaqué la religion, 123; fait volontiers profession de piété, 124 ; a écrit en philosophe , non en théologien , 125 ; veut quitter sa patrie à "cause des troubles
qui la désolent, 133; est irrité dos rejn-o elles de I>angius, 183; recommande aux valets de Langius de ne jias iiermeltre que leur dialogue soit troublé, 309.
LiPSE (Martin), ami d'Erasme, 13.
Lipsiens (secte des), 8, 96.
Liste des souscripteurs aux exemplaires numérotés de la Const.\nce, 449.
LiviE, femme cKAuguste, 375.
Lois royales et des xii Tables, 37.
Lois sur les céréales, 67.
Loups (le Mars, 389.
liOuvain, occupé par les Espagnols, 40 .
son univei-sité l'ondée par Jean IV, 61 ;
restaurée par Juste Lipse, 63.
LvcAYES irarcliipeldes), 419.
LvcRÈCK, cité : 131, 251, 351.
Lucui.Lus se repose de ses victoires dans
ses Jardins, 285.
LucuLLUs (L. Llcinius) fait égorger vingt
mille prisonniers de guerre, 431.
Malades (les), cherchent le changement comme un remède, 137.
Maladies (les) de l'ànie, doivent être guéries par la constance, 143.
Manuce (Paul), 25.
Manu(XitctioadPhUosophiamStoïcam,Tl-
Marc-Antoine, le triumvir, voir Antoine.
Marivs (Caîus) a tué deux cent mille; Cimbres, 417.
Martial, 39.
Masques (les), font peur aux enfants, 401.
Massacres exercés sur les Juifs, 411 ; commis par les Espagnols dans le nouveau monde, 419.
Masses (les) populaiies, vivent de la vie spirituelle, 103.
Maurice de Saxe usurpe les droits de la branche aiuée do sa famille, 29.
Maux publics, 167; doivent être combattus, 171 ; on peut les craindre, mais non s'en garantir, 267; sont utiles, 311, tendent toujours au bien général, 315.
^laux publics et privés, 167.
Méchants (les), sont contenus par Dieu, 317; ne restent jamais impunis, 355, 371.
Médicaments (les), trop faibles, troublent, mais ne purgent pas les humeurs, 143.
Mégare (la ville de), 415
Mémoires historiques sur Louvain et ses comtes, 92.
Mercuriali (Jérémie), médecin, 25.
Mercurius, le philosophe, 239.
Messala (Volesius) se promène au milieu des cadavres, 433.
Messe (la) des lances, 90.
Méthode vicieuse d'enseignement au xvi'
siècle, 15, 16.
Metkercke (de), antiquaire et philologue,
Mexique (le), ruiné par les Espagnols, 410. Militia Romana (livre de), 64.
Miracles (les), ne sont pas une objection
au destin, 259.
MiKŒus, chanoine d'Anvers, biographi;
de Juste Lipse, 12.
Miséricorde ila), sa définition, 203.
MiTHRiDATE, fait égorger en une nuit
quatre-vingt mille Romains, 433.
Moines (les), grattent les anciens manuscrits pour se faire du papier à écrire, t'9. Monarques (les) persans, adorés par leurs
sujets, 439.
Monde (le) entier joue la comédie, 175. Monita et exempta politica, 74.
Montaigne (Michel), 16.
Monument élevé à Isque à la mémoire de
Juste Lipse, 84.
Mort de Juste Lipse, 78.
Mort (la) est une transformation, 3j9;
n'est pas un mal, 399.
Mourir pour la patrie, 199.
Municipalité (la) de Louvain, invite Juste
Lipse à, venir habiter cette ville, 62. Muret, 25; sa querelle avec J. Lipse, 33 MusoNius RuKUS, cité, 1S3.
Mystères (les), ne doivent pas être tcrutés
avec indiscrétion, 391.
Nassau (Maurice de), disciple de Juste
Lipse, 42.
Nature (la) tout enliore proclame l'exis
tence de Dieu, 209
Nécessité (la) : sa définition, 219, on n<> peut lutter contre elle, 269; considéice dans les choses, 225.
Ne combats point contre Dieu, 273.
NÉMÉsiR, suit les méchants en silence et
avec lenteur, 363.
Xépenthés. véritable de l'àme, 161.
Nérox il'enipereur) envoie une expédition
au centre de l'Afrique, 66; veut percer
l'isthme de Corinthe, 67; ses remords,
369; veut être Apollon, 439.
Ni espoir, ni crainte, 161.
Noblesse (lai belge : se rallie à la cause
royale contre le protestantisme, 39.
Obéir à Dieu, c'est être libre, 217.
Océan de calamités, 407.
Œ^il l'j de la Providence, veille toujours,
Opiniâtreté iT), n'est pas la constance, 149. Opinion (l'I, diffère de la droite raison, 151 ;
vient de la matière, 157; est la mère de
tous les maux, 159.
Oppression des consciences, 437.
Ordre [r , naît de l'opposition des contraires, 317.
Orose, 415.
Olverlaux ( M.), préfet des études à Ath, 15.
Overyssche, élève un monument à Juste Lipse, 84.
Pacification la' de Oand, 39.
Panégyrique de la sainte Vierge par Juste
Lipse, 60; panégyrique de Trajan, 73.
P.\NŒTius, stoïcien, 245.
P.\PINIEN, 329.
Passions (les), entraînent l'homme, 141 ;
doivent être arrachées de l'âme, 163;
ont un but dont la possession les satisfait, 207.
Patavinité du style de Tite-Live, 3S.
Patience fia) ; sa définition, 151.
Patrie (la) : ce que c'est, 179, 185, 189, 191,
197 ; on doit combattre pour elle, 271. P.\UL V (le papei, 77.
Paui. Émii.e, 275.
Pauvreté 'la), n'est pas à craindre, 399. Pays : il n'en est aucun qui détruise les
passions, 139.
Péché originel, 377, 3fô.
Peines : il en est de diverses sortes, 365 ;
peines internes, 367 ; peines posthumes
et éternelles, 371.
Pensée 'une) bonne par elle-même, ne doit
pas être condamnée pour un mot mal
employé, 127.
Pensée lai des Dieux ne change pas, 235. Percement de l'isthme de Corinthe, entrepris par Néron, 67.
Percer un grain de millet, 251.
Pérou (le), ruiné par les Espagnols, 419. Perrenot, cardinal de Granvelle, 23.
Perroniana, 59.
Perses (lesl, leurs supplices, 333; adorent
leurs rois, 439.
Pervi^ilium Veneris (le) corrigé par Juste