FROU-FROU MAZURKA — GAILLARDE
2e en l’air, exemple du pas n° 11. Autre pas d’été : un tpmbé à droite en croisant le pied gauche derrière le droit, en allongeant le pieddroiten2e en l’air ; un frotté, aller, retour, un tombé eomme'ci-dessus ; et assembler le pied droit derrière le gauche. Répéter tout ce pas du côté gauche.
FROU-FROU MAZURKA, de Vincenzo Giannone ; comp . Cassola , -2e 1898; Izzo, éditeur , Piazza Dante, 33, Naples. — La dame, à droite du cavalier, appuie son bras gauche sur l’épaule droite du cavalier, lequel lui enlace la taille de son bras droit.
1° 8 mesures. — Le cavalier et la dame font 2 pas de mazurka du pied gauche en avant (2 mesures). Prendre ensuite la position d’un couple dansant, et exécuter un tour entier, par 2 pas de rédowa (2 mesures). Répéter les 2 pas de mazurka et la rotation (4 mesures).
2° 8 mesures. — Le cavalier donnant main gauche à main gauche à sa dame, et main droite à main droite, font 2 pas de mazurka à gauche (2 mesures) ; ils se quittent la main gauche et font 2 pas de rédowa en prenant la position d’un couple (2 mesures). Ensuite, la dame tourne autour de son cavalier en passant sous son bras (4 mesures). Soit, un tour entier par la main gauche, et le cavalier simule des pas de boston sur place, pendant que la dame tourne autour de lui. Reprendre au 1°.
Nota. — Cette belle danse de salon est aimée de nos danseurs mondains, et chacun a pour elle un mot flatteur, qui fait honneur à l’auteur.
FUNÉRAILLES (Les devoirs pour les) catholiques , religieuses , civiles , protestantes, israëlitcs, régleurs de convois, protocole, etc. — Tome Ier, page 92.
Gr
GAILLARDE (La) ou Romanesque. — Elle se dansait sous Louis XIII, 1615, après la Pavane, sur une mesure ci 3 temps. — Deux couples se placent l’un en face de l’autre, comme dans le quadrille français, les cavaliers donnant la main â leur dame.
1° Promenade- en pas marchés en sautant et en élevant les épaules gaillardement ; assemblé de chaque pied, ensuite glissade, jeté et assemblé. Ces pas se font en allant en avant, en arrière, à droite et â gauche, et en së croisant, pour changer de places ; salut et révérence après chaque motif. Cette danse finit comme elle commence, par une promet nade.
On l’appelait autrefois la Romanesque, et se dansait, tantôt en cabriolant, tantôt en se baissant à terre, puis en traversant, puis en glissant et en sautant.
Tous les pas que l’on employait dans la Gaillarde, étaient vifs et variés à l’infini. Chaque danseur y développait son talent chorégraphique, son ardeur et son élasticité, en "faisant les pas de grues, rus de vaches , ruades à droite et à gauche, grands sauts, cabrioles, etc.
La Gaillarde en Van 1589. —Voici la danse et les pas que faisaient les danseurs, en tenant leur dame par la main.
Grue à gauche, grue k droite, grue à gauche, grue à droite.
Sauter sur le pied droit et attitude. Idem de l’autre pied.
Autre pas de Gaillarde. — Croiser, ou grue, du pied droit 2 fois. Idem le gauche. Saut et attitude.
Autre pas. — Un pas marché et un pas tombé en 3 temps.
Autre pas. — Grue à droite, attitude, saut et grue à droite.
GALOP BALANCÉ — GAMBRINUSSINA
Grue à gauche, un saut et attitude. Répéter en partant du pied gauche. 'Ces 3 genres de pas de Gaillarde, se faisaient par de gaillards danseurs ; 31s les dansaient sans interruption, plusieurs fois de suite.
Autre pas de Gaillarde. — Un assemblé, un pas marché et un qpas tombé.
GALOP-BALANCÉ (Le). Danse du département de la Somme , 1893. — Chaque cavalier, après l’introduction, fait avec sa dame 8 mesures de galop, puis ils commencent la figure comme d’ordinaire, le -cavalier balance avec sa dame. Aussitôt le balancé, il laisse sa dame et -va prendre la dame qui se trouve à sa droite. Chaque cavalier en fait ; autant, et l’on fait le galop avec la dame du cavalier de droite et le ba- , lancé, On continue la figure une seconde fois.
Nota. — Lorsque l’on part au galop, chaque cavalier laisse la dame avec qui il vient de danser pour reprendre celle qui se retrouve à sa • droite à nouveau, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’ils aient fait le tour,
- du salon avec chaque dame, et retrouvé, et sa dame et sa place. Répéter -encore 3 fois la danse.
GALOP (Pas de). - 1 mesure à 6/8 ou 2/4 ou 4 temps. — '1er temps. — Glisser le pied gauche.
2e temps. — Rapprocher le pied droit au gauche.
3® et 4e temps. — Répéter le 1er et le 2e. temps. Selon les besoins de la '-musique et de la danse, on accélère ou on modère les pas, qui générale- . ment se font assez vifs.
Abrégé : Glissé, chassé 2 fois du pied gauche ou droit en tous- sens.
? GALOP-POLKA ITALBERL — Mesure à 2/4, par Frèdèrico ■d'A/fonzo ; Largo, Montesanto, 1, Naples, en 1885. — Cavalier •et dame se donnent main droite à main droite derrière le dos de la dame, «et main gauche à main gauche devant.
Le cavalier part du pied droit et la dame du pied gauche,
La dame fait les piqués devant le cavalier, et passe devant lui au pas •de polka.
1" et 2e mesures. — Cavalier : Piqué du talon et de la pointe sur le -côté droit, et derrière la dame, et un pas de polka en changeant la position des mains, sans se les quitter.
3e et 4e mesures. — Faire de l’autre pied les lre et 2e .mesures, etc.
5e, 6e, 7« et 8e mesures. — Quatre pas de galop en avant à droite, -4 pas de galop à gauche ; ils se quittent les mains, puis se donnent main droite à main droite, et le cavalier fait faire une pirouette à sa «dame.
Le cavalier enlace sa dame, et ils font ensemble 8 mesures de polka. Reprendre à la lre mesure.
Nota. — Cette danse a beaucoup d'analogie avec la polka russe, cela m’empêche qu’elle est exquise et digne du maître.
GALOPADE (La). — 1889,. de E. G.; comp. Chaudoir ; éditeur Eveillard, 39, boulevard de Strasbourg , Paris. — Tome Ier, page 200.
GAl¥IBRIfMUSSSNA. — Auteur Mmc Marchi, 1 898; compositeur Enrico Ranfagni ; éditeur Pilade del Conte et Cie, Firence, via Strozzi ^Italie). — Mesure de mazurka 3/4. — 1° Le cavalier prend de sa main droite la main gauche de sa dame. Ils font 3 pas marchés en avant, lè cavalier commençant avec le pied gauche, et la dame avec le pied droit (1 mesure).
2° Ils se font un salut en se quittant (1 mesure), puis ils font face en arrière.
GANGLOVIENNE — GANTS
3° Répéter les mêmes pas, le cavalier tenant de sa main gauc-he la main droite de sa dame, et le cavalier faisant les trois pas du pied droit, et dame du pied gauche (1 mesure). — 4° Salut (1 mesure).
5° Cavalier et dame se mettent vis-à-vis, ils se donnent main droiteà main droite, et glissent le pied gauche à gauche ; ils rapprochent ensuite le pied droit à gauche en s’élevant sur les pointes (1 mesure).
6° Cavalier et dame changent de main et font les mêmes pas du 5° ci-dessus, du pied droit par main gauche à main gauche (1 mesure).
7° Le cavalier fait faire une pirouette à sa dame, en la faisant passeursous son bras gauche (1 mesure).
8° Salut comme au 2° (1 mesure). Répéter les 8 mesures précitées.
9° Le cavalier et la dame placés comme au 1° font un pas de mazurka,, la dame commençant du pied droit, et le cavalier du pied gauche (1 mesure),
10° Le cavalier glisse le pied gauche, passe, le pied droit soulevé derrière, et pointe le talon droit (1 mesure).
La dame glisse du pied opposé et pointe de même.
11° Un pas de mazurka en arrière, cavalier du pied droit, dame du pied gauche (1 mesure).
12° Le cavalier glisse le pied droit, il passe le pied gauche soulevéderrière le droit, et pointe du talon.
La dame du pied opposé (1 mesure).
13° Deux pas de polka-mazurka ordinaire en tournant (4 mesures). ,
14° Répéter les 8 mesures du 9° au 13°. Reprendre au 1°, etc.
Cette danse, quoique simple, a une élégance sensible, et sa gracieusecréatrice, doit être fière du succès qu’elle remporte dans le mondé de la. danse.
GANGLOVIENNE (La), 1885, de Gan.gloff; théorie de E. G.; .éditeur Eveillard, 39, boulevard de Strasbourg , P-aris. — Tome Ier. page 135.
GANTS (Les) en toutes circonstances. — La France est Iepays par excellence pour la fabrication des gants. Notre célèbre compatriote, M. Jouvin, qui leur a laissé son nom, introduisit de sérieux perfectionnements dans la coupe et la couture. Depuis lors les gants fran- ç-ais ont marché de succès en succès.
° N’est-il pas juste, en pareille occurrence, qu’il soit publié à Paris même, quelques renseignements pratiques sur les gants, et l’art de s’en^ servir ? J’ai pensé qu’un tel ârticle ne pourrait qu’êtrè bien accueilli.
Qui de nous ne s’est gratté désespérément le menton • en ruminant cette question : « Quelle paire de gants mettrai-je bien pour aller à telle cérémonie ou invitation ? On s’évitera pareille incertitude en retenant • ces quelques avis :
Les gants blancs doivent toujours être choisis pour les cérémonies officielles. C’est également en gants blancs que se présentent les mariés. Les garçons d’honneur sont également en gants blancs, mais ils peuvent faire choix de gants gris perle, en peau glacée. Quant aux demoiselles d’honneur, si elles ont des manches courtes, elles peuvent exhiber desgants peau de Suède crèmes ou blancs.
Les invités aux noces, doivent y venir en gants clairs, mastics, grisperle où blancs. Les invités à l’église, au temple ou à la synagogue y- . viennent avec des gants s’harmonisant pour le mieux avec leur toilette,, mais clairs de préférence.
Les gants blancs ou crème doivent être rigoureusement choisis pour les