GANTS — GAVOTTE STÉPHANIE
bals. A la promenade, on arborera des gants paille, rouge homard ou cuir de Russie. Au théâtre, on aura des gants clairs de nuances fantaisie, lesquelles peuvent varier à l’infini et se marier très élégamment, par cela même, aux mille genres, couleurs et coupes qui constituent l’arsenal de
la mode.
Les petits enfants ne mettent pas de gants, à moins que ce ne soit pour se garantir du froid. Aux tout petits, on leur enfouit les menottes dans des mouffies de laine, mais dès qu’ils peuvent braver les intempéries, il est préférable de leur laisser les mains au grand air.
C’est l’avis de la médecine; il n’y a pas de raison pour que la bienséance soit d’un avis opposé à la faculté, puisque c’est l’intérêt du jeune âge.
GANTS pour signer, pour la poignée de main, etc. —