Pompes à moût et à pin de construction nouue/le
Les anciennes pompes à moût présentent presque toutes l'inconvénient de tourner très lentement et, par suite, d'être portées à s'arrêter au point mort. Aussi les pompes les plus nouvelles sontelles très petites et marchent-elles vite, de manière à éviter ce danger. Nous citons, comme exemple de ces dernières, la pompt dt f^enuleth et Ellenâerger, à course variable, qui fait 60 tours à la minute, et celle de Bohm qui a également un mouvement très rapide. D'après Delbrûck, il faut cependant encore préférer aux pompes à vin les régulateurs d'alimentation du système Ilgès, dans lesquels l'arrivée du vin est réglée par un petit robinet à air, car ils offrent l'avantage de fonctionner sans être influencés par les variations de vitesse de la machine à vapeur ou celles de la pression des chaudières. Ils sont, de plus, meilleur marché que les pompes.
La fig. 200 représente une pompe à vapeur de Bohm destinée à élever les moûts. Le bâti de cette pompe se compose d'une forte colonne en fonte boulonnée sur une plaque de fondation ; cette colonne supporte l'arbre de couche et un second arbre placé au-
dessous du premier auquel il communique le mouvement par riatermédiaire d'un engrenage. L'arbre inférieur met en mouve>
FFig. 300.
ment la pompe et tourne environ cinq Tois moins vite que l'arbre de couche. Le cylindre à vapeur se trouve d'un côté du bftti et le corps de pompe de l'autre.