‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 71 sur 120 · Maxpot jjiëâaôiov. Hum., II., XIII, 809. . f · texte numérisé non relu

Maxpot jjiëâaôiov. Hum., II., XIII, 809. . f

toî-w, t-âojjtai (voy. § 201).

1° Les verbes terminés en ta'w, tao|x.ai, c’est-àdire, qui insèrent les voyelles ta entre le radical d’où ils sont formés et la désinence verbale, ont, pour la plupart , un sens désidératif. Exemples : «rTpxmY-ta-w, avoir envie d étrç général, de cTpaTr,y(gî), général; (javax-ta-u, avoir envie de mourir , de û«vxt(oç), mort; xoup-tâ-u, avoir besoin d'étre rasés , coupés {en parlant de longs cheveux), de. xoup(a), action île raser ou de tondre , etc. •

2° Quelques-uns de ces verbes , sans perdre entièrement la signification désidérative, la modifient cependant d’une manière plus ou moins sensible, et expriment un penchant , une disposition à quelque chose, un état de maladie, etc. Exemples : t’Xiyy-ia-u, avoir des vertiges, d’ïAtyy(oç), vertige ; çtÀVta-w, devenir feuille ( pousser des feuilles , sans donner de fruits), de <piM.(ov), feuille ; xe^atv-ta-u, tirer sur le noir, de xeAatv(oç), noir , etc.

3° Un petit nombre de verbes ont la double forme au et tau. Exemples : 9avax-a-u et Ôavax-ia'-u, uetà-a'-u et (tet^-tâ-u. — La formative a a aussi une valeur désidérative dans ^ciy-a-u , avoir envie de parler, aimer à parler. .

4° Quelques verbes désidératifs ont devant le suffixe ta un r ou un a. Mais ces consonnes appartiennent presque toujours au thème nominal d’où le verbe est tiré. Exemples : v«u«-tx-u, vaux-tâ-u, avoir envie de vomir, de vauata, vaux ta,' envie de vomir, [nausée); |i.afbix-tâ-u, avoir envie d’étre instruit , de [/.àfb)x(oç) ,

instruit , |A«(biT(i«ç), disciple; xvw-uc-c<>, avoir envie de se gratter , de x.vrjm(;), action de gratter ; twvjgt-m-u), souffler souvent , de irvêosT^ç), asthmatique, etc.

tÇw, voy. Çû), § 204.

{v<o,'voy. vu), § 2i4.

iaxiii, voy. <jxw, §218.

{- w, i-ouoti (alw, liai).

La voyelle t sert, à allonger un petit nombre de verbes. Exemples : èaQ-Uo, qui a le même sens que la forme poét. êa6-&>, manger ; 6u-£-w, pour être saisi d une fureur divine ; xepa-Uü , épique, ainsi que xepa-to, pour xepa-vvo-|xi, mêler ; (iaye-£-o[iai‘, pour |Aa- ^£-o(jwu, synonyme poétique de (Aa^pat, combattre, etc. Voy. aussi § 200.

suer, vient d’îàoç, gén. ïàe-oî, sueur; w«- Xa-t-to, lutter, de tetXis, lutte.

La diphthongue ei marque le futur dans (itiopu, je vivrai *, et le désir dans xiît >‘,yW envie de me coucher. Comparez les futurs en éw (par exemple, ceux des verbes en X«, jaw, vw, pu), et les désidératifs en <rti«, ■§217.

1 . Le participe fAaytiépuvot est- dans Homère, Odjts. XVII, 471."

2. On trouve aussi fitoaat, dans le môme sens (voy. § 25, page 120).

3. La forme désidéradve xeit» se trouve dans Homère, mais au participe seulement . prj 8’ipivai xtimv. Odjts. XIV, 232. U emploie ni*. a dans le même sens (voy. Odytt.' VU,, 342),

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