‹ Traite de la formation des mots dans la langue grecque avec des notions comparatives sur la derivation et la composition en sanscrit, en latin et dans les idiomes germaniquesChapitre 90 sur 120 · Nous avons déjà parlé un peu plus haut , p. 377 , de la · texte numérisé non relu

Nous avons déjà parlé un peu plus haut , p. 377 , de la

forme SuXe- de ce même verbe.

DAIfS LA pAKGpp GPEPQÜE. 379

(anc. haul-allemand s tan) , « stare » , rappelle la forme de ct éXku.

c). FORME D£sU>£RATIVE.

On a depuis longtemps comparé aux désidératifs sanscrits, malgré la différence de sens, les verbes grpcs redoublés yi-"pw-ffx-«

l+i-lfyri-mi-w, etc. (voy. plus haut § 218), àp-ap-Mntw, avec sa yoyelle de liaison ; les formes latines en sco , connue (g)np-M‘Q, re-min-i-sc-or , etc.

Les autres désidératifs grecs terminés en oiuo (§217), et parfois, avec les formatives «, e(vt),.en a,-ctîio, yi-<rei'w, se rattachent par leur forme aux verbes nominaux sanscrits en sj a, t(sra, qui marquent aussi désir. En latin, ce sont surtout les verbes en u-t-io qui répondent à cg mp(Je de dérivatipn; comparez aussi les verhes eu (p)&rg, (C)ssq, et ceux en sço, (a jça, ( eytço , (ï)scv. Enfin les dpsitlérgtifs en (S 206) reproduisent les types ja, ajia), ou plutôt les formes causales fie ces types*. Les forrpatives Ç(w), c<i(w), surtout dans jes verbes dépjvés de thèmes terminés par une dentale ou une gutturale, sont également, comme nous l’avons dit, cjes substituts de )a syllabe sanscrite ya 1 2 3 * 5 (voy. plus haut, p. 363).

1 . M. Bopp (§ 7 rit) conjugue le présent, ji-jnd-s-dmi, et I’ijnparfait, a-ji-)n<f-s-am, du désidératif de la rac. sanscr. fnd, « connaître », en regard des formes correspondantes du grec yi-yvw- -oxo), et du présent du latin (gÿiosco. Il rapproche aussi de (ju-fivr^-ox-o) le désidératif, mi-mnds-dmi , de mnâ , qui lui paraît avec raison n’être qu’une métatlièse de irian, « penser».

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