‹ Traité de la fugueChapitre 108 sur 157 · SI · texte numérisé non relu

SI

Divertissemeul I

tête du Sujet < par m' coutraire )

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2* Stretto (au 6«degré) par diminulion

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Divertissement II têtedela Réponse —

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canonique véritable)

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Conc/usion

377. — L'analyse montre que les diverlisseincnts du strelto précédent Exa/AINEHIENT

sont construits d'après des procédés analog-ues à ceux qui servent à faire les ^^

^ . ^ . *=" . ^ . DIVERTISSEMES'I

du'crtissements de la deuxième section de la fugue : ils en diffèrent seulement avec

par une plus grande brièveté des thèmes et par l'écrilure plus serrée. '"^"^ strettos.

Le plan mélodique du ])i'c\m^\' discrtisscinent (coiiiiiieiK^'aiit à la i^" mesure) peut être S.contraii'e R. directe S. contraire R. directe

figuré ainsi

Basses harmoniques fondameûlales

Les quatre voix s'imitent entre elles et les parties libres sont empruntées au contresujet.

378. — Dans le deuxième divertissement, la conduite mélodique est faite parle soprano; le conlrallo et le ténor s'imitent entre eux; la basse s'imite elle-même.

On remarquera que, dans ce divertissement :

1° Le contralto et le tcnor font entendre des imitations de la tète de la réponse par diininiition; imitations identiques à celles qui ont fait le fond du stretto précédent.

1° La ligne mclodiqae du divertissement se continue sans interruption sur le troisième stretto de façon à amener naturellement la quatrième entrée de ce stretto; de même les parties libres ne cessent pas d'imiter la tête du sujet et celle de la réponse ,\)a.v diminution et par mouvement direct ou contiiaiiie.

379. — Il est bon de combiner les figures d'un diveitissemciU de slrelto de telle sorte que ce divertissement puisse être continué sans interruption par un slrctlo (canonique ou non, libre ou véritable) : ce procédé donne beaucoup plus de cohésion à cette partie de la fugue. L'eftet est meilleur encore si un court divertissement présentant la tèle du sujet par mouvement coNTR.\iHE s'enchaîne d'une façon nalurellc avec le strello par mouvement

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